1. //
  2. // 15e journée
  3. // Chievo/Inter Milan (0-2)

L'Inter se donne un peu d'air

En déplacement sur la pelouse du Chievo Vérone, l'Inter Milan a réussi à s'imposer, 2-0. Un résultat loin d'être anecdotique, puisque les Intéristes n'avaient plus gagné en Serie A depuis plus d'un mois et demi et une victoire 1-0, face à la Sampdoria. De quoi souffler un peu, enfin.

Modififié
4 2
Chievo Vérone 0-2 Inter Milan
Buts : Kovačić (19e) et Ranocchia (55e) pour l'Inter

On joue la 55e minute de jeu de ce Chievo-Inter lorsque Ranocchia surgit dans la surface, sur un centre à ras de terre de D'Ambrosio, pour placer un imparable plat du pied gauche : Bizzarri est battu, ça fait 2-0 pour l'Inter. Comme un symbole, c'est donc le capitaine intériste qui met les siens à l'abri, après l'ouverture du score de Kovačić en première période. Ironie du sort, Ranocchia avait déjà marqué lors de la dernière victoire de l'Inter face au Chievo, en février 2013. Ce soir, peu importe l'adversaire, les hommes de Mancini devaient absolument s'imposer après une série de cinq matchs sans victoire en championnat. Grâce à Ranocchia et Kovačić, c'est donc chose faite, une bonne chose à quelques jours de la trêve hivernale.

Kovačić montre la voie


Arrivé sur le banc de l'Inter le 14 novembre dernier pour tenter de mettre fin à un début de saison catastrophique du club, Roberto Mancini ne compte toujours pas la moindre victoire en championnat au moment où les deux équipes pénètrent sur la pelouse du Chievo Vérone. C'est peu de le dire, les Intéristes sont sous pression. Peu soucieux des problèmes milanais, les locaux entrent parfaitement dans la rencontre. Bien en place, les hommes de Rolando Maran jouent sans aucun complexe malgré leur 17e place au classement. Après seulement huit minutes de jeu, Meggiorini, parfaitement placé, claque une belle tête qu'Handanović sort parfaitement. La première alerte est donc sans conséquence pour les visiteurs qui ont bien compris le message. Un quart d'heure plus tard, Kovačić ne se fait pas prier pour ouvrir le score d'un plat du pied, après avoir hérité d'un ballon traînant dans la surface. Sans avoir été impressionnant jusque-là, l'Inter prend donc les devants. Loin d'être assommés, les joueurs du Chievo repartent à l'attaque. À la 35e, Meggiorini, encore lui, est à deux doigts d'inscrire le but du week-end, mais son retourné est bien capté par un Handanović dans un grand soir. Les deux équipes partent se reposer quinze minutes sur ce score à l'avantage de l'Inter, mais qui ne reflète pas forcément la bonne première période des locaux.

Ranocchia met tout le monde à l'abri


Forts de leur avantage, les hommes de Mancini entrent tambour-battant dans ce second acte. D'Ambrosio est tout prés de doubler la mise, mais sa frappe est sauvée in extremis par un défenseur du Chievo. Finalement, ce n'est que partie remise, à peine quelques minutes après sa tentavie, D'Ambrosio sert parfaitement Ranocchia dans la surface qui ne se fait pas prier pour creuser l'écart. Malgré un bon début de match, les locaux n'y arrivent plus, et Rubben Botta n'arrange rien aux affaires de son équipe en se faisant expulser à la 72e, huit minutes seulement après son entrée en jeu. En supériorité numérique, l'Inter se contente de gérer son avance pendant le dernier quart d'heure. Guarín tente bien d'ajouter un troisième but, mais Bizzarri évite l'humiliation. Au final, l'Inter l'emporte donc sur ce score de 2-0, offrant ainsi à Mancini sa première victoire en Serie A depuis son retour sur le banc intériste, en novembre dernier. Avec ce succès, l'Inter remonte à la 11e place du classement, à six points seulement de la Lazio, troisième. Une Lazio que l'Inter affrontera d'ailleurs le week-end prochain. Comme quoi, les choses peuvent aller vite dans le football.

⇒ Résultats et classement de Serie A

Par Gaspard Manet
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Bonne prestation de l'inter qui, en pressant haut et en prenant le jeu à son compte dès le début de la rencontre, a montré un net progrès dans le domaine de l'assurance. Une affiche qui ne promettait rien de bien spectaculaire sur le papier mais qui a finalement débouché sur un match plaisant.
En un mois, on voit le travail du coach Mancini qui en plus du matériel (avec des talents comme Kuzmanovic, Kovacic, Medel, Guarin etc.)a de l'expérience et un sens tactique important.
Le PSG a encore raté une cible qui a l'habitude des grands clubs et qui aurait fait progresser l'équipe. Avec Laurent Blanc, il n'y a rien à espérer si ce n'est tâtonnements et errements, avec à la fin de chaque match, des explications illogiques et causes tirées par les cheveux.
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
4 2