Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 1 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Ce qu'il faut retenir de la 27e journée

L'OL, Paris et l'OM à reculons

Un podium qui ne gagne pas, Caen qui poursuit sa série, Bastia qui arrête la sienne, Lens et Metz qui s'enfoncent : la 27e journée de Ligue 1 a offert son lot d'imprévus sans dissiper le brouillard qui pèse sur les places d'honneur. Bilan.

Modififié

Paris trébuche sur le trône


Le titre de Ligue 1 ferait-il peur ? Serait-il entouré d'une malédiction ? La question se pose après une nouvelle journée de championnat pendant laquelle les deux prétendants les plus sérieux ont une nouvelle fois perdu le rythme. Lyon a même fait pire que ça, en concédant la défaite face à Lille. Auteurs d'une première mi-temps solide, rapidement concrétisée par Tolisso, les hommes de Fournier ont plongé. Plongé face à une équipe pourtant peu réputée pour ses révoltes et son talent offensif, mais qui aura brisé les idées reçues. Plus mordants, mais également talentueux à l'image de l'action qui amène le premier but de Gueye, les ouailles de René ont renversé une situation que l'on croyait perdue. Battus pour la première fois depuis dix rencontres et nerveux à l'issue de celle-ci, les Lyonnais pensaient alors avoir laissé échapper la première place. Mais le PSG n'en veut pas plus. En clôture face à Monaco, les Parisiens ont tenté, timidement, de glaner trois points qui les auraient propulsés au sommet. Mais sans Ibra, privé de match pour cause de tatouages, et avec un Cavani plutôt maladroit, le club de la capitale s'est brisé sur une défense monégasque qui, quelques jours après l'exploit londonien, a une nouvelle fois prouvé sa solidité. Un point de repris, c'est mieux que rien. Mais à force de refuser les offrandes, le PSG pourrait bien ne pas dépasser son concurrent lyonnais avant la ligne d'arrivée. Une situation qui ferait clairement tache à la vue de ces actes manqués.

Vous avez raté Caen-Marseille et vous n'auriez pas du


En même temps, s'affranchir d'un match des Normands ces derniers temps relève de l'hérésie. Meilleure équipe de Ligue 1 en 2015, portés par ce génie de Féret, les Caennais avançaient avec certaines certitudes au Vélodrome. Mais de là à imaginer un tel scénario… Car si l'OM a fait illusion en menant 2-0 grâce à Ayew et Gignac, la machine de Garande a su profiter des errements marseillais. Elle aurait d'ailleurs pu le faire plus tôt si Morel, Mendy ou la barre, n'avaient pas fait échec à ses tentatives au milieu des boulevards olympiens. Des boulevards qui sont étonnamment restés aussi larges après le break, là où beaucoup d'équipes auraient fermé la villa. Mais Bielsa reste Bielsa, moitié génie, moitié borné, ce que Seube, Sala et Benezet se sont chargés de rappeler. 19 tirs cadrés, 5 buts, un scénario qui n'a trouvé son dénouement qu'à quelques minutes de la fin : dieu que c'était bon. Et si le résultat prouve une nouvelle fois que l'OM est malade (4 matchs sans victoire), Caen est bel et bien shooté à la Juvamine. Logique quand Ju' va bien.

Vidéo

L'analyse définitive


7 points. Voilà ce qui sépare désormais Lens et Metz de la première place de non relégable tenue par Évian. Pas un gouffre, mais un joli cratère, pour deux équipes qui ont ce week-end encore failli face à l'adversité. Pour les Grenats, le coup est encore plus dur, puisque la défaite concédée à domicile l'a été contre… Évian. À court d'idées, la tête à l'envers à l'image du CSC de Carrasso, les Messins enchaînent un 15e match sans victoire en Ligue 1. Dur. Côté lensois, si l'on s'est longtemps accroché à cette idée de beau jeu tout en espérant que la réussite l'accompagne, force est de constater que le groupe de Kombouaré cale. Et sévèrement. Cette fois-ci, c'est Rennes, qui restait pourtant sur une série de 10 matchs sans victoire (contre 8 pour les Nordistes), qui a triomphé au Stade de la Licorne. Avec toujours ce même scénario : je domine, je joue, mais je perd. Souhaitons à Antoine Kombouaré que ses idéaux soient couronnés de succès en Ligue 2. Quoi, déjà fait ?

La polémique du week-end : les Guingampais sont-ils de pleureuses ?


Huit jaunes, deux autres qui se transforment en rouge pour Vizcarrondo : les Expandables étaient de sortie lors de la triste rencontre entre Nantes et Guingamp. Un match plus engagé que passionnant donc, mais que Michel Der Zakarian a jugé correct : « Ils ont beaucoup de pleureuses, quand même, dans leur équipe, il faut dire les choses aussi. Mandanne, il ne fait que rentrer dans les joueurs et il ne fait que pleurer, il faut qu'il arrête de pleurer, aussi. Je veux bien que sur leur banc, ils ne soient pas contents, mais il faut qu'ils arrêtent de chialer, on va leur acheter des mouchoirs » . Guingamp, une équipe à faire remonter le cours en bourse de Kleenex ? Pas si sûr. La tête ensanglantée de Jérémy Pied suivie d'un high-kick de Djilobodji sur le bandage fraîchement posé en témoignent. D'ailleurs, n'est-ce pas Vincent Bessat, nantais de son état, qui a réagi à une légère poussette de Jacobsen comme s'il avait subi un attentat ? Quitte à distribuer les coups de latte, autant les assumer.

Le top 5


  • Emiliano Sala (Caen) : À Bordeaux, Sala manque. À Caen, Sala mèche dans le vent.
  • Idrissa Gueye (Lille) : Félin, Idrissa intercepte, puis inscrit le premier but lillois. Gueye chat.
  • Marquinhos (PSG) : Plus de bagues, mais des crocs aiguisés. David Luiz va jouer 6 pendant longtemps.
  • Lucas Barrios (Montpellier) : Lucas marque et c'est Montpellier qui se met à rêver d'Europe. Et dire que Loulou voulait le foutre dans la benne...
  • Romain Philippoteaux (Lorient) : Parce qu'il a été l'un des grands artisans de la victoire face à l'invincible Bastia (2-0). Et parce que niveau blase, on ne fait pas mieux.

    Ils ont dit


    - « On ne peut rien reprocher à l'équipe concernant l'état d'esprit. Notre classement est parfois inhibant. Le fait d'être relégable nous pique. On sait que cela va être dur jusqu'à la fin, mais si on conserve cet état d'esprit, on gagnera pas mal de matchs et on prendra les points qu'il faut pour nous maintenir. » Alain Casanova et les espoirs romantiques après le nul face à Sainté (1-1).

    - « Rennes ne m'a rien appris ce soir, à part gagner un match en ne jouant pas, mais c'est aussi ça le haut niveau.  » Kombouaré refuse qu'on lui fasse la leçon. Mais vu les résultats, Antoine déconne.

    - « On a fait une deuxième mi-temps remarquable. Je tire un grand coup de chapeau à mes joueurs. On savait que c'était faisable, encore fallait-il le faire ! J'ai beaucoup de fierté pour mes garçons. C'est une victoire importante et il nous la fallait. Ce soir, on a la récompense du travail accompli, donc on ne va pas faire la fine bouche.  » Une mi-temps et deux buts qui récompensent les ambitions offensives de René Girard face à la Lyon (2-1) : CHAMPAGNE !!!!


    - « On sait d'où l'on vient, l'équipe est en train de se resynchroniser, on est cohérents. Il faut continuer dans ce que l'on fait et, un jour, on décrochera la timbale. » Jean-Luc Vasseur a adoré Whiplash, mais était loin du chef-d'œuvre face à Bordeaux (1-1).

    - « J'ai trouvé que plusieurs joueurs manquaient de carburant. C'est dommage. » Puel n'est pas Fuel, et Nice cale face à Montpellier (1-2).

    - « Oui, c'est une vraie boulette. » Sauce tomate pour Johann Carrasso.

    La stat


    Souley, cireur en chef



    Par Raphaël Gaftarnik
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié



    Partenaires
    MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible Podcast Football Recall Olive & Tom Tsugi