Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 1 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 28e journée
  3. // Juventus Turin/Genoa

L'équipe type pour battre la Juventus

La Vieille Dame reçoit le Genoa, seule équipe à l'avoir battue en championnat cette saison. Au total, les Bianconeri n'ont perdu que huit rencontres sur les quatre dernières éditions de la Serie A. Il faut donc le meilleur onze possible pour réaliser cet exploit.

Ça avait commencé par un championnat d'invaincus en 2011-12, histoire de fêter le retour en haut de l'affiche comme il se doit. Les hommes de Conte avaient ensuite craqué pas moins de cinq fois la saison suivante. C'est l'Inter qui fut la première à faire tomber la nouvelle Vieille Dame avec un joli 3-1, à Turin qui plus est. Puis vint le Milan quelques semaines plus tard. La Sampdoria reste à ce jour la seule équipe à avoir battu la Juve deux fois sur la même saison. Entre eux deux, la Roma était passée dessus. L'an dernier, les Bianconeri s'étaient inclinés à Florence et Naples, et cette saison, seul le Genoa a réussi le coup chez lui. À chacun de ces succès, que l'on peut qualifier d'exploits, plusieurs types de joueurs se sont particulièrement mis en valeur. Ils nous montrent la voie.

  • Angelo Da Costa, un gardien dans la forme de sa vie

    Un peu comme à Football Manager, où on a l'art de tomber à chaque fois sur un gardien qui arrête tout, surtout s'il a un CV très moyen. En mai 2013, la Juve est déjà sacrée championne lorsqu'elle se déplace chez la Samp pour la dernière journée de championnat. C'est Angelo Da Costa qui est aligné dans les cages, un portier brésilien sans histoire comme on en trouve des milliers sur les plages de Copacabana. Le bougre encaisse deux buts, mais en évite au moins le double, avant bien sûr de redevenir un gardien quelconque. Vous le trouverez maintenant remplaçant en Serie B, à Bologne.


  • Luca Antonini, un buteur improbable

    Même lui l'a avoué : « Je ne savais pas ce que je foutais là » . Nous sommes à la toute dernière seconde des arrêts de jeu de la rencontre chez le Genoa, et Antonini est entré en jeu depuis à peine dix minutes au poste de latéral droit. Seul devant la cage adverse, il reçoit un centre de Matri et n'a plus qu'à pousser le ballon au fond des filets. Seulement le quatrième but de sa carrière en près de 200 matchs de Serie A. Depuis cette réalisation, il a été écarté du groupe pro en février dernier pour avoir refusé de partir au mercato hivernal. Comme quoi.


  • Henrique, une étoile filante

    En l'espace de quelques mois, Henrique a réussi à obtenir une place de titulaire au sein du Napoli et une dans les 23 de la Seleção pour le Mondial à domicile. Une ascension fulgurante au milieu de laquelle il se charge d'Asamoah lors de la victoire 2-0 en mars 2014. Défenseur, arrière latéral, milieu def', un couteau brésilien qui a quasiment disparu de la circulation cette saison. En voilà un qui a su flamber au bon moment.


  • Mario Yepes, un bon vieux briscard en défense…

    Les mauvaises langues disaient qu'un Yepes n'avait rien à faire au Milan, pourtant il fut une des recrues les plus satisfaisantes ces dernières saisons. Arrivé gratuitement en 2010, il offre trois ans de bons et loyaux services dont un match solide contre la Juventus en novembre 2012, composant une défense centrale aux crinières de rêve avec Philippe Mexès et annihilant l'attaque adverse. Pourquoi craindre Quagliarella et Vučinić, lorsqu'on a affronté Aristouy et N'Zigou pendant des mois à l'entraînement ?


  • … et un autre au milieu, comme Esteban Cambiasso

    Les dernières saisons de Cambiasso à l'Inter ont été difficiles. Régulièrement sifflé par son propre public, il a vécu la même agonie que son club. Cette victoire 3-1 au Juventus Stadium fut l'un des derniers sursauts de la bande du triplete. Les quatre fameux Argentins sont d'ailleurs les seuls rescapés au coup d'envoi. Milito (auteur d'un doublé), Samuel, Zanetti et Cambiasso qui rayonne ce soir-là au milieu de terrain, comme lors de ses plus belles années. Sentinelle au sang-froid, sens du placement et cent passes réussies.


  • Rolando Mandragora, un jeune néophyte

    Il n'avait jamais joué un match pro avant cette rencontre. Âgé de 17 ans et capitaine de l'équipe Primavera du Genoa, Rolando Mandragora est titularisé face à la Juventus. Bienvenu en Serie A p'tiot. Résultat, grosse prestation et Pogba muselé. Une petite hype pendant quelques jours, puis le retour aux oubliettes. Depuis, il a rejoué deux minutes contre le Hellas. Point trop n'en faut, des fois qu'il soit vraiment fort, sait-on jamais, hein.


  • Dries Mertens, un joker de luxe

    Avec la Juve, mieux vaut essayer de tuer le match plutôt que de tenter de conserver l'avantage lorsqu'on mène au score. Benítez l'a bien compris et ne change pas d'un iota son 4-2-3-1. Pandev remplace Higuaín, Mertens fait de même avec Hamšík. Trois minutes plus tard, Dries reçoit un ballon de Goran et se défait tranquillement de la défense, plantant le but du 2-0 définitif. La fameuse alliance belgo-macédonienne. Depuis, Mertens n'arrive plus à se défaire de cette étiquette de joker de luxe. Foutus préjugés.


  • Francesco Totti, un grand joueur qui déteste la Juve

    Ah ça, Totti ne s'en cache pas et trolle la Vieille Dame dès qu'il en a l'occasion avec ses insinuations à peine voilées. Il ne peut pas s'encadrer la Juve même en peinture et a un surplus de motivation lorsqu'il l'affronte. C'est tout un peuple qui frétille à chacune de ses crasses. Ça se transforme parfois en une nervosité à fleur de peau, mais aussi bien souvent en but. Comme en février 2012, avec une grosse mine « comme elle vient » pleine lunette ! Ce sera le seul but du match. L'extase pour Francesco.


  • Giuseppe Rossi, un attaquant tout pété

    Pepito aurait été proche de la Juve plusieurs fois, puis les blessures à répétition à Villarreal, puis la Fiorentina qui lui accorde sa confiance. Rossi marche sur l'eau durant la première partie de la saison 2013-14. Lors de cette rencontre, la Vieille Dame mène 2-0 à la pause avec les deux buteurs Tévez et Pogba qui ont la mauvaise idée d'imiter la mitraillette de Batistuta. Un excès d'arrogance qui se paye cash. Rossi se charge de les punir quasiment tout seul avec un triplé (plus un but de Joaquín), le tout en un quart d'heure. Ensuite, son genou l'a de nouveau trahi.


  • Mauro Icardi, un Argentin insouciant

    Ce mec se cogne de toutes les polémiques qu'il provoque, et s'en amuse même. L'insouciance, mais dans le bon sens du terme. Lorsqu'il croise la Juve pour la première fois, Icardi n'est pas encore un cas de réseau social, tout juste un jeune espoir de même pas 20 piges. Doublé à l'aller au Juventus Stadium, but du 3-1 au retour (score final 3-2). Il remettra ça avec l'Inter par deux fois, mais sans succès cette fois. Quoi qu'il en soit, la Vieille Dame est sa cible préférée. Hashtag Granny.


  • Andrea Stramaccioni, un coach avec des couilles

    Ça, ça peut vraiment être utile. Lorsque l'Inter se déplace au Juventus Stadium, elle affronte une équipe invaincue depuis 49 matchs de championnat. Plutôt que de la jouer défensive, Andrea Stramaccioni présente un 3-4-3 offensif avec le « trident lourd » devant : Cassano-Milito-Palacio. Les Nerazzurri sont vite menés au score sur une grosse bourde du juge de touche, mais la disposition tactique paye. Victoire 3-1 avec les trois buts lors de la dernière demi-heure. En revanche, ça peut être trompeur, l'Inter vivra sa pire saison depuis 20 ans.


  • Un arbitre bidon

    Ça prête à sourire lorsque l'on connaît la réputation de la Juve avec les arbitres. Et pourtant, elle a eu de quoi récriminer lors de ses huit défaites. On retient notamment un péno inexistant accordé au Milan pour le seul but du match, un rouge oublié à Totti pour une grosse faute sur Pirlo, l'ouverture du score hors-jeu de Callejón contre le Napoli, l'expulsion manquée d'Aquilani contre la Fiorentina, un ou deux pénos oubliés contre la Samp. Ça aussi, ça peut être utile.


    Par Valentin Pauluzzi
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.


  • Partenaires
    Tsugi Olive & Tom Podcast Football Recall MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible
    Podcast Football Recall Épisode 46 : Français ou Belges, le match des râleurs, les adieux des Bleus et la battle Angleterre-Belgique vendredi 13 juillet Le Mondial 2022 aura bien lieu en hiver 73 vendredi 13 juillet Infantino : « La meilleure Coupe du monde de tous les temps » 104