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L'OL récupère son totem

Lyon premier, Bordeaux dans le tempo, Paris qui se fissure, Lille qui coule, Saint-Étienne qui cale, Montpellier qui frappe, Marseille qui fatigue, Valenciennes toujours là et Nancy qui coule. Bienvenue en Ligue 1 où dix-huit équipes se tiennent en douze points.

Lyon, retour vers le futur

Lyon est maillot jaune de Ligue 1 avec une étape en moins (OM-OL le 28 novembre). C'est beau. Inattendu, mais beau. Les Lyonnais profitent de la fringale parisienne pour monter les cols à leur rythme. Après la gifle infligée aux Bastiais il y a quinze jours, c'est Reims, un autre promu, qui a vu sa différence de buts faire la tronche (0-3). Il ne faut pas aller bien loin pour comprendre la bonne forme lyonnaise. Le combo Malbranque-Gonalons pète le feu, Gomis enfile les caramels, Biševac est devenu un patron et Réveillère a retrouvé les cannes de ses 20 ans (le PSG doit d'ailleurs se bouffer les doigts de l'avoir recalé à la visite médicale, mais passons). Collectivement, l'OL est la plus belle bécane du pays. C'est fluide, volontaire, engagé, efficace et réaliste. Les hommes de Rémi Garde ont pris les points et leur projet de jeu est séduisant. Reste à confirmer ce postulat face aux gros (pour le moment, Lyon n'a joué que Bordeaux et Lille pour une défaite et un nul). Ça tombe bien, le calendrier des prochaines semaines est fait pour eux : Montpellier, Marseille, Toulouse, Saint-Étienne et Paris. En attendant, l'OL partira en tête lors du prochain contre-la-montre. Une place que le club connaît bien.

À Paris, rien de neuf

Que dire ? Ou plutôt, par où commencer ? Perdre à domicile, ça arrive. Perdre à la maison en étant en supériorité numérique pendant soixante-dix minutes, c'est plus rare. Surtout que Rennes a terminé les trente dernières minutes à neuf. Après la débâcle collective de Saint-Étienne, le PSG vient à nouveau de perdre à la maison (au Parc, les Franciliens affichent un bilan de trois victoires, deux nuls et deux défaites, dégueulasse). On pourra toujours dire que le PSG a joué contre huit mecs regroupés devant leur but et un gardien remplaçant qui jouait le match de sa vie, mais ça ne suffit pas. Ça ne suffit plus en tout cas. Les ouailles de Carlo Ancelotti ont été maladroits, aussi bien défensivement (c'est quoi ce mur, Sirigu ?) qu'offensivement. Il n'y a aucun collectif au sein de cette équipe. Le jeu est lent, trop central, et certains joueurs ont besoin de repos (Matuidi notamment). En gros, ça ne ressemble pas à ce que l'on peut attendre d'une équipe avec un tel effectif et un tel CV sur le banc. Carlo a même lâché le mot « crise » , c'est dire si ça va mal... Au final, on ne pourra que regretter les absences, beaucoup trop nombreuses (Jallet, Van der Wiel, Bodmer, Motta, Verratti, Sissoko, Ibrahimović), et l'impression assez bizarre que ce club n'avance pas (un point sur les trois dernières journées). De son côté, Rennes a bien joué le coup, marquant sur ses deux occasions et défendant avec intelligence. Il n'en fallait pas plus pour élire Salma Hayek MVP de la rencontre. Un putain de film, cette Ligue 1 !

Montpellier, un poing c'est tout

On va encore dire que Montpellier est une équipe violente. Mais bon, à un moment, les Héraultais ne font rien qui pourrait améliorer leur réputation. Alors que l'équipe venait de livrer son meilleur match depuis longtemps sur la pelouse de Valenciennes (1-1, galette de Charbonnier, poteaux de Cabella et de Camara), les champions de France ont trouvé le moyen de finir à dix suite à l'attentat de Saihi sur Danic. Ça, ça passe encore. Mais il faudra attendre la zone mixte pour voir Montpellier jouer sa meilleure action collective. Jourdren et Jeunechamp font un marquage à deux sur un confrère de L’Équipe. Noms d'oiseaux et patate de Jeunechamp. Le journaliste de L’Équipe, coupable aux yeux des joueurs d'avoir écrit un papier scandaleux dans la semaine (avec le recul, il n'y avait rien de sulfureux dans ledit article) s'en sort avec un nez fracturé et une plainte déposée contre l'ancien Nîmois. Montpellier met du temps à s'excuser et la sanction qui devrait tomber risque d'être lourde pour Jeunechamp. Qui va s'en plaindre ?

Marseille, encore raté

Encore raté. Les entraîneurs passent, les séries restent. Marseille n'arrive toujours pas à briser cette maudite série en Gironde. Depuis 1977, Marseille ne gagne plus à Bordeaux. 2012 n'a pas échappé à la règle. Un seul but (Gouffran sur un caviar de Trémoulinas) et on ferme un match très ennuyeux. La première période est sans doute ce que l'on a vu de pire depuis l'ouverture de la chasse. Une rencontre où Élie Baup a envoyé un signe fort à ses dirigeants en faisant entrer le voisin de tout le monde : Fabrice Apruzesse, un ancien chauffeur livreur, joueur de CFA2 à ses heures perdues et quelques kilos en trop sur la balance de l'Amour. Oui, quantitativement et qualitativement, l'effectif olympien n'est pas assez étoffé. Les Marseillais tirent la langue et l'infirmerie dégueule (Rémy, Gignac). À ce rythme-là, les points pris en début de saison font un bien fou, car la cadence est infernale. C'est dommage pour les coéquipiers de Steve Mandanda, car la pole position leur tendait les bras en cas de victoire en Gironde.


Pendant ce temps-là :

- Nice a validé sa 700e victoire en Ligue 1 en venant à bout de Toulouse (1-0).
- Bastia a encore pris trois balles dans le buffets. À l'autopsie, on relève déjà 32 impacts depuis la première journée.
- Lorient n'a pas pris de buts contre Lille, et Bourillon a marqué. Oui, dans le même match.
- Nancy a trouvé le moyen de mettre trois buts en une mi-temps à l'extérieur et de ne pas gagner la rencontre.

Par Mathieu Faure
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