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  1. // Euro 2012
  2. // Espagne/Rép.Tch. (2-1)

L'Espagne en souffrance

L'Espagne a eu chaud à Grenade. Il a fallu attendre 69 minutes pour voir autre chose qu'un ballon tourner. Les champions font le plein de points mais aussi d'incertitudes. Compte-rendu.

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A Grenade, depuis deux jours, c'est la révolution. Une heure et demie avant l'heure prévue, ils étaient 16.000 jeudi après-midi dans les tribunes du stade Los Carmeles, juste pour apercevoir de loin des champions du monde faire des étirements. Depuis la victoire mondiale de cet été, l'Espagne n'en revient toujours pas. Tant pis pour les deux gifles reçues entre temps au Portugal (4-0) et en Argentine (4-1), l'Espagne est championne du monde et ça, ça va durer encore au moins trois ans. Le héros de ce soir c'était Xavi et ses 100 sélections. Tellement, que personne n'a hurlé quand la feuille de match est sortie. Torres sur le banc et Navas titulaire. Pour le reste –et à part Puyol et Fabregas toujours blessé – zéro surprise : Casillas/ Arbeloa-Pique-Ramos-Capdevila/Busquets-Alonso/Iniesta-Xavi-Navas/Villa. Là encore, l'Espagne c'est Real, Barça et quelques autres.Avant le match, la République Tchèque ne fait pas peur à grand monde : Cech/Kadlec-Sivok-Hubnik-Pospech/Rosicky-Hübschman/Pudil-Resek-Plasil/Baros. Les rouges commencent vite et haut, histoire de régler la qualif rapidement. 3 points de plus et les Espagnols sont presque en Pologne. C'est le moment pour les madridistes de profiter sans honte des passes intérieures Xavi-Iniesta et du placement de Busquets. Le Christian Jean-Pierre espagnol a les yeux de l'amour et espère que ce style « durera pour toujours » . Mais les champions du monde ont les pieds qui collent. Iniesta fait tout et Navas perd un ballon sur deux. Villa, lui, est très seul au milieu des mètres 90 tchèques. Bien installés en 4-5-1 en phase défensive, les bohémiens tiennent le coup. Certes Villa frappe à bout portant sur Cech (25' puis 42') mais le jeu rouge est bien trop lent et stéréotypé pour faire sursauter ses adversaires. Sans Messi ni Alvés, le Barça a du mal, malgré les 78% de possession. Et puis pan. 29ème, Plasil à 25 mètres dans le petit filet de Casillas. 1-0. Check.Angoisse en AndalousieLes champions du monde s'excitent et s'installent à 35 mètres du but du meilleur tchèque, Cech. A la mi-temps Torres remplace Alonso. L'Espagne passe en configuration de crise : 4-3-3 avec Villa et Navas sur les côtés. Mais rien ne se passe de plus/mieux. Le milieu tchèque joue bas et laisse jouer les lutins espagnols. Plasil, Rezek et Pudil bien installés entre les lignes rouges, le cuir passe d'un côté à l'autre mais les champions du monde sont loin de percuter. Del Bosque sacrifie Capdevila, Ramos passe à droite et Cazorla s'installe dans un 3-4-3 façon Dream Team. Les Tchèques sont admirables au pressing et Cech est intraitable sur la ligne et dans les airs. Mais heureusement Villa est espagnol. Sur un enchaînement crochet, feinte de corps et frappe du gauche, l'avant-centre du Barça fait le taf (69ème). En un seul but, il évite un drame en Andalousie, marque son 45ème but en sélection et dépasse Raul au compteur historique. 1-1.Ce match-là est beaucoup trop long pour les héros du centre de l'Europe. Cinq minutes plus tard, Iniesta se glisse côté gauche et s'écroule. Pénalty. Villa plante son péno et résout les angoisses hispaniques à lui tout seul. 2-1. La fin du match est une histoire de maîtrise espagnole et de vaines tentatives tchèques de faire autre chose que de défendre très bas. Mais pour la première fois du match, les espagnols sont sereins et arrêtent de se regarder jouer. Le ballon reprend de la vitesse, le petit Jesus Navas a arrêté de se prendre pour Messi et chaque incursion est à nouveau dangereuse. Torres rate le 3-1 (91') mais l'honneur est sauf et le match est fini. Le public chante « champions du monde » , histoire de sauver la face. Mais ce soir, les Espagnols ont bien failli passer à la casserole tchèque.Thibaud Leplat, à Madrid


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