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Arsenal : l'important, ce n'est pas la chute

Humilié logiquement à Anfield dimanche (0-4), Arsenal vient d'enchaîner une deuxième défaite consécutive en Premier League, mais aussi de toucher ses limites.

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Le générique annonçait le pire. Thierry Henry, de nouveau coincé dimanche dans son costume de consultant, avoue même n’avoir ressenti aucune surprise. Le supporter de foot est habitué à assumer les défaites, le joueur aussi. « Je ne suis pas choqué. C’est ce que j’attendais d’Arsenal et je vous avais même prévenu au début de la saison » , glisse l’ancien international français et buteur des Gunners. L’épisode n’est pas terminé, mais tout le monde a déjà compris : à Anfield, Arsenal s’écroule. Qu’est-ce que la désillusion ? Par définition, on qualifie de "désillusion" le « sentiment produit lorsqu'un individu se rend compte que la réalité est différente de ce qu’il avait imaginé, et ce, au terme d’un processus détruisant progressivement une illusion » . En rentrant de Stoke-on-Trent samedi dernier avec la première défaite de la saison dans ses valises, Arsène Wenger avait souhaité conserver « les choses positives » . Comme s’il s’accrochait une nouvelle fois aux vieilles formules.


Depuis le début de sa carrière, l’Alsacien, humaniste convaincu, a toujours avancé ainsi : positiver, placer la solution entre les mains de ses joueurs, tester leur pouvoir de réaction. Ses joueurs sont libres, avant tout. Libres de s’exprimer dans un cadre donné, mais responsables aussi de redresser un navire qui dérive. Dans la tête de Wenger, venir à Liverpool à ce moment de la saison – soit après quatre journées – avait donc avant tout pour objectif de tester la mentalité de son groupe. Ce déplacement à Anfield aura finalement été une brève histoire du temps qui accompagne les Gunners depuis plusieurs mois, plusieurs saisons. On pourrait retenir la forme – l’humiliation subie (0-4) –, mais on s’arrêtera avant tout sur le fond : dimanche, mentalement, Arsenal s’est éteint. Ce n’est qu’un match de foot, ce n’est qu’une défaite, mais c’est aussi un peu plus que ça. C’est une histoire de la chute et si l’on passe notre vie à perdre, le réveil sera un révélateur. Car l’important n’est pas de tomber, mais d’apprendre à tomber. C’est aussi ça l’expérience.

L’issue et le chemin


Alors oui, il faudra avant tout se souvenir de la qualité du crochet envoyé par les Reds dimanche : une droite violente, brutale, travaillée et marquée par son style. Liverpool a été exceptionnel aujourd’hui, notamment grâce à son triangle Can-Wijnaldum-Henderson et à ses DJ offensifs, et ce, alors que Klopp avait par exemple décidé de faire reposer Simon Mignolet, quelques jours après la qualification pour la phase de poules de la Ligue des champions décrochée face à Hoffenheim cette semaine. Exceptionnel et convaincant, là où Arsenal a été percé de partout. Au milieu d’abord, où Xhaka a une nouvelle fois été abandonné par un Özil transparent. En défense surtout, où personne n’a joué à son poste en première période – Bellerín à gauche, Monreal dans l’axe – et où les erreurs techniques ont été effroyables malgré le retour de Laurent Koscielny. Personne ne sait vraiment où vont les Gunners aujourd’hui, et le visage d’Alexis Sánchez, titulaire dimanche et qui aura passé de longues minutes la tête basse une fois sur le banc, en racontait beaucoup. Il faut maintenant se poser les bonnes questions, malgré un regain d’envie en seconde période, et expliquer les absurdités montrées à Anfield. L’issue était prévisible, le chemin beaucoup moins.

Par Maxime Brigand
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