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L’Italie arrache le nul à l'Espagne

Longtemps acculée dans ses trente mètres, un temps menée au score, la Squadra Azzurra rejoint finalement l’Espagne sur le fil (1-1). Un partage des points synonyme de bénédiction pour une Italie qui a subi face à une Roja au jeu retrouvé.

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Italie 1-1 Espagne

Buts : De Rossi (82e) pour l'Italie // Vitolo (55e) pour l'Espagne

Dans toutes les têtes espagnoles, ce déplacement turinois rouvre une plaie encore fraîche, toujours en phase de cicatrisation. Le souvenir douloureux du huitième de finale du dernier Euro, perdu face à l’Italie, longtemps ramené à l’état de poussière, revient pourtant en pleine face de la Roja. Ultradominatrice de bout en bout, et auteur d’un préambule artistique, œuvre de ses deux lutins aux pieds féeriques, alias David Silva et Andrés Iniesta, la Roja a retrouvé son jeu, autant dans le pressing que l’utilisation du cuir. Une maîtrise qui offre moult solutions aux hommes de Julen Lopetegui. Tantôt dans la conservation, tantôt dans la profondeur, l'Espagne retrouve une verticalité dont elle avait oublié les bienfaits, en atteste son seul et unique pion, découlant d’une remontée de balle express conclue par un Vitolo bien aidé par la sortie casquette de Buffon. Un penalty tardif de De Rossi vient pourtant priver les Espagnols, supérieurs dans presque tous les compartiments, mais paniqués en fin de match, d’un succès mérité. À défaut des trois points, Lopetegui peut au moins se satisfaire de la partition majuscule de ses troupes.

Les délices de David et d’Andrés


Du vétuste San Nicola jusqu’au moderne Juventus Stadium, le fossé est grand. Une différence qui se retrouve également dans le jeu proposé par la Squadra Azzurra : déjà paumée face à la France, elle pagaye à contre-courant contre l’Espagne. Dans un système inchangé, bâti sur la science du jeu et la relance sûre du trio de centraux de la Juve – Chiellini, blessé, étant remplacé par le Milanais Romagnoli –, la sélection de Ventura ne sort pas de ses trente mètres vingt minutes durant. Pis, elle ne dispose que de vingt pour-cents de possession et bégaye ses sorties de balle. A contrario, la Roja retrouve un pressing qui la caractérise et profite de ses deux leaders techniques. Andrés Iniesta et David Silva, postés un cran plus haut, régalent de par leurs dribbles chaloupés, leurs contrôles raffinés et leurs orientations bien senties. De fait, le bloc transalpin est à la rue sur chacun des décalages créés par les deux maestros, capables, sur un double une-deux, de remonter quarante mètres et d’inventer une occasion franche. Mais l’Italie reste l’Italie, et le tableau d’affichage reste vierge de toute banderille à la pause.

La cagade de Gigi :

Le révulsif Immobile, le boulet Ramos


Mieux lors du dernier quart d’heure du premier acte, mais incapable de lâcher le moindre tir sur la cage d’un De Gea au chômage technique, la sélection italienne se tire une balle dans le pied dès la reprise. Buffon, malchanceux autant que coupable sur sa sortie, laisse Vitolo, pour la première fois servi dans la profondeur, filer, seul, jusqu’à sa cage vide pour y ouvrir le score. Un but laid pour un avantage mérité qui permet à la Roja de déployer son mode amphibie : jusque-là unique détentrice du cuir, elle profite désormais de situations de contre dans lesquelles excellent Diego Costa, jouant avec le feu malgré sa biscotte habituelle, et l’ailier sevillista, bouffant la balle de break sur une transition sonique. Longtemps impériale, la sélection espagnole commence pourtant à reculer plus que de raison au gré des minutes et rend à son adversaire, toujours en vie grâce à l’activité de l'entrant Immobile, toute sa grinta. Finalement, c’est une erreur grossière de Sergio Ramos, lunatique depuis le début de l’exercice, sur Eder dans la surface qui offre le penalty de l’égalisation à De Rossi. Un cadeau que transforme le Romain.

Et ça, c'est de l'amour et c'est cadeau :



Par Robin Delorme
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