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L'Inter et la Roma sous pression

Ce soir, à San Siro, l'Inter et la Roma s'affrontent pour le compte de la troisième journée de Serie A. Pas l'ombre d'une victoire à l'horizon depuis le début de la saison : voilà comment transformer une simple affiche en match déjà décisif pour les deux entraîneurs.

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Un match nul et cinq défaites. Voilà, pour le moment, ce que disent les statistiques pour le bilan de début de saison de l'Inter Milan et de l'AS Roma. Pas terrible ? Non, ce n'est en effet pas terrible. D'un côté comme de l'autre, voilà deux équipes qui, sans forcément jouer mal, ne parviennent pas à engranger les victoires. Ni à se mettre totalement en route. Problèmes de défense par ci, de réalisme par là, d'automatisme et de cynisme : difficile d'identifier les maux exacts des nerazzurri de Gasperini et des giallorossi de Luis Enrique. Une chose est, en tous cas, certaine : ce soir, ce sont deux formations déjà au pied du mur qui vont s'affronter à San Siro. Et deux entraîneurs déjà fragilisés qui vont tenter de prouver qu'ils méritent la place qui leur a été confiée. Car si chaque président clame haut et fort que les deux misters sont « les hommes de la situation » , derrière, la plèbe gronde. A Rome, l'épisode Totti n'est pas oublié, et Luis Enrique a, depuis, vu sa cote de popularité baisser. Côté Inter, c'est le manque de prestige que l'on commence à reprocher à Gasperini. C'est sûr qu'après Mourinho, Benitez et Leonardo, il est bien difficile de se faire une place au pied de la Madonnina. Et si c'était ce soir, la grande occasion ?

Travaux en cours

Trois fois, depuis le début de la saison, l'Inter a développé un football plaisant. Trois fois, pourtant, des amnésies intolérables leur ont coûté cher. Face au Milan AC, en Supercoupe, d'abord. Les nerazzurri ouvrent le score, contrôlent le match, puis se font fusiller en dix minutes en deuxième période. Face à Palerme, c'est pire. L'Inter déguste 4 prunes en seconde période, après avoir mené 1-0 à la pause. Enfin, mercredi face à Trabzonspor, ni Zarate ni Milito ne sont parvenus à concrétiser les nombreuses occasions, chose que Celutska, le défenseur tchèque, est parvenu à faire sur (quasiment) la seule incursion des Turcs. Alors quel est le problème ? Si l'on se base sur le fait que le jeu de l'Inter est loin d'être mauvais, il s'agirait simplement là d'un manque de chance et de réalisme. Et c'est tout ? « Ces derniers jours, nous sommes entrés dans la tempête, alors qu'auparavant nous n'y étions pas. Avec l'équipe et le club, il n'y a jamais eu aucun problème. C'est pour cela que je suis convaincu que nous donnerons une réponse importante au niveau de notre prestation. C'est le moment pour repartir le mieux possible » affirme Gian Piero Gasperini, coach en péril malgré la confiance accordée (pour l'instant) par le président Moratti.

L'ancien technicien du Genoa s'efforce de dire que « les travaux sont en cours » , notamment à cause des derniers choix de mercato tardifs. Une excuse qui a tendance à agacer les tifosi, qui ont déjà entendu ça l'an dernier, avec Benitez, et qui ne veulent pas d'un bis-repetita. Le message est clair : le Gasp a tout intérêt à prendre ses premiers points face à la Roma. La Roma, tiens. La meilleure ennemie de l'Inter lors des dernières saisons. Les Romains ont toujours en travers de la gorge tous ces Scudetti qui brillent aujourd'hui dans la vitrine interiste et qui pourraient être dans la leur. L'occasion de prendre une petite revanche est belle, et en face, Gasperini le sait. « Je suis convaincu que les giallorossi feront de grandes choses. J'ai beaucoup de respect pour eux, ils ont un très bon milieu de terrain et font bien tourner le ballon. Luis Enrique a eu des difficultés au début, mais il croit en son projet, au-delà même de la défaite de dimanche. Nous devrons être précis sur la pelouse » assure-t-il. Une précision dont devra faire preuve l'attaque (Milito-Forlan, à priori), mais surtout la défense. Quatre buts encaissés lors d'une première journée de championnat : cela n'était jamais dans l'histoire de l'Inter en Serie A. Une prouesse dont Lucio et ses potes ne vont pas se vanter.

Totti-Luis Enrique : guerre et paix ?

En ce qui concerne les records négatifs, Luis Enrique n'en est pas loin. Pourtant, la Roma est coutumière du fait : les débuts de saison foirés, elle connaît. Et il n'y a qu'à remonter aux dernières années pour s'en rendre compte. 2009-10. La Roma perd ses deux premiers matches de championnat et Spalletti démissionne. Ranieri débarque et relance l'équipe. 2010-11. Lors des quatre premières journées, la Louve ne récolte que deux points. Elle sort de sa torpeur lors de la cinquième journée, en battant le champion en titre : l'Inter. Luis Enrique ne peut espérer que l'histoire se répète. « L'Inter est une équipe qui a mal débuté son championnat, comme nous. Cela va être un match difficile, contre une équipe de haut niveau qui a remporté la Ligue des Champions il y a deux ans » atteste l'entraîneur catalan, qui se souvient certainement que cette Inter-là avait éliminé le Barça des grands, pendant que lui entraînait celui des petits. Autres temps, autres mœurs. Aujourd'hui, Luis Enrique a émigré à Rome, et l'adaptation n'est pas des plus aisées.


Déjà, il y a eu ces défaites en amicaux. 3-0 contre le PSG. 3-0 face au FC Valence. Deux gifles. Puis le tour préliminaire de l'Europa League. Archi-favorite, la Roma se fait sortir par le Slovan Bratislava, en perdant en Slovaquie et en faisant match nul à Rome. Lors de ce match retour, l'entraîneur a la mauvaise idée de faire sortir Francesco Totti, s'attirant les huées du stade. Une guerre froide débute alors entre les deux hommes. Totti se pointe à l'entraînement avec un t-shirt "Basta" ("ça suffit") tandis que le bon Enrique répond en conférence que « Totti est un élément du groupe au même titre que tous ses coéquipiers » . Le Roi en prend un coup aux lauriers. Pour calmer le jeu, il Capitano décide d'inviter tous ses petits camarades à diner. Une sorte d'union pour tisser des liens avec les nouveaux arrivants, les Pjanic, Osvaldo, Heinze et autres Stekelenburg. Une initiative qui a plu au coach, bien conscient que son salut dépend aussi de celui du Capitaine. Même si, au fond de lui, il aimerait que le numéro 10, petit à petit, passe le flambeau. Mais les tifosi ne sont peut-être pas encore prêts. Ils veulent encore voir leur idole courir après les records. D'ailleurs, s'il pouvait se coller le pouce dans la bouche dès ce soir, cela les arrangerait bien. A moins que Luis Enrique ne décide de le laisser sur le banc. A ses risques et périls.

Eric Maggiori

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