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L'OL devra être grand

C'est l'heure de la revanche. Un an après avoir éliminé le Real Madrid à ce stade de la compétition, Lyon a de nouveau rendez-vous à Bernabeu pour l'exploit. Pourtant, il ne faut pas se le cacher, ce sera encore plus dur...

Chicharito a confirmé une idée qui, après avoir fait mal à Marseille, pourrait servir les intérêts de Lyon : en football, les bêtes noires existent. Le Mexicain, auteur d'un doublé face à l'OM mardi, se révèle être un bourreau assidu du football français après sa première estocade des Bleus en Afrique du Sud ; c'est désormais au tour des Lyonnais de perpétuer une tradition d'invincibilité solidement établie aux dépens du Real Madrid. Le défi est immense, à la mesure en fait de la soif de revanche qui anime les Merengue, vexés de ne pas franchir le stade des huitièmes de finale depuis 2005 (inclus), dont une sortie de piste encore dans les mémoires l'an dernier des crampons même de cet Olympique Lyonnais décidemment bien récalcitrant dès lors qu'il croise la route du recordman de victoires en C1 (neuf trophées). Oui, il faudra être encore plus grand que la saison passée pour espérer passer. Déjà parce que cette fois, au coup d'envoi, c'est le Real qui sera qualifié (1-1 à l'aller) et pour une équipe de contre comme celle-ci, c'est une différence fondamentale de pouvoir entamer la bataille en laissant venir. Et puis, il ne faut pas avoir la mémoire courte.

Il y a un an, quarante-cinq minutes durant, les Gones avaient bu un bouillon comme seul le Barça le lui avait administré. La chance de la bande à Claude Puel, c'était que Gonzalo Higuain avait ce jour-là troqué son hyper-réalisme habituel contre une paire de pieds carrés à faire passer Brandao pour un finisseur chirurgical. Au rythme auquel tourne actuellement Karim Benzema (14 buts en 3 mois), il y a peu de chances cette fois que l'OL survive une nouvelle fois à une telle domination. L'autre souci majeur pour les vice-champions de France sortants s'appelle bien évidemment José Mourinho. Avec lui, il y a peu de chances que le Real tombe dans l'arrogance naturelle qui l'escorte et qui a souvent été la cause première de sa gabegie européenne dans son histoire récente. Pourtant, on aura relevé que Cristiano Ronaldo a promis une montre à celui qui trouverait son nombre de buts dans cette double confrontation. Pour l'heure, ceux qui ont misé sur une copie personnelle vierge tienne la corde.

Gourcuff comme C. Ronaldo...

Le fait est là, les Lyonnais gèrent plutôt bien le cas Ronaldo, qui ne trouve pas face au bloc défensif commandé par Cris les mêmes approximations et les mêmes manques athlétiques qu'il peut exploiter à foison en Liga. Oui, les Rhodaniens ont toujours su couper la relation technique entre CR7 et ses partenaires. C'est un mérite considérable mais à pondérer par une impression qui paraît se confirmer à chaque fois : individuellement, le Ballon d'Or 2008 est une machine sans beaucoup d'équivalents actuellement et peut-être même dans l'histoire, mais collectivement, son équipe jouerait presque mieux en son absence, enfin débarrassée de ses touches de balles à répétition, de son égoïsme et de sa propension à ne pas aller vers la simplicité. Un drôle de paradoxe que ce Ronaldo... L'autre motif d'espoir pour les demi-finalistes de l'an passé, c'est qu'ils sont actuellement tout proches de leur meilleure forme. C'est une constante chez Puel de donner rendez-vous fin février-début mars et il faut bien l'admettre, son équipe monte effectivement en puissance à cette période là. « C'est la meilleure équipe de Ligue 1 en ce moment, bien plus forte que l'OM » , confie Damien Perquis, encore sonné par la démonstration lyonnaise à Sochaux samedi soir. L'arrière-garde ne prend quasiment pas de but, au milieu la doublette Källström-Toulalan est réglée au poil de cul et devant la relation technique Gomis-Lisandro ressemble à un pass pour les plus grandes épopées. Mais pas sûr que Puel joue cette carte d'entrée et l'hypothèse de voir Lisandro ou, plus probablement, Gomis, sur le banc n'est pas à négliger. Gourcuff est opérationnel et il paraît compliqué de laisser le plus cher transfert de l'histoire du club sur le banc du match le plus important de la saison. Et pourtant, pour d'autres raisons que Ronaldo au Real, il faut se demander si Lyon n'est pas plus fort sans son meneur. Enfin, si l'on parle de celui qui traîne sa misère depuis un an car à son niveau de 2009, l'ancien Bordelais est forcément incontestable.


Jean-Michel Aulas, qui a fait, à l'échelle européenne, le même pari sur Gourcuff qu'il avait fait en 1999 sur Sonny Anderson pour permettre à l'OL de franchir le dernier échelon national, aimerait sans doute que Gourcuff choisisse ce soir-là pour redevenir le joueur qu'il était il n'y a pas si longtemps. Au fond, c'est tout Lyon qui rêve de renouer avec la magie d'il y a un an. Puiser dans son passé pour se projeter dans l'avenir est une recette souvent utilisée dans les grands clubs. En sortant le Real une deuxième fois de suite, qui pourrait alors contester ce statut à l'OL ?

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