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L'Espagne et l’équilibre du milieu

La faute à pas de chance, ok. La faute à l’arbitre, peut-être aussi. Mais l’improbable nul concédé par l’Espagne face à la Finlande (1-1) est avant tout la faute de Del Bosque, coupable d’avoir complètement désorganisé son milieu de terrain. Le sélectionneur espagnol reviendra à du très classique face aux Bleus.

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« Ne pas avoir gagné ce match est une trop grande punition. Nous avons dominé, défendu avec tranquillité et presque sans effort. » Del Bosque a pris une claque, mais il n’a pas retenu la leçon. Avant, pendant et après le match, toujours ce même complexe de supériorité. L’"avant", c’est cette compo ultra offensive. Trop justes, Xavi et Xabi Alonso sont préservés. Le meilleur entraîneur du monde décide donc de laisser Busquets complètement seul devant la défense, Fabregas et Cazorla étant les autres titulaires du milieu de terrain espagnol. Les latéraux, eux, jouent tout là-haut, aux abords de la surface adverse. Le trio Piqué-Ramos-Busquets est donc, avec Valdés, l’unique responsable des tâches défensives. Pressing des attaquants mis à part, bien sûr. Avec près de 90% de possession de balle à la mi-temps, la stratégie ne parait pas insensée, au contraire. Problème, il y a embouteillage dans la surface finlandaise, et le verrou ne saute pas. Pire, sur sa seule sortie du premier acte, et son seul tir, non cadré, la Finlande s’est montrée menaçante. Un premier avertissement pas pris en compte.

Compilation d’attaquants

Vient alors le « pendant » . Le moustachu décide d’accroître la pression et lance Pedro, un attaquant, à la place de Cazorla, un milieu. Iniesta recule d’un cran, si l’on peut dire, puisque le Barcelonais sort rarement des 30 derniers mètres. Et voilà que dès la reprise, Ramos sort sa détente de joueur de NBA, libérant enfin le Molinón. 1-0, le match est plié, pense-t-on. La Roja n’a plus qu’à contrôler, et éventuellement faire le break et dérouler. Aucun danger, ces Finlandais ne sont qu’une belle bande de ploucs. L’Espagne continue donc à dominer sans partage. Ou presque. Presque, car sur deux contres, le petit Pukki profite des énormes trous du milieu pour s’approcher dangereusement du territoire de Valdés. On s’attend alors à l’entrée d’un milieu défensif pour rééquilibrer l’équipe, pour colmater les brèches, pour tuer dans l’œuf toute initiative finlandaise. Pour sceller la victoire, en clair. Xabi Alonso est sur le banc. S’il n’a pas 20 minutes dans les jambes, Javi García est là lui aussi. Mais Del Bosque opte plutôt pour deux nouveaux attaquants, Negredo et Mata. Résultat, c’est le grand bordel autour de Busquets. Une totale désorganisation dont finit par profiter Pukki.

Retours gagnants ?


L’Espagne a peut-être défendu « sans effort » , mais elle a aussi et surtout défendu sans aucun équilibre au milieu de terrain, sous-estimant complètement les capacités offensives de son adversaire, certes limitées. Ou comment jeter deux points possiblement déterminants par la fenêtre. Au Stade de France, Del Bosque ne reproduira évidemment pas le même schéma. Ni la même erreur. Les Bleus, il s’en méfie autrement. D’autant que le champion du monde en titre n’a plus le droit à l’erreur. Si Jordi Alba est forfait et Silva suspendu, Xavi et Xabi Alonso ont, eux, laissé de côté leurs problèmes musculaires (et de pubis) et se sont entraînés normalement ce week-end. Une excellente nouvelle pour Del Bosque, qui pourra reformer son milieu de terrain type (Busquets-Xabi Alonso-Xavi), point d’équilibre de la Roja. Un milieu capable d’attaquer, mais aussi de défendre, contrairement à ce qui a été vu face à la Finlande. Cette sélection espagnole pullule d’excellents joueurs. Il n’empêche, certains sont irremplaçables.

Par Léo Ruiz
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