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L’Espagne en place

Quand une équipe en vient à ne craindre que les matchs amicaux, c’est que les choses vont plutôt bien. Cette équipe existe et a réglé son compte à l’Arabie Saoudite hier soir (5-0). Compte-rendu.

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Espagne – Arabie Saoudite : 5 - 0
Buts : Cazorla (23e), Pedro (27e et 73e), Xavi (47e) et Villa (63e) pour l'Espagne.

L’Espagne gagne ses matchs comme le poinçonneur fait des trous. Sans vraiment avoir eu le temps d’y penser, le Roja a déjà tout gagné. Alors forcément, un match amical contre l’Arabie Saoudite, 150e nation FIFA, n’intéresse, au mieux, que quelques fanatiques. Mais qu’importe l’adversaire, pourvu qu’on ait du jeu et de la tension. Del Bosque, l’homme-arbre, a sa façon à lui de mettre la pression sur ses joueurs : « C’est vrai que nous sommes dans une bonne dynamique à l’heure actuelle en ce qui concerne la relation avec les gens, mais ceci nous oblige à ne pas nous arrêter. Nous pouvons perdre un jour parce que le sport est ainsi, mais pas parce que nous avons arrêté de nous battre. » Le sport est affaire de dépassement et de défi personnel. Gagner est un sacerdoce qui exige au moins autant qu’il contraint. Or l’Espagne gagne tout, sauf ses matchs amicaux. En 2 ans et 15 matchs pour du beurre : 9 victoires, 2 nuls et 4 défaites.

Mais il en faut plus pour faire trembler les 10 900 spectateurs du stade de Pontevedra. Comme prévu, Valdés commence dans les buts. Devant Beñat, Busquets, Fàbregas, Pedro et Cazorla font rêver les Espagnols. Ces types-là ne sont pas des premiers choix, mais régalent le public de passes dans les intervalles et de mouvements de cracks. Sur une frappe de Pedro (20e) relâchée par Abdullah, Cazorla plante le premier. C’est ensuite (encore) Pedrito, sur une spéciale triangle en profondeur de Torres, qui glisse une vaseline parfaite par-dessus la tête du gardien saoudien. L’Espagne ne force pas et Fàbregas touche en une mi-temps plus de ballons qu’en toute une saison au Barça. Un poil reculé et en soutien des attaquants, il est partout. Busquets-Beñat-Fàbregas, c’est peut-être bien ça, le futur de l’Espagne. Pour le reste : Torres fête sa 100e sélection en ratant un contrôle sur deux, Piqué ne regarde jamais dans son dos et Valdés ne rassure pas vraiment. Comme d’hab quoi. Passons donc directement à la suite.

Le foot humain

Les patrons font leur retour en deuxième mi-temps : Xavi, Ramos, puis Villa, Silva et Casillas. Histoire de montrer que le vieux Xavi Hernández n’est pas là pour faire du gras, il pose le ballon à 20 mètres, enroule du pied droit et nettoie la lucarne. 3-0. Tranquille. Ensuite, il y a un (seul) moment d’émotion dans ce match qui sent fort le pulpo a la gallega et le sandwich de calamars. Les gamins hurlent lorsque Dieu (Iniesta) se lève, embrasse son ex-coach au Barça, Frank Rijkaard (actuel entraîneur des saoudiens), s’échauffe et entre sur le terrain. Les champions d’Europe sont quasiment au complet et font ainsi plaisir à toute la région. Avec un cachet de 900 000 euros réglés pas la Diputación de Pontevedra (sorte de conseil général), c’est presque la moindre des choses. Le contribuable galicien prend son pied en regardant ses héros faire le show. Le premier but de Villa en sélection depuis 10 mois ? Fait (4-0). Le doublé de Pedro ? Fait (5-0). La disparition de Torres à la mi-temps ? Fait. La consécration de Beñat au milieu (qui joue tout le match) ? Fait.

Pour le reste, on connaît la musique : 70% de possession, des ballons qui circulent vite, des spectateurs qui baillent, des commentateurs en extase et des doubles contacts d’Iniesta. Heureusement que les Saoudiens récupèrent quelques ballons égarés. Grâce à eux, le foot redevient des contrôles ratés, des courses dans le vide, des mines fatiguées et des gardiens le nez dans la pelouse. Bref, l’humanité est du côté saoudien. Néanmoins, on aura beau essayer de trouver des poux dans les cheveux espagnols, la Roja ne doute pas. L’Espagne est prête à faire main basse sur le groupe I.

Par Thibaud Leplat
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