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L'Inter face au grand bleu

Les quadruples champions d'Italie sortants n'ont vraiment pas de bol. Après Liverpool en 2008 et Manchester l'an passé, l'Inter Milan a de nouveau tiré une machine à broyer anglaise, Chelsea. Et une fois encore, ça sent la sortie dès les huitièmes de finale.

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Un postulat pour commencer : quand votre meilleure chance pour gagner une rencontre est votre entraîneur, vous êtes très mal barrés. Parce qu'il n'aura échappé à personne que ce duel entre l'Inter Milan et Chelsea tourne beaucoup autour des retrouvailles entre José Mourinho et ses son ancienne paroisse. Évidemment, cette loupe grossissante est le fruit de l'histoire passionnée entre le mythique coach portugais et le club londonien qu'il aura mené (deux fois) au sacre national qui lui échappait depuis un demi-siècle. Mais quelque chose nous dit que cette façon de se focaliser à l'excès sur ce revival entre le “Mou” et ses anciens protégés suggère en creux que, sorti de l'impact indirect de son mentor sur cette rencontre particulière, l'Inter n'a pas beaucoup d'autres atouts dans sa manche susceptibles de poser de réels problèmes aux leaders de Premier League. Embêtant quand il s'agit de rien de moins que de l'équipe phare de Serie A depuis plus de quatre ans.

Après Rooney, Drogba débarque à San Siro

Au fond, cette incapacité chronique de l'Inter à franchir la porte des huitièmes dit quelque chose du recul du championnat d'Italie sur l'échiquier européen. Une mise en retrait d'autant plus accréditée que les Nerazzurri ont connu leurs deux derniers échecs face à des clubs anglais. Les maîtres-étalons de l'Europe n'aiment rien tant que besogner de l'Italien depuis quelques années, le dernier succès transalpin sur un représentant d'Albion (hors matches de poules) datant de 2007 et la finale victorieuse de l'AC Milan sur Liverpool (2-1). Depuis, le Big Four ravage à l'envi les pensionnaires de Serie A et tout particulièrement l'Inter. Ici Liverpool, là Manchester United et personne pour parier que les Lombards s'en tireront beaucoup mieux face à Chelsea. Les Blues sont actuellement les implacables patrons du championnat d'Angleterre et viennent même de prendre quelques distances avec Manchester. C'est donc en toute confiance que les Blues se rendent à San Siro, avec la volonté de faire vivre un nouveau calvaire aux tifosi une semaine après la démonstration de réalisme de MU face à l'autre club de Milan (3-2), dans les pas d'un Wayne Rooney tout simplement trop fort pour la défense rossonera. Cette fois, c'est Didier Drogba qui vient en ville et rien n'indique que ce sera plus simple que face au buteur des Red Devils.


L'Ivoirien facture 19 buts en 22 matches de Premier League cette saison, à un tout petit but déjà de son meilleur total jusque-là (20 pions en 2006), 25 en 28 rencontres toutes compétitions confondues avec les Blues. Et au-delà de son serial flingueur, Chelsea ressemble à une essoreuse avec son milieu tout terrain (Lampard, Obi Mikel, Ballack) et sa défense de fer conduite par un autre serial planteur, l'inénarrable John Terry, le tout adossé à un gardien en état de grâce absolu actuellement, Petr Cech forcément. Une armada bien outillée donc et affamée qui plus est : les Blues, à chaque fois si près du but, comptent bien enfin mettre leurs grosses paluches sur la coupe aux grandes oreilles. En clair, l'Inter ne peut même pas espérer une once de relâchement de ses visiteurs d'un soir. Damned !

Expulsions, agressions et suspension : tout roule à l'Inter

Alors, on se creuse. Qu'est-ce que peut bien trouver l'Inter pour espérer briser son impuissance avérée face à Albion ? On l'a dit, tous les regards se tournent vers Mourinho et sa connaissance très profonde de Chelsea qui, il est vrai, porte encore sa griffe (voir Mourinho, les Blues à l'âme). Un argument toutefois balayé d'un revers de la main par Carlo Ancelotti : « C'est vrai qu'il connaît parfaitement notre club. Mais moi, je connais aussi très bien l'Inter. Sur ce plan, il n'y a aucun avantage de part et d'autre » . Vrai. En poussant même le bouchon, on pourrait dire que l'ancien mentor de l'AC Milan a pratiqué l'Inter dirigé par le “Mou” quand le Portugais se confrontera pour la première fois aux Blues version Carlo. Et puis, les quadruples champions d'Italie traversent une passe assez délicate, à l'image de leur attaquant vedette, Samuel Eto'o, muet depuis fin 2009 et marabouté depuis la CAN. L'Inter sort en effet de trois nuls assez piteux. Et voilà que plutôt que d'aborder ce choc européen avec plusieurs galaxies d'avance sur ses poursuivants domestiques, l'Inter est de nouveau sous pression, témoin les expulsions multiples agrémentées de l'agression (verbale voire physique) de Mourinho sur un journaliste, dans le ton de sa suspension de trois matches pour ses propos contre un arbitre. En bonus track, l'accident de bagnole qui devrait priver Julio Cesar du sommet de ce soir. Zen, quoi...

Face à un tel spectacle, Ancelotti ne résiste pas à la tentation de chambrer l'impétueux José. « Avec tout ce qu'il fait, toute l'Italie supportera Chelsea mercredi, sauf les fans de l'Inter bien sûr » a déclaré le technicien italien sur Sky Sports. Gare quand même à ne pas trop chauffer la bête, hein.

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