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L'Espagne, un carton et la qualif ?

Le tenant du titre devrait être le deuxième pays qualifié pour l'Euro 2012, après l'Allemagne, son plus grand adversaire, le week-end dernier. Il lui suffira de battre le Liechtenstein.

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Le nul de la République Tchèque en Ecosse samedi dernier a offert la possibilité aux Espagnols de valider leur ticket pour l'Euro ukrainio-polonais, en cas de victoire ce soir à Logroño, dans le nord du pays. Ce sera face au Liechtenstein, et évidemment, la question n'est pas vraiment de savoir si l'Espagne va gagner mais combien elle va en mettre. A l'aller, ça avait fait 4­-0, et sa moyenne depuis le début des éliminatoires, c'est trois buts par match. A titre de comparaison, ça fait deux ans que la France ne marque pas plus de deux buts dans un match, excepté contre l'Ukraine au début de l'été - merci Marvin Martin -. Mais si la bande à Del Bosque gambade dans ce groupe I, avec cinq victoires en cinq matchs, on ne peut pas en dire autant de ses matchs amicaux. Nouvel exemple le week-end passé face au Chili, avec cette victoire 3-2 à l'arrachée, après avoir été menée logiquement 2 à 0. Mais même quand c'est mal embarqué, l'Espagne s'en sort toujours. En fait, cette équipe accélère dès qu'elle le veut, ou dès qu'il le faut. Elle l'a montré dans ces éliminatoires à Glasgow, quand l'Ecosse revenait à deux buts partout à vingt minutes de la fin (victoire 3-2), ou à Grenade, quand menée par la République Tchèque après un but de Plasil, elle renversait le score pour l'emporter 2-1, et prendre ses distances avec son adversaire au classement.


Amis malgré tout


Justement, ce match contre le Chili a permis de clarifier pour de bon le problème de l'ambiance au sein de la sélection, quelque peu questionnée après les clasicos pimentés entre le Barca et le Real, les deux principaux fournisseurs de l'équipe nationale. Avant le match, Xavi, qui avec sa 103è sélection ce soir enverra encore un peu plus Raul dans le passé, intervenait une nouvelle fois devant la presse pour que l'on puisse enfin passer à autre chose. « J'ai parlé avec Casillas et tout est réglé. C'est un grand compagnon et un grand ami. Il est toujours joyeux et je suis très content qu'il soit notre capitaine. Les problèmes, il faut en parler. On a déjà tourné la page pour que la sélection continue à bien se porter. On parle plus de ça que d'une Espagne qui vient de gagner le Mondial et l'Euro dans le meilleur moment de son histoire » , a-t-il regretté. C'est en fait sur le terrain que l'Espagne a rassuré tous les sceptiques, dans ce début de bagarre avec les Chiliens en toute fin de match, magnifiquement mis en scène par les médias espagnols. Iniesta, le héros du match, défendu par Arbeloa, lui-même secouru par Busquets. Ou comment balayer les doutes en trois petites bousculades. Ces Espagnols ont décidément de grands talents d'acteurs. Et le sang chaud.


L'Espagne et l'Allemagne au-dessus du lot


Tout va bien donc, pour l'Espagne. Ou presque, puisque les absences en défense posent quand même quelques problèmes à Del Bosque. Depuis la blessure de Puyol, le sélectionneur à moustache a testé six défenses différentes en sept matchs. Piqué lui aussi blessé, Capdevilla et Marchena en difficulté dans leur club, les solutions ne foisonnent pas derrière. Albiol s'est installé dans l'axe, mais il n'est que le quatrième choix de Mourinho au Real. Javi Martinez, le milieu défensif de Bilbao, a été testé à ses côtés contre le Chili et l'Italie, mais ne s'est pas montré très à l'aise à ce poste. Il y a donc des joueurs à trouver. Tout le contraire du secteur offensif, où là l'Espagne dispose d'un banc monstrueux.

Face au Chili, Iniesta, Fabregas, Pedro, Mata, Cazorla, Torres et LLorente étaient remplaçants. En entrant, les deux premiers ont montré qu'il sera difficile de se passer d'eux sur le terrain, tant leur influence sur le jeu et sur le résultat est grande. Avec tout ça, Del Bosque devrait quand même s'en sortir. En gagnant ce soir, l'Espagne rejoindra son dauphin de 2008, et sans doute son plus sérieux rival l'année prochaine, l'Allemagne, qui commence à se lasser d'échouer en finale ou aux portes de celle-ci. On a bien là les deux grands favoris de cet Euro 2012, en attendant l'outsider, les Pays-Bas, la troisième équipe à avoir remporté tous ses matchs de qualifications. Les trois premières nations au classement de la FIFA. Le Liechtenstein, lui, est 119ème.

Leo Ruiz

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