Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // Euro 2012
  2. // Finale
  3. // Espagne/Italie (4-0)

L'Espagne championne d'Europe !

L’Espagne a conquis le troisième Euro de son histoire et sa troisième compétition majeure d’affilée en écrasant l’Italie (4-0), ce 1er juillet à Kiev. La Roja n’a eu aucun problème et s’est baladée devant une Squadra fantomatique.

Modififié
Espagne - Italie : 4-0

Buts : David Silva, Jordi Alba, Fernando Torres et Juan Mata pour l'Espagne


La Sainte Trinité était espagnole, ce soir. San Iker, Sant Xavi, Sant Iniesta. Le troisième Euro de l’Histoire pour la Roja, après 1964 et 2008, ce qui la place tout en haut du gotha continental aux côtés de l’Allemagne. Un troisième trophée majeur consécutif aussi, ce que l’Allemagne, justement, n’était pas parvenu à accomplir en 1976. Et ce que personne n’avait jamais accompli, ni l’Italie, ni la France, ni le Brésil, ni l’Argentine, ni l’Uruguay, etc. Est-ce que cela fait de cette génération la plus grande de tous les temps ? Si on se base sur le palmarès, la réponse est oui. Pour le reste, on en jugera un peu plus tard, lorsque cette soirée kiévienne ne sera qu’un souvenir. Tout ce que l’on peut dire pour l’instant, c’est que l’Espagne a fait taire les critiques, ce 1er juillet, avec une victoire amplement méritée contre une Italie qui n’a jamais pu y croire.

Chiellini, le mauvais élève

L’expérience de cette équipe d’Espagne se ressent dès l’entame de la rencontre. Malgré trois ou quatre minutes difficiles durant lesquelles elle n’arrive pas à sortir de son camp, la Roja est un monstre de sérénité, qui finit par imposer son jeu, comme toujours, et qui parvient à élever son niveau de jeu, plutôt bas jusque-là dans la compétition, juste au bon moment. En face, c’est tout l’inverse. L’Italie semble tétanisée par l’enjeu, comme le symbolise la performance de Balotelli, qui pèse beaucoup moins sur le jeu que lors des derniers matchs de la Squadra. Pirlo essaie bien de tout faire, distribuer le jeu, tirer, redescendre jusque dans la surface pour récupérer les ballons, mais ça ne peut pas fonctionner bien longtemps comme ça.

Chiellini est sans doute le plus mauvais élève de la classe. Sur l’ouverture du score espagnole, il se fait littéralement dévorer par Fàbregas, qui peut tranquillement centrer en retrait pour la superbe tête décroisée de Silva dans la lucarne (1-0, 14e). Six minutes plus tard, le latéral gauche foire une passe, semble se blesser en même temps et demande à sortir. La finale est déjà finie pour lui, il est remplacé par un Balzaretti bien plus en jambe, qui apporte quelques montées dangereuses sur son aile. Mais ce timide éveil italien est systématiquement contrarié par un homme : Iker Casillas. Intraitable, le portier espagnol multiplie les manchettes pour éloigner le danger sur les centres ou corners, bloque sans problème la frappe de Cassano dans la surface et repousse tout le reste des deux poings.

Torres, comme contre le Barça

Gros problème pour l’Italie, parce que, de son côté, Gianluigi Buffon ne sort pas le match de sa vie. Juste avant la pause, il ne sort pas la parade qui pouvait garder son équipe dans le coup. Lancé par Xavi, Jordi Alba se prend pour Usain Bolt et, au bout de sa course, crucifie l’ancien meilleur gardien du monde du plat du pied (2-0, 44e). Les entrées de Di Natale à la mi-temps et de Thiago Motta à la 56e mettent un petit coup de fouet offensif aux hommes de Prandelli, mais San Iker veille encore et sort une parade essentielle devant l’attaquant de l’Udinese (51e). Et puis sur les phases défensives, c’est encore loin d’être ça. Les Espagnols se retrouvent régulièrement avec quinze mètres de champ devant eux, et leur laisser de l’espace n’a jamais été la meilleure idée du monde.

La suite n’est qu’affaire de gestion et de patience pour l’Espagne face à une Italie à poil - surtout depuis la sortie de Thiago Motta à l'heure de jeu sur un claquage qui laisse ses potes à 10 -, les mains dans les poches et tête baissée avant le dernier quart d’heure. Pendant que le peuple rouge lance les premiers « Campeones » , on n’attend plus maintenant qu’un troisième but pour compléter le tableau du tueur de la trinité. C’est Fernando Torres qui, entré quelques minutes plus tôt, se charge du coup de grâce, comme il l’avait fait avec Chelsea contre le Barça en demi-finale de Ligue des champions. Lancé par Xavi dans une surface de réparation italienne étouffée depuis un quart d’heure, El Nino ouvre son pied et trompe tranquillement Buffon (3-0, 84e). Pas rassasiés, les serial killers ibériques cassent le code et en plantent un quatrième, encore plus facilement, par Juan Mata, alors que la défense adverse était sans doute déjà rentrée au vestiaire (4-0, 88e). Jamais finale n’avait été autant déséquilibrée, Championnats d’Europe et Coupes du monde confondus. Voilà malheureusement pourquoi on se rappellera de cette équipe d’Italie, pourtant très belle depuis le début de la compétition. Et voilà, entre autres, pourquoi on se souviendra de l’équipe d’Espagne. Immense, une fois de plus.

Thomas Pitrel, à Kiev
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:52 Usain Bolt pourrait jouer en Australie 14
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall Un autre t-shirt de foot est possible
Podcast Football Recall Épisode 48: Mbappé, merci ; Lloris, oups ; Deschamps, président : émission exceptionnelle de Football Recall lundi 16 juillet La danse de la deuxième étoile !! (via Facebook SO FOOT)