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L'été brûlant de Serge Gnabry

En moins d'un mois, Gnabry a rendu son horizon soudainement bien plus radieux. D'un espoir jamais confirmé à Arsenal, il est (re)devenu une des sensations du jeune football allemand et a attiré toutes les convoitises en Bundesliga. Avec le Werder, il escompte bien une relance gagnante. La mise n'est pas encore perdue.

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Le 4 août 2016, Serge Gnabry est au Brésil. Il s'apprête à jouer le tournoi olympique sous les couleurs de l'Allemagne, sans en être un joueur essentiel ni même un titulaire indiscutable. Il est d'ailleurs sur le banc pour le premier match. Cependant, après vingt minutes de jeu, Leon Goretzka se blesse et doit être remplacé. Horst Hrubesch lance le jeune d'Arsenal à sa place. Quelques minutes plus tard, il marque un but décisif qui permet à la Mannschaft de rester au contact du Mexique. Trois jours plus tard, il en met deux face à la Corée, encore pour égaliser. Sans lui, l'Allemagne aurait probablement quitté la compétition dès les poules. Grâce à ces trois buts, elle parvient finalement jusqu'à la finale en cumulant pion sur pion. Certes, il a manqué son dernier match, transparent face au Brésil. Il n'empêche : avec son statut de meilleur buteur du tournoi, Gnabry a réussi un été parfait, celui qu'il lui fallait à tout prix. Car, depuis, tous les clubs de Bundesliga se mettent à la poursuite du petit jeune d'Arsenal, de l'ancien prodige redevenu promesse.


Un Gunner flingué


« Je suis simplement frustré qu'il n'ait jamais pu montrer ses talents avec son club. » Après les deux premiers matchs de Gnabry, Horst Hrubesch a bien Arsenal dans son viseur. Le club londonien n'a pas réussi à exploiter et faire s'épanouir le talent du jeune Allemand pendant cinq ans. Pourtant, lorsqu'il arrive, l'international des U16 est célébré comme l'un des grands espoirs de sa génération. Il n'a que quinze ans et saute les étapes, mêmes à Londres. Il intègre la réserve pour la saison 2011/2012 et obtient son contrat pro à dix-sept ans. À peine majeur, il inscrit son premier but avec les Gunners en Premier League contre Swansea, pour l'un de ses tout premiers matchs à ce niveau, entre deux apparitions en Ligue des champions. Soudain, le contrecoup arrive. Gnabry coince. Le futur meilleur buteur des JO 2016 ne plantera plus une seule fois dans le championnat anglais. La faute en revient à une blessure au genou qui lui pourrit l'année 2014. Le train du groupe pro vient de lui passer sous le nez. Il ne reviendra plus avec l'équipe première d'Arsenal et doit se contenter d'un prêt foireux à West Bromwich Albion (douze minutes de PL et quelques matchs en réserve). À la fin de la saison, il ne reste qu'un an de contrat à Gnabry. La porte de sortie lui est grande ouverte, car l'Allemand ne souhaite pas prolonger. Le tournoi olympique va lui permettre de le faire par la grande porte.


Amour d'été en Bundesliga


Pendant tout ce temps, Serge Gnabry est resté un joueur de confiance pour Hrubesch, pas du genre à modifier ses plans à tout moment avec les espoirs de la Mannschaft. Il est tout de même une exception, une bizarrerie dans l'effectif. C'est le seul joueur qui évolue dans un club étranger parmi les dix-huit. Et alors que la plupart ont eu l'occasion de faire leurs preuves en Bundesliga, lui attend toujours. Heureusement, la blessure de Goretzka et ses buts viennent donner le coup de pouce nécessaire à son destin, le poussant de nouveau vers son pays. Depuis la fin du tournoi, presque tous les clubs allemands ont réfléchi à la piste Gnabry, à en croire Christian Heidel – le directeur sportif de Schalke 04. Quand une rumeur de la WAZ évoque cette piste pour Schalke, Heidel ne botte même pas en touche : « En dehors du Bayern, 17 des 18 clubs de Bundesliga s'intéressent à lui. » Et encore, concernant le FCB, ce n'est même pas sûr qu'il ne garde pas un œil attentif sur ce qu'il se passe. À l'heure de fermer le mercato, l'histoire folle d'un achat par le Rekordmeister pour un prêt dans la foulée au Werder Brême est sortie par Kicker. Signe s'il en est que Gnabry a pris une cote à l'argus du football incroyable en trois semaines. Le Werder boucle l'affaire, sans l'aide des Bavarois selon Frank Baumann, le directeur sportif des Vert et Orange. « Le Bayern ne joue aucun rôle dans l'affaire, éclaire-t-il en conf de presse. Nous souhaitons l'acheter. » Peut-être que les dirigeants de Brême ont compris la leçon du coup de De Bruyne, lui aussi sauvé de la perfide Albion par le club hanséatique, avant qu'il ne s'échappe en quatre coups de cuillère à pot faire les beaux jours de Wolfsburg et de son compte en banque. L'histoire pourrait bien se répéter, sauf si le deal avec le Bayern est bien réel. Kicker maintient que les Munichois ont une possibilité de rachat du joueur « entre cinq et six millions d'euros » dès l'été prochain – le temps qu'il grandisse au chaud et d'être sûr que ce n'était pas que le coup d'un été. Car après le miracle des JO, c'est une mission encore plus compliquée qui attend Serge Gnabry : sauver la saison du Werder. S'il y parvient, c'est toute la Bundesliga qui n'aura d'yeux que pour lui.

Par Côme Tessier
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