L’interview surréaliste d’Ariel Jacobs

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Anderlecht s’est réveillé vendredi avec une solide gueule de bois. Convaincus de leurs forces, les mauves se voyaient déjà imiter un club comme Braga, en atteignant la finale d’Europa League. Pas de bol, les Bruxellois se sont fait taper par l’AZ Alkmaar, 0-2 sur l’ensemble des 2 rencontres. Et visiblement, la pilule a du mal à passer pour Ariel Jacobs coach d’Anderlecht. En témoigne ses réponses cyniques, surréalistes au journaliste de la Dernière Heure. Morceaux choisis :

- Comment avez-vous récupéré votre groupe au lendemain de la terrible déception ?

« Ils ont tous bien mangé. »

- Des analystes vous reprochent d’avoir perdu la bataille tactique avec Gertjan Verbeek de l’AZ.

« Je ne connais rien au football. »

- Vous ne partagez donc pas leur avis ?

« Les analystes sont les analystes. Ce sont des gens qui ont bien frappé un ballon à deux reprises dans leur carrière. »

- Milan Jovanovic parlait aussi de manque d’efficacité défensive au Sporting. Êtes-vous d’accord avec lui ?

« Si je compte large, l’AZ a eu deux occasions. Nous six. Même avec 50 % de réussite, ça suffisait pour passer. »

- Cette élimination ne risque-t-elle pas de casser le moral du groupe ?

« Y a toujours moyen de les transférer en Russie (NdlR : le marché ferme bientôt ses portes). »

- N’y a-t-il pas une baisse de forme chez certains joueurs ?

« Non. »

- Vraiment ?
« Peut-être qu’on a atteint un niveau trop élevé, qui sait ? »

On parle de Michel Preud’homme pour succéder à Ariel Jacobs. Le président Vanden Stock n’a jamais caché son admiration pour l’ancien coach du Standard. Dur dur le métier d’entraineur…
AdM
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