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L'Espagne passe la seconde

Après cette deuxième journée de poules, on commence à y voir plus clair. Les gros, notamment, sont au rendez-vous. À l'image du tenant du titre en mode GIGN.

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L'Espagne s'est fait plaisir

Malmenée contre l'Italie lors du premier match du groupe, les Ibères ont retenu la leçon contre l'Irlande (4-0). Del Bosque n'est pas né de la dernière pluie et l'a fait savoir. Contre l'Eire, il balance un vrai avant-centre avec Fernando Torres et ça marche. Un doublé de l'attaquant de Chelsea et des sourires sur son visage. Outre le blondinet, David Silva et Andrés Iniesta ont été rayonnants dans cette démonstration collective (4-0). C'est une certitude, la Roja monte en puissance. On savait la machine très au point collectivement, on a eu la confirmation que cette équipe savait également se remettre en question. Mieux, Del Bosque a su relancer Torres tout en gardant sous le coude des mecs comme Llorente et Fàbregas. Les tenants du titre joueront leur billet pour les quarts contre la Croatie. Un match de bonshommes. Entre cajoleurs. À l'opposé, avec deux défaites en autant de matches, l'Irlande a déjà réservé ses billets retours. Tout sauf une surprise, tant les Irlandais sont apparus empruntés et inadaptés au haut niveau. L'Euro à 24 équipes prévu pour 2016 promet de sacrées déconvenues.

La France et l'Allemagne montent en puissance

Seule équipe à compter six points en deux matches, la Mannschaft n'est pas encore qualifiée pour les quarts de finale. Pour autant, les ouailles de Joachim Löw viennent de s'offrir le Portugal et les Pays-Bas. Sans trop forcer. Contre les derniers finalistes du Mondial, les Allemands ont su profiter au maximum de la relation Schweinteiger-Gómez qui copie-colle deux alley-oops sur les deux caramels germaniques. On sent cette équipe monter doucement en puissance. Même si l'ensemble est un peu jeune (aucun trentenaire parmi les titulaires), le collectif allemand fait du bien aux rétines. Un peu comme les Bleus, brillants mais irritants contre l'Ukraine. Brillants, car les Français se sont facilement imposés contre le pays hôte. Irritants, car la bande à Mexès aurait pu l'emporter 5-0 sans forcer. On va se dire que l'interruption de match suite au remake de 2012 a bouleversé l'ensemble et semé un peu le doute dans les tronches. Les Bleus joueront leur dernier match contre une Suède déjà éliminée. Fingers in the nose ?



Les Pays-Bas ne répondent plus

Qu'arrive-t-il à cette formidable machine hollandaise ? Brillante en 2010, on présentait les Oranjes comme des possibles vainqueurs en puissance. Après 180 minutes de compétition, les vainqueurs 1988 affichent deux défaites et aucun point au compteur. La faute à un collectif qui rassemble beaucoup trop de grandes gueules et pas assez de mecs collectifs. Sneijder, Huntelaar, Van Persie, Van der Vaart, Afellay... Cet empilement de blases ne sert à rien. Quand Huntelaar apprend que c'est Van Persie qui va débuter la compétition dans le onze, il tire la tronche. Bonjour l'ambiance ! Défensivement, ça ne marche pas et le banc est trop léger. Même si rien n'est officiellement fait, les Pays-Bas ont peu de chance de voir les quarts de finale.

En vrac

- La Russie et la Pologne ont démocratisé le MMA en bandes organisées.

- Cristiano Ronaldo boude.
- Les Anglais ont réussi à prendre quatre points en deux matches sans Wayne Rooney.
- Mario Mandžukić est en train de valider son titre de « révélation » de la compétition.
- Toujours pas de 0-0.
- Les Italiens ont un mal fou à finir les matches. La Nazionale est systématiquement cramée à partir de la 70e minute.
- Alou Diarra est le meilleur joueur français. Si, si.



Par Mathieu Faure
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