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L'Italie plie rapidement l'affaire batave

Entre l'Italie et les Pays-Bas, le spectacle aura été court. Menés de deux buts et réduits à 10 au bout de huit minutes seulement, les Bataves n'ont pas été en mesure de livrer une réelle opposition pour la première d'Antonio Conte. Qui a donc passé une soirée plutôt tranquille.

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À l'origine, cet Italie - Pays-Bas devait avoir valeur de test. Un test relatif certes, le match n'étant qu'amical, mais néanmoins important car il consacrait les arrivées de deux nouveaux sélectionneurs sur le banc. D'un côté, Antonio Conte, fuyard juventino, se devait de commencer son entreprise de reconstruction d'une Squadra massacrée au Brésil. De l'autre, Guus Hiddink avait la lourde charge de reprendre le flambeau de Van Gaal, désormais embarqué dans sa galère mancunienne. Quel style imprimer ? Quelle nouveauté à apporter ? Quels choix à faire ? Telles étaient les questions auxquelles cette rencontre pouvait donner une amorce de réponse. Malheureusement, le duel des idées et des hommes n'a pas eu lieu. La faute à un début de rencontre catastrophique des Oranje, rapidement menés et réduits à 10 dès la 8e minute, qui a annihilé toute opposition tactique dès l'entame. Pour sa première, Conte n'aura au moins pas eu le temps de cogiter. Hiddink, lui, devra encore attendre que son équipe lui livre une vraie prestation.

Nouvelles voies


Sur la feuille de match, la reprise en main des deux sélections est pourtant marquée. Prenant en gageure ses succès avec la Juve, Conte décide d'importer son 3-5-2 à l'échelle nationale. Astori-Ranocchia-Bonucci en gardiens du temple, Immobile et Zaza en perceurs de coffre, la Squadra mue et imprime d'emblée la philosophie de son nouveau boss. En face, et malgré une formule qui a fait ses preuves, Hiddink choisit de revenir à du classique. La défense à 5 n'est plus, le 4-3-3 désormais en vigueur. Et si les changements demandent nécessairement un temps d'adaptation, le coach batave ne pensait sûrement pas que leurs effets seraient si radicaux. Sur une longue ouverture de Bonucci, sa charnière prend l'eau et laisse partir Ciro Immobile dans son dos. L'attaquant de Dortmund n'a plus qu'à faire un contrôle, un dribble sur Cillessen et l'Italie prend déjà les devants (3e). 5 minutes plus tard, Martins Indi et De Vrij, visiblement peu à l'aise sans leur pote Vlaar, récidivent. Cette fois-ci, c'est l'avant-centre de Sassuolo, Simone Zaza, qui file au but, avec des conséquences plus dramatiques. S'écroulant suite au retour désordonné d'Indi, Zaza obtient le penalty et offre le rouge au défenseur batave. De Rossi transforme, la bataille tactique s'envole.

Chemin de croix


En infériorité sur la pelouse et déjà largués au tableau d'affichage, les Pays-Bas n'ont dès lors plus grand-chose à espérer. Tout au plus doivent-ils éviter de repartir de Bari avec une valise. Zaza, encore lui, choisit de leur épargner cette peine en perdant son duel avec Cillessen. Sans forcer, l'Italie peut donc imprimer son rythme, se permettant tout de même quelques déboulés ponctuels dans une défense boulevard. Le duo d'attaque travaille ses automatismes, la défense ses relances. En face, la réaction est poussive. Aux montées rageuses mais maladroites de Wijnaldum se succèdent les ratés de Dirk Kuyt, tandis que Robin van Persie livre une partie fantomatique, il est vrai peu aidé par le manque de ballons à sa destination. Sur l'un des rares dont il dispose, le Hollandais volant se permet même de rater le cadre et gâcher le seul véritable frisson du second acte. Le chemin vers le coup de sifflet final s'annonce désormais long. La parade des changements, coutume de ces matchs amicaux, ne brise en rien la monotonie d'une partie pliée depuis 80 minutes. Dans sa zone, Antonio Conte continue néanmoins de distribuer ses consignes. Comme pour donner l'impression que sa patte est déjà là, que son arrivée change les choses. C'est peut-être vrai. Mais il faudra à l'Italie bien plus qu'une rencontre tronquée pour juger de l'impact de son nouveau coach.

Par Raphael Gaftarnik
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