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L’Espagne passe le Tchèque point

Ultra-dominatrice, l’Espagne s’en est remise à une tête de Piqué dans les dernières minutes pour abattre un Čech flamboyant. L’essentiel est là.

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Espagne 1-0 Tchéquie

Buts : Piqué (87e)

Les notes de l'Espagne

Il y a le souvenir. Le souvenir d’une équipe imbattable, flamboyante, parfois même insolente de facilité. Puis il y eut la déconvenue, un échec cuisant en Coupe du monde, qui a fait retomber l’Espagne au rang de prétendant et non plus d’ultra favori. C’est sans doute ce à quoi s’attache la mémoire, sélective, et parfois dominée par la culture de l’instant. Car la Roja, présente au Stadium de Toulouse pour son ouverture, a montré qu’elle ne pouvait être déconsidérée. Maîtresse du ballon comme à ses plus belles heures, tranchante par lames face à cette Tchéquie si frileuse, l’Espagne aurait sans doute pu entrer dans la compétition avec le plus large score de la compétition. Elle se contentera pourtant d’une victoire arrachée dans les derniers instants et largement retardée par l’incroyable homme au casque, Petr Čech.

No Pasaran


Les signes ne trompent que peu de temps. L’Espagne, après cinq minutes de mise en jambes et des semblants de velléités tchèques, plante la tente dans le camp adverse. Sans concession, sans arrangement et à l’image de ses supporters, ayant passé la nuit à recouvrir la ville de canettes. Au fond, cette Espagne ressemble à celle de 2012, sereine, technique, patiente. Il faut dire qu’entre Iniesta, Fàbregas, Busquets ou Silva, la Roja a de quoi faire tourner. Et transmettre. Aux avant-postes, Nolito, mais surtout Morata tentent de tisser un trait d’union entre le glorieux passé et le renouveau nécessaire. Contrôle en porte-manteau, centres coupés devant Hubnick, roulette, tir croisé : dans l’axe, le pauvre Hubník souffre, tout comme les latéraux tchèques, pris de court au fur et à mesure des redoublements de passes. Pourtant, à chaque fois, un homme résiste. Petr Čech, scandé comme jamais, arrête tout. Des pieds, des mains, à bout portant, ou en détente horizontale, le portier d’Arsenal donne tout à une patrie qu’il a souvent portée, mais à laquelle il a parfois également coûté. No pasaran, tel est l’ordre du jour pour le grand Tchèque.

L’As de Piqué


Ces arrêts, synonymes d’espoir, ne découragent pas les Espagnols. Tout au plus font-ils craindre à un hold-up de cette équipe tchèque ultra-regroupée et peu folichonne. De Gea, doit s’employer par deux fois sur des tirs cadrés de Necid pour garder sa cage inviolée. Fàbregas, doit également aller au sacrifice sur un corner dangereux. Certes, cette Espagne n’est pas souveraine durant 90 minutes. Mais le manque de réussite est criant. Un ballon dévié par Hubník sur son poteau, la frappe enroulée de Silva ou encore le ciseau de l’entrant Aduriz démontrent, s’il le fallait, que l’Espagne sait se créer des occasions et que ses transformations n’attendent qu’un petit coup de pouce du destin. Iniesta distille les offrandes, mais le spectre de l’inefficacité, ou de la malchance, c’est selon, ne se dissipe pas sous la grisaille toulousaine. Alors, c’est sur un classique que l’Espagne décide de s’en sortir : décalage de Pedro, centre plongeant du fantôme catalan, et tête du bon vieux Piqué au second poteau. La Roja vient de sauver l’essentiel, et s’évite surtout de cogiter. Reste à savoir si le souvenir peut perdurer.



Par Raphaël Gaftarnik, à Toulouse
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