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L'Italie gâche une belle occasion

Globalement supérieure à la Croatie, ce vendredi soir, l'Italie n'a pas su concrétiser pour ramener mieux qu'un match nul du stade, à huis clos, de Split (1-1). Pour ce qui pourrait être sa dernière sélection, Andrea Pirlo a été somptueux.

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Croatie 1-1 Italie

Buts : Mandžukić (12e) pour la Croatie / Candreva (36e sp) pour l'Italie

Aussi anecdotique puisse-t-il être, un surnom en dit parfois beaucoup. Il est en tout cas certain qu'Andrea Pirlo répond encore parfaitement à sa réputation de Mozart du football. À 36 ans, même avec un physique déclinant, le Metronomo bresciano n'a pas perdu une once de son talent. Et dire que ce pourrait pourtant être sa dernière cape sous le maillot de la Squadra Azzurra. Départ possible vers les États-Unis oblige. Loin de ces préoccupations, et moins d'une semaine après la finale de Ligue des champions, le Maestro Pirlo a délivré une partition quasiment parfaite. Ouvertures millimétrées, coups francs inspirés, orientations de jeu parfaites : le Turinois a régalé. Pour le bonheur de la Nazionale qui a encore profité de son talent et qui méritait certainement mieux qu'un match nul 1 à 1, ce vendredi soir. Dommage, une victoire lui aurait permis de passer devant la Croatie et de distancer la Norvège accrochée dans le même temps par l'Azerbaïdjan.

Martin Atkin'son faux


20h40, le protocole d'avant-match de l'UEFA se met en place comme à l'accoutumée. Les vingt-deux acteurs sont prêts et donnent de la voix sur leurs hymnes nationaux chéris. Cette fois, personne n'est présent pour appuyer le rituel. Même le « Notre belle patrie » (l'hymne croate, ndlr) n'incite pas au soutien populaire. Et pour cause, les 35 000 places du stade Poljud de Split demeurent désespérément vides, la Croatie ayant été sanctionnée d'un match à huis clos. Dans cet enfer de silence, la Croatie récite d'entrée ses gammes techniques. Davide Astori confirme, lui, le scepticisme des tifosi transalpins à son égard, avec une première fausse note rapide : un penalty concédé naïvement à Srna. La partition est toutefois rattrapée par Buffon qui détourne la frappe molle de Mandžukić.

Alertée, la Squadra Azzurra hausse le tempo. À la finition d'une superbe action, El Shaarawy trouve même le chemin des filets, mais le jeune Milanais est privé de l'accolade de ses coéquipiers par l'arbitre assistant de Martin Atkinson qui signale à tort une position de hors-jeu. Les Croates n'attendent pas la fin de la palabre italienne. Sur le contre qui suit, Mandžukić, parfaitement trouvé par Rakitić, ne se fait pas prier pour ouvrir le score. Cruel. Sonnée, l'Italie doit également modifier sa composition, De Silvestri étant contraint de céder sa place (à De Sciglio) sur blessure. Le chef d'orchestre Pirlo multiplie toutefois les coups de patte pour ramener les siens à hauteur. Sur l'un d'entre eux, Mandžukić se met à la faute et concède un penalty pour une main volontaire. Candreva ne mange pas la feuille et égalise d'une Panenka qui mériterait sa douce mélodie. 1-1, les deux fanfares peuvent reprendre leur souffle pendant l'interlude.

L'Italie domine, mais ne concrétise pas


Buffon, victime d'un souci musculaire, n'est d'ailleurs plus dans l'assemblée à la reprise. Sirigu entre ainsi en scène et rassure d'entrée ses partenaires avec une prise de balle assurée sur un centre dangereux. Mieux physiquement, les Italiens ont désormais la maîtrise des opérations. Grâce à l'hyperactivité d'El Shaarawy et de Candreva, qui affolent la défense croate, les opportunités se multiplient. Seulement, les Azzurri n'en profitent pas. Pirlo ne trouve pas le cadre à l'entrée de la surface, puis Parolo n'appuie pas assez sa tentative à quelques mètres de Subašić. De quoi laisser place aux espoirs de la Croatie qui se montre même dangereuse par deux fois avec Perišić et Rakitić. Le passage en 3-5-2 ordonné par Antonio Conte pour les dix dernières minutes (entrée de Ranocchia à la place d'El Shaarawy) n'y changera rien. Pas plus que l'expulsion de Srna dans les derniers instants. Pas de panique, on devrait bien retrouver tout ce beau monde à l'Euro. En espérant également la présence de Pirlo.

Par Éric Marinelli
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