Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Naples/Steaua (1-0)

L'heure de Naples

Il y aura au moins un club italien en seizièmes de finale de l'Europa League. Le Napoli s'est qualifié à l'arraché, ce soir, en battant le Steaua Bucarest grâce à un but de Cavani dans les arrêts de jeu. Dernièrement, c'est un peu devenu une habitude à l'ombre du Vésuve.

Modififié
Naples a sauvé l'honneur italien. Ouf. Mais il s'en est fallu de peu pour que le fiasco soit total. Il suffisait "juste" de battre les Roumains du Steaua Bucarest pour se qualifier. Facile sur le papier. Oui, sauf que les Roumains n'avaient pas fait le déplacement pour venir chercher trois points. Le mot d'ordre : tous derrière pour défendre le nul qui les qualifierait pour les seizièmes de finale. Du coup, face à la muraille de Bucarest, le peuple napolitain s'en est une nouvelle fois remis à son Uruguayen Edinson Cavani, plus sauveur de la patrie que Matador. Le stadio San Paolo a dû attendre la 92ème minute pour exploser, au terme d'un match fermé, d'un ennui total même. Celui-ci n'est devenu intéressant qu'à partir de la 80ème minute, lorsque Naples a commencé à avoir vraiment le feu au cul. La manière n'y était pas, mais le résultat oui. Finalement, c'est ce qui compte. Naples sera au rendez-vous au printemps. Un petit miracle lorsque l'on sait que cette victoire est tout simplement la première dans cette Europa League pour les Parteonopei.



On nous avait promis : « Vous allez voir, avec Naples, il y a du spectacle » . Et à voir les résultats du club lors des matches précédents, on avait envie d'y croire. 3-3 au match aller après avoir été mené 3-1, 3-3 à Utrecht il y a quinze jours après avoir pris trois buts dans le premier quart d'heure : Naples s'était forgé au cours de la compétition une réputation d'équipe qui ne meurt jamais. Malheureusement, une réputation ne suffit pas à faire peur à un solide adversaire. Et on le comprend dès les premières minutes, lorsque le Steaua affiche clairement ses intentions : attendre. Du coup, bah on attend. Tous. Les joueurs, les spectateurs, les arbitres. Pour avoir un premier frisson (mais alors, un tout petit), il faut attendre la 17ème minute et une frappe lointaine de Hamsik. Quelques minutes plus tard, Zuniga tente à son tour de réveiller le San Paolo avec un coup de tête trop mou qui termine à côté (25ème). Voilà une action qui pourrait enfin déchaîner les ardeurs napolitaines. Pas le moins du monde. Il ne se passera rien de plus jusqu'à la pause, pour une mi-temps d'une tristesse sans nom. Même l'arbitre n'en pouvait plus, à tel point qu'il a sifflé la mi-temps à 44'59.



Mazzari a secoué les siens pendant la pause. « Fuori gli attributi » avait-il grondé avant la rencontre. En gros, "sortez vos...". Bien reçu. Mais sur la pelouse, c'est toujours la même ritournelle : pas de rythme, pas d'occaz. Une petite pour Cavani (51ème) mais son contrôle dans la surface est trop long et le portier adverse se saisit du ballon. Finalement, la première véritable occasion arrive par un coup-franc vicieux de Vitale (56ème) que Tatarusanu (voilà pourquoi on préférait dire "le portier roumain") détourne en corner. Et puis plus rien. Le néant total jusqu'à un attentat de Maggio sur Surdu qui aurait mérité le retour prématuré à la douche. L'arbitre est clément.


Plus que dix minutes, Naples sent que le rêve européen est en train de s'envoler. Le Stade tout entier se met à pousser ses poulains. "Naples, sauve-nous" avait titré ce matin le Corriere dello Sport. L'orgueil finit par jaillir. Maggio expédie un coup de tête juste au-dessus de la barre (81ème) et une minute plus tard, Cavani d'une frappe croisée trouve le poteau. Quand le sixième arbitre indique cinq minutes d'arrêts de jeu, les joueurs napolitains savent que leur moment est venu. Ils avaient marqué à la 94ème minute face à Palerme il y a dix jours. Cette fois-ci, Cavani n'aura pas été aussi patient. A la 92ème, il délivre tout un peuple, et même tout un pays, d'un coup de tête malin sur corner. Les dernières secondes offrent juste le dernier beau geste de la soirée : un éclatage en règle de l'arcade de Martinovic par Cannavaro junior, qui prend un rouge. Mais à ce moment-là, même lui s'en fout. Naples se qualifie. Alléluia. « C'est un miracle, je dédie ce but à Dieu. Le match allait mal tourner et ce but est venu d'ailleurs pour nous sauver » a commenté le buteur Cavani, à chaud, aux micros de Sky. Finalement, la réputation du Napoli a eu raison de ses propres faiblesses : cette équipe ne meurt jamais. Tant mieux pour l'Italie.



Eric Maggiori

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 7 heures Paulo Bento débarqué de son club chinois 5
il y a 8 heures Le nouveau coup d'éclat de René Higuita 9
Partenaires
Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Podcast Football Recall Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible
À lire ensuite
L'Inter sans forcer