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L’Inter se dresse face à la Juve

C’est le match du week-end en Italie. Ce soir, la Juve, leader invaincu, accueille son dauphin, l’Inter, qui vient d’enchaîner six victoires consécutives en championnat. Ou comment redonner enfin de sa superbe au seul « derby d’Italie » .

Il était temps. Voilà près d’une décennie que la rencontre entre la Juventus et l’Inter, décrit comme le traditionnel « derby d’Italia » , n’avait plus valu la première place du classement. Quasiment depuis 1998, en fait. Car depuis, jamais les deux équipes n’ont été au top en même temps. Peut-être en 2002, lorsque l’Inter avait laissé filer le titre à la toute dernière journée au profit des Bianconeri. Ou peut-être en 2006, lorsque la Juve avait couru vers le titre, avant d’être reléguée en Serie B et de remettre sa couronne aux Nerazzurri. Mais cette fois-ci, c’est une autre affaire. La Juve est en tête, et l’Inter suit, à la deuxième position. À une minute près, la rencontre aurait pu connaître un enjeu encore plus dingue, puisque l’Inter aurait pu entamer la confrontation du Juventus Stadium avec seulement deux points de retard. Mais Paul Pogba, à la toute dernière minute du match contre Bologne, en a décidé autrement. La Juve se présentera bien au big match contre l’Inter avec une avance de quatre points, qui veut dire beaucoup de choses. Elle veut dire, d’un côté, que l’Inter aurait l’occasion de revenir à un point du champion d’Italie et de rouvrir totalement le discours Scudetto. Elle veut dire, d’un autre, qu’en cas de succès, la Vieille Dame mettrait un coup de massue terrible sur le championnat d’Italie, puisqu’elle prendrait, au minimum, six points d’avance sur son premier concurrent (si tant est que Naples s’impose contre le Torino). Autant dire que « capital » est un adjectif idéal pour cette rencontre qui déchaîne de toutes façons les passions en Italie.

La Juve aux portes du Top 50

En s’imposant au buzzer contre Bologne, la Juventus a obtenu son 49e résultat positif de rang en Serie A. L’invincibilité du club turinois dure désormais depuis quasiment un an et demi, et une défaite à Parme lors de l’avant-dernière journée du championnat 2010/11. Le record du Milan AC (58 matchs d’invincibilité) n’est plus qu’à neuf matchs. Neuf matchs au cours desquels la Vieille Dame va devoir tout de même affronter l’Inter, la Lazio, le Milan AC et le Toro lors du derby turinois. Drôle : le 59e match, celui qui permettrait à la Juve d’entrer définitivement dans l’histoire, se disputerait justement contre… Parme, la dernière équipe à avoir battu les Turinois. On n’en est pas encore là. Ce soir, la Juve doit uniquement penser à cette confrontation face à l’Inter, qui est loin d’être gagnée. D’autant que les Bianconeri semblent en légère perte de vitesse depuis quelques semaines. Le fait de disputer la Ligue des champions ôte inévitablement de l’énergie aux joueurs d’Antonio Conte (actuellement suppléé par Angelo Alessio), et les derniers résultats s’en ressentent. Face aux Danois de Nordsjælland, la Juve a été incapable de faire mieux qu’un match nul, 1-1. Quelques jours plus tard, elle est allée s’imposer à Catane dans les circonstances que l’on connaît (but valable annulé aux Siciliens et but hors-jeu accordé aux Turinois), puis, mercredi, elle a dû attendre la toute dernière minute pour se débarrasser de Bologne.

En gros, les victoires ne sont plus aussi nettes que la saison dernière ou même qu’en début de saison. Plutôt logique. La Juve est désormais attendue de pied ferme sur chaque pelouse de Serie A et est clairement devenue l’équipe à abattre. Certains joueurs ont également plus de mal que la saison passée, à l’image de Marchisio, qui connaît quelques pépins physiques, ou même Pirlo, un brin moins virevoltant (on a dit « un brin » ). Mais la Juve compense par l’apport de Kwadwo Asamoah, monstrueux depuis le début de la saison, mais aussi de Paul Pogba, qui réussit justement à profiter des absences pour prouver sa valeur. Buteur face à Naples, il a donc récidivé contre Bologne, au terme d’une excellente prestation. Ce qui manque toujours à cette Juve déjà insubmersible, c’est un vrai buteur, un type qui vous garantit 20 buts par saison. Pirlo, Vidal, Quagliarella et Giovinco ont tous inscrit 3 buts en Serie A, tandis que El Shaarawy, Cavani et Klose en sont déjà à 6 ou 7. L’inimitable force du collectif, diront certains.

Juve 2011/12 = Inter 2012/13 ?


C’est donc une Inter régénérée qui se dresse ce soir au Juventus Stadium. Une Inter comme on n’en avait pas vu depuis la période Mourinho (avec tout le respect pour Leonardo). Une Inter qui joue, qui accepte parfois d’être en difficulté, mais qui sait que tôt ou tard, dans le match, elle aura la possibilité d’inverser la tendance. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé mercredi soir, avec la réception de la Sampdoria. Menée 1-0 après un but de Munari (concédé, au passage, à cause d’une sacrée mésentente entre Ranocchia et Samuel), l’Inter a su faire le dos rond et réagir, sans se décourager malgré les occasions loupées par Pereira et Guarín. L’expulsion du défenseur génois Costa a rendu plus simple les choses, certes, puisque Milito a pu égaliser sur pénalty. Dans la foulée, un merveilleux Cassano a offert sur un plateau le second but à Palacio, avant que Guarín ne vienne abattre les dernières résistances de la Samp (malgré une position de hors-jeu de Nagatomo au départ de l’action). Une prestation qui a convaincu le coach, Andrea Stramaccioni, véritable chef d’orchestre de l’œuvre interista. « Selon moi, la meilleure chose, c’est que nous sommes en train de grandir. Aujourd’hui, nous avons offert la meilleure prestation en terme de qualité de jeu. L’Inter de la seconde période m’a beaucoup plu, nous avons construit beaucoup de choses » , a affirmé le technicien après la victoire. Il faut dire que le jeune entraîneur a de quoi être satisfait.

Au début de la saison, on ne donnait pas cher de la peau des joueurs de l’Inter. La saison dernière a été très compliquée, avec une sixième place obtenue quasiment à l’arrachée. Cette saison, avec un entraîneur jeune et des idées nouvelles, l’équipe est en train de tutoyer les sommets de la Serie A. Tiens, c’est marrant… Cela ne ressemblerait pas à la Juve de l’an dernier, ça ? Une équipe qui sortait d’une saison pourrie, qui s’est présentée avec un jeune coach et de nouvelles ambitions et qui a ensuite tout raflé sur son passage... Une bonne raison d’être optimiste pour le match de ce soir ? Peut-être, oui. « C’est peut-être de l’inconscience, mais je vais préparer ce match en donnant le maximum. Que tu joues contre le dernier ou contre le premier, tu restes l’Inter et tu dois être au top pour gagner. Ensuite, nous savons que nous aurons en face de nous les Champions d’Italie, mais nous ferons tout pour les mettre en difficulté » , martèle le coach. Six mois après avoir découvert la Serie A, Stramaccioni a là l’occasion de réaliser, déjà, le plus beau coup de sa carrière. Il va falloir être costaud. Très costaud.

Eric Maggiori
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