L'Inter coupable d'avoir espionné Vieri

Modififié
7 17
Chacun ses méthodes. Pour savoir si ses joueurs allaient faire la bringue, Guy Roux se renseignait auprès du personnel des péages d'Auxerre. À l'Inter, Christian Vieri était, lui, mis sur écoute.

C'est une enquête sur la gestion de Telecom Italia qui a révélé l'existence d'un dossier « Vieri » . L'ex-attaquant de l'équipe d'Italie (49 sélections) était surveillé de près par son club au cours de la saison 2000-2001, puis en 2004.

Le but avoué ? « Contrôler sa vie en dehors du terrain. » Dans cette procédure en cours depuis 2008, celui qui était réputé pour enfiler les pions, mais aussi les conquêtes et les virées nocturnes, réclamait la bagatelle de 21 millions d'euros à titre de dommages et intérêts.

Le verdict est tombé aujourd'hui. Reconnus coupables d'espionnage, l'Inter et la société téléphonique ont été condamnés à verser un million d'euros au « Bison » . De quoi aller s'amuser à Monaco. ADS
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Je ne savais pas pour Guy Roux. Excellent !

2004 pour l'Inter ? Allons, il y a prescription.
Johnny Dramma Niveau : Ligue 1
Note : 4
Se renseigner auprès des personnels des péages : ah ah ,faut être tordu quand même.
Note : 2
Et pour le Calciopoli ? Ah oui prescription...
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
7 17