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L'équipe type du premier tour de la CAN

Peu de buts, beaucoup de suspense avec toutes les qualifications pour les quarts de finale acquises lors de l'ultime journée, de belles surprises et des coachs détruits en conférence de presse : c'est l'équipe type de cette première partie de compétition.

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Sur le banc
Seydou
Keita

Seydou Keita

En Afrique, l'ancien est une personne respectée par ses cadets. Alors autant dire que Seydou Keita et ses 7 tournois continentaux, c'est une institution. Quelle tristesse, ça va être le jour où le métronome des Aigles du Mali prendra sa retraite...

Diafra
Sakho

Diafra Sakho

Alors que les marabouts et les sorciers blancs se livraient depuis des lunes une bataille sans fin sur le continent africain, une troisième force est apparue : la guilde des médecins de West Ham. Capable de rétablir un joueur et de lui jeter un sort qui l'empêche de prendre l'avion. Costaud.

Kévin
Constant

Kévin Constant

La pression, c'est quoi ? Rien que pour sa panenka face à la Guinée, il mérite sa place ici. Une panenka qui va lui permettre de vivre un tirage au sort pour savoir qui du Mali ou de la Guinée jouera les quarts de finale. Merci la CAF.

Felipe Ovono
Ovono

Felipe Ovono Ovono

« Je vais chercher la balle, je vais chercher la balle. »

André
Ayew

André Ayew

L'OM espérait le récupérer la semaine prochaine. À 10 minutes près, leur rêve était exaucé. Sauf que lui ne voulait pas rentrer de suite sur la Canebière et a qualifié le Ghana d'un coup de casque dont le Papa Abédi avait le secret.

Aymen
Abdennour

Aymen Abdennour

Si un grain de sable peut niquer une mécanique parfaitement huilée, alors imaginez le bordel que peut foutre un rocher.

Aymen
Mathlouthi

Aymen Mathlouthi

Au cours de ce premier tour, le portier de l'Étoile du Sahel a une fois de plus montré qu'il faisait bien partie des meilleurs du continent à son poste. Entre claquettes et sorties aux poings, « Balbouli » est apparu beaucoup plus serein que sa défense. Le temps où on l'appelait « Balboulette » est bel et bien révolu.

Aymen Mathlouthi (Tunisie) : Au cours de ce premier tour, le portier de l'Étoile du Sahel a une fois de plus montré qu'il faisait bien partie des meilleurs du continent à son poste. Entre claquettes et sorties aux poings, « Balbouli » est apparu beaucoup plus serein que sa défense. Le temps où on l'appelait « Balboulette » est bel et bien révolu.

Kara M'Bodji (Sénégal) : Une révélation. Une surprise. Un roc. Et même un buteur. Jamais battu dans les duels aériens avec son gabarit de lutteur, Kara M'Bodji, joueur du KRC Genk en Belgique, reste une des seules satisfactions dans cette sélection sénégalaise.

Syam Ben Youssef (Tunisie) : Le match face au Cap-Vert aurait dû être le sien, notamment grâce à un sauvetage sur la ligne. S'est fait avoir comme un bleu sur la simulation de Heldon. Dans l'ensemble infranchissable, le natif de Marseille a réussi un autre exploit, et pas des moindres : se faire respecter malgré sa coupe de hipster.

Madjid Bougherra : On attendait les stars offensives d'El Khadra, on les a aperçues. En revanche, si vous cherchez le patron, il est là. Impressionnant lors de ses deux sorties avec l'Algérie, « Magic » rassure l'équipe par sa sérénité. Et dire qu'il joue ses derniers matchs avec la sélection…

Faouzi Ghoulam (Algérie) : C'est son but face à l'Afrique du Sud qui a mis l'Algérie sur les bons rails dans cette CAN. Globalement inarrêtable, Ghoulam s'est montré tout aussi infranchissable. Ne lui reste plus qu'à aller chercher son précieux.

Javier Balboa (Guinée équatoriale) : Avec son nom, on aurait pu le voir en puncheur. Pourtant, ce Balboa-là, c'est la finesse au milieu du Nzalang Nacional. Formé au Real Madrid, il va participer là à son deuxième quart de CAN après celui de 2012. Avec l'ambition de briller devant ses supporters.

Yassine Chikhaoui (Tunisie) : Le Julian Ross des genoux. Sans ses articulations pétées, qui sait quelle carrière aurait pu mener Yassine Chikhaoui. Quand il pose le ballon sous son pied, on a l'impression qu'il joue avec une balle de hand. Une technique hors du commun, un abattage sans fin malgré ses airs nonchalants : appelez-le Juan Zlatan Riquelme.

Ibrahima Traoré (Guinée) : Déterminé à prouver que son pays est autre chose qu'une contrée touchée par le virus Ebola, le « Messi de Conakry » a fait goûter la pelouse à moult de ses adversaires. A remis au goût du jour l'expression « enrhumer son vis-à-vis » .

Bakary Sako (Mali) : Si vous aviez oublié le pied gauche de « Baky Sako » , sachez qu'il est toujours bien en place. Exilé du côté de Wolverhampton depuis trois saisons, il a marqué un des buts de la CAN avec une superbe demi-volée face à la Côte d'Ivoire.

Max-Alain Gradel (Côte d'Ivoire) : Gradel était blessé. Gradel ne devait pas faire la CAN. Gradel a passé une IRM. Gradel est apte à jouer. Gradel marque une fois. Gradel marque deux fois. Gradel qualifie la Côte d'Ivoire. Saint-Étienne ne comprend toujours pas qu'il soit sur le terrain.

Thievy Bifouma (Congo-Brazzville) : La crête la plus haute de cette Coupe d'Afrique. Mais aussi le total de buts le plus élevé. Avec deux pions à son compteur, l'attaquant d'Almería se régale avec sa sélection. En revanche, cette coupe…

Remplaçants :

Seydou Keita (Mali) : En Afrique, l'ancien est une personne respectée par ses cadets. Alors autant dire que Seydou Keita et ses 7 tournois continentaux, c'est une institution. Quelle tristesse, ça va être le jour où le métronome des Aigles du Mali prendra sa retraite...

Diafra Sakho (Sénégal) : Alors que les marabouts et les sorciers blancs se livraient depuis des lunes une bataille sans fin sur le continent africain, une troisième force est apparue : la guilde des médecins de West Ham. Capable de rétablir un joueur et de lui jeter un sort qui l'empêche de prendre l'avion. Costaud.

Kévin Constant (Guinée) : La pression, c'est quoi ? Rien que pour sa panenka face à la Guinée, il mérite sa place ici. Une panenka qui va lui permettre de vivre un tirage au sort pour savoir qui du Mali ou de la Guinée jouera les quarts de finale. Merci la CAF.

Felipe Ovono Ovono (Guinée équatoriale) : « Je vais chercher la balle, je vais chercher la balle. »

André Ayew (Ghana) : L'OM espérait le récupérer la semaine prochaine. À 10 minutes près, leur rêve était exaucé. Sauf que lui ne voulait pas rentrer de suite sur la Canebière et a qualifié le Ghana d'un coup de casque dont le Papa Abédi avait le secret.

Aymen Abdennour (Tunisie) : Si un grain de sable peut niquer une mécanique parfaitement huilée, alors imaginez le bordel que peut foutre un rocher.

Entraîneurs :

Alain Giresse (Sénégal) : Coach « Le culot qui vous a manqué dans cette compétition… Est-ce-que vous allez l'avoir aujourd'hui pour pouvoir démissionner avant d'arriver au terme de votre contrat ? »

Volker Finke (Cameroun) : Coach adjoint « La plupart des Camerounais vous détestent. Est-ce que demain, si le Cameroun n'arrivait pas à gagner, ce que nous ne souhaitons pas, est-ce que vous allez finalement démissionner ou vous allez continuer à attendre qu'on vous chasse ? »



Par Ali Farhat et Babacar Sall
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