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  2. // 14e journée

C’était la soirée des opportunités en Serie A. Après la défaite de la Juve, l’Inter et le Napoli avaient l’occasion de revenir au contact du leader. Ça passe pour les Partenopei, vainqueurs poussifs à Cagliari (0-1), mais pas pour l’Inter, battue à Parme (1-0). Suffisant, tout de même, pour relancer la course au titre.

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Cagliari-Napoli : 0-1
But : Hamšík (73e) pour le Napoli.

Parme-Inter : 1-0
But : Sansone (75e) pour Parme.

Ce soir, pour la 14e journée de Serie A, une nouvelle chance était donnée à l’Inter et au Napoli. Les deux poursuivants de la Juve ont pu apprécier la défaite du leader sur le terrain du Milan AC la veille (1-0), et avaient donc l’occasion de revenir respectivement à un et deux points de la Vieille Dame au classement. Mais pour ce faire, il fallait s’imposer. Pour le Napoli, sur le terrain de Cagliari, pour l’Inter, sur le terrain de Parme. Sur le papier, des déplacements aux allures de pièges, contre des équipes en forme du ventre mou de Serie A, qui présentent les caractéristiques de la formation casse-bonbons. Et de fait, les deux favoris ont galéré. Avec un point commun dans leur difficulté : l’animation offensive. Malgré ce manque d’inspiration, c’est passé côté napolitain, grâce à l’opportunisme de Hamšík (0-1). Côté nerazzurro en revanche, on n’aura pas su tirer pareil profit, et malgré quelques miracles d’Handanović, la défense a logiquement cédé face aux assauts adverses (1-0). Dans les chiffres, le Napoli reprend donc la place de dauphin qu’il avait perdue à la 10e journée, et se retrouve à deux petits points de la Juve. Pour une fois, les Napolitains ne ratent pas le coche. L’Inter, maintenue à quatre longueurs du leader, ne pourra pas en dire autant.

Hold-up napolitain

Peut-être plus que pour l’Inter, le Napoli se devait de prouver ce soir à Cagliari qu’il avait l’étoffe de l’outsider au titre. Celui qui ne rate pas une opportunité quand il en voit une. Parce que jusque-là, ce Napoli ne collait pas vraiment au descriptif. À chaque fois dans ce type de rencontre clé, il déjoue systématiquement. Et dans un Is Arena plein comme un œuf, on a d’ailleurs longtemps cru qu’il en serait de même. Dominés, les Partenopei jouent mal, en Sardaigne. Très mal. Ils ne passent pas loin de la correctionnelle, notamment lors du temps fort des Sardes, en fin de première période et début de seconde. Un moment où Conti voit une tête sauvée sur sa ligne par Behrami, où un lob d’Avelar et une frappe de Nainggolan passent très près des montants, où une barre est même touchée. Mais le Napoli serre les dents, se montre patient et réaliste. Devant le manque de réussite du remplaçant de Cavani Lorenzo Insigne (qui touchera tout de même le poteau), c’est Marek Hamšík qui endosse le costume de sauveur, en fusillant Agazzi suite à une embrouille dans la surface (0-1, 73e). On ne s’y attendait pas vraiment, tant les Napolitains ont galéré dans l’animation du jeu, se procurant au final très peu d’occasions. Au regard de la physionomie, le score, qui restera inchangé, peut ainsi paraître injuste. Mais le Napoli, bien qu’il n’ait pas convaincu, a répondu présent. Comme l’aurait fait un prétendant au titre. Et il était temps.

L’Inter déjoue à Parme

Comme le Napoli, l’Inter a été mise en difficulté sur le terrain de Parme. Bien que la physionomie du match ait été complètement différente : là où l’opposition entre Sudistes a été chiante un long moment, les Nerazzurri et Parmesans montrent de bonnes intentions offensives dès les premiers instants. Ce qui, au fil des minutes, se traduit par des allers-retours d’un but à l’autre. De cette rencontre très rythmée, on note une légère domination des Gialloblù, emmenés par un excellent Biabiany, qui obligent par deux fois Handanović à la parade en première période, sur une déviation à bout portant de Rosi et une tête d’Amauri. Son homologue Mirante s’interpose également sur des tentatives de Cambiasso et Guarín, mais on ne s’y trompe pas en observant davantage d’aisance et d’automatismes du côté des locaux. Plus pressants en seconde période, ils ouvrent logiquement le score, par l’intermédiaire de Nicola Sansone. Et pour le coup, la défense intériste est complètement à la ramasse, puisque l’ailier se permet un solo de 20 mètres sans être contrarié, avant de frapper à l’entrée de la surface (1-0, 75e). Les hommes de Strama ne pourront que constater les dégâts. Il s’agit d’un troisième match consécutif sans victoire en championnat pour l’Inter, qui gâche une nouvelle fois une belle opportunité. Le moment était très mal choisi pour connaître cette mauvaise passe.

Par Alexandre Pauwels
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 //  Tifoso de l'FC Internazionale
Note : -1
Pathétique !
mirko_1926 Niveau : DHR
Note : 1
joué en blanc ce soir,etais-ce difficile de trouver une bonne photo de marechiaro ?
sinon ''nerazzuri'' suis dégouté par comment tu ecris ce mot qui devrais definir le club de ton coeur.
pour le reste,avanti cosi'.
mirko_1926 Niveau : DHR
qui devrait*...buonanotte ai suonatori
Note : 1
@ Lothaire

Bon écoute moi bien. Ton équipe de l'Inter est sur le papier, dans le jeu, dans la ferveur qu'elle engendre, la classe, bref tout ce que tu veux, inférieure à Naples.

J'en ai strictement rien à foutre de ton ton ironique et hautain : les faits sont là ils sont devant vous, soit parce que vous êtes nazes, soit parce qu'ils sont meilleurs. Choisis l'explication que tu veux.

Et non Insigne n'est peut être pas supérieur à Palacio (qui connaît son premier "grand" club à 30 ans hein et qui est même pas international...) mais Cavani est 1000 fois supérieur à Milito et Hamsik bien plus fort que le bouffon (Cassano). Ensuite ton milieu de terrain avec 2 Guarin, Coutinho qui est attaquant, Cambiasso qui est fini, Pereira qui n'arrive pas à la cheville de Maggio et Zuniga (ce même Pereira que tu connais depuis 2 mois au mieux), Gargano que Naples n'a pas retenu... Bref arrête de rêver, ou passe de FIFA 11 à FIFA 13.

Quand je pense que t'as le culot de dire que Milan a dominé de manière stérile contre vous, franchement là, on atteint le sommet de la malhonnêteté. L'arbitre vous sauve (but de Montolivo refusé on ne sait toujours pas pourquoi, penalty flagrant sur Robinho), vous jouez comme des lâches à 10 dans votre but, et en plus ça se pavane. La classe.
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