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L'Italie se paye les Pays-Bas

Tout s'est passé durant la première demi-heure de jeu avec un csc de Romagnoli et des buts d'Eder et Bonucci. Une Nazionale solide s'impose 2-1 ; pour les Pays-Bas, le chemin de la rédemption est encore long.

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Pays-Bas 1-2 Italie
Buts : Romagnoli (10e, csc) pour les Pays-Bas // Eder (11e) et Bonucci (32e) pour l'Italie

Le doigt qui tourne autour des joues gonflées, Bonucci a encore fait mouche. C'est que sur coups de pied arrêtés, le défenseur de la Juve est souvent premier sur les seconds ballons, et ça a encore été le cas avec ce corner de Verratti repris de la tête par Parolo. Zoet sort une jolie parade, mais Leo est à l'affût et envoie une demi-volée à bout portant. Le but du 2-1 et de la victoire dès la demi-heure de jeu. La Squadra Azzurra confirme sa tradition positive face à son adversaire du soir (neuf victoires, huit nuls et seulement trois revers) et engrange de précieux points FIFA, tandis que les Pays-Bas ont quelques semaines pour trouver le messie qui les extirpera de leur crise sans fin.

Eder répond à... Romagnoli


Un sélectionneur de passage et un autre qui vient de s’embrouiller par presse interposée avec Arrigo Sacchi, voilà le topo de l’avant-match. Grim fait office de « passeur » à la suite du licenciement sans préavis de Danny Blind, Ventura a été critiqué par un des révolutionnaires du football qui oublie souvent que son Italie était plus que poussive (merci Baggio). Quoi qu’il en soit, Giampiero abandonne son ambitieux 4-2-4 pour un 3-4-1-2 avec Verratti en 10, tandis que son collègue sort un 4-1-4-1 sans Sneijder et Robben au repos. Malgré une qualification au Mondial bien compromise, le public de l’Amsterdam Arena se montre bienveillant et l’ambiance est festive grâce notamment à la présence de l’immense Seedorf, primé avant le coup d'envoi. La différence est marquante, d’un côté les Néerlandais qui se montrent dangereux grâce aux initiatives individuelles, de l’autre, une Italie qui mise sur des combinaisons travaillées.

L’ouverture du score arrive à la suite d'une action de Promes qui centre à ras de terre après un échange avec Klaassen, Bonucci, puis Romagnoli dévient le ballon et le pauvre Donnarumma (devenu le plus jeune gardien titulaire de l’histoire de la Nazionale) ne peut rien. Mais une petite minute passe avant l’égalisation. Verratti joue rapidement un coup franc, le dégagement de Hoedt de la tête est trop court, Eder enchaîne contrôle et frappe fuyante à l’entrée de la surface et ça fait 1-1 après dix minutes de jeu. Les actions s’enchaînent, Indi touche la barre sur corner, Zappacosta emploie Zoet, oubliant un Immobile complètement esseulé, c’est juste avant le 2-1 de Bonucci. S’ensuivent quelques skills d’un Depay bien en jambes et une sortie de De Rossi sur blessure (il égalait Zoff ce soir avec 112 capes), remplacé par Gagliardini à ses grands débuts et c’est la mi-temps.

Le bal des débutants et de Wes'


Les Oranje reviennent sur le terrain avec de meilleures intentions et obligent les Azzurri à défendre clairement à 5, mais il manque toujours un quelque chose à la finition, ce fameux successeur de Van Nistelrooy ou Huntelaar. Par exemple, Depay profite d'une erreur de Bonucci et transmet à Promes dont la conclusion est bien trop prévisible. Puis, petit à petit, le match perd en intensité, Ventura ronchonne et fait entrer Belotti, mais aussi les débutants Spinazzola, Petagna, D'Ambrosio et Verdi. Le coq a des fourmis dans les pattes et frappe dès qu'il en a l'opportunité, interrompant par moment la monotone et stérile possession adverse, notamment en lançant Spinazzola au but, mais Zoet évite le 3-1. En face, Sneijder entre pour les dix dernières minutes, récupère le brassard et contraint Donnarumma à sortir deux grosses parades. La démonstration ultime du gros problème de renouveau générationnel dont est victime sa sélection.

Par Valentin Pauluzzi
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