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  2. // Bilan du premier tour

L’équipe type du premier tour

Beaucoup de soirées ennuyeuses, peu de buts, mais quand même quelques pépites. Eux, ils ont brillé pendant la phase de poules.

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Sur le banc
Giovanni De Biasi
Giovanni De
Biasi

Giovanni De Biasi

Qualifier l’Albanie pour la phase finale, c’était déjà un petit exploit. L’emmener aux portes des huitièmes en ayant tenu le choc à dix contre onze face à la Suisse, puis accroché la France pendant 89 minutes et battu la Roumanie, c’est la classe. Avec le Lorik Cana 2015-16, en leader de l’équipe, c’est énorme. Sortie par la grande porte.

Giorgio Chiellini
Giorgio
Chiellini

Giorgio Chiellini

L'Italie est entrée dans une nouvelle ère, mais sa défense 100% Juve tient la baraque. À commencer par le guerrier Chiellini. D'ailleurs, aucun tableau ne pourra jamais mieux représenter que lui l'art de savoir faire une faute.

N'Golo Kanté
N'Golo
Kanté

N'Golo Kanté

Lassana Diarra blessé ? N’Golo prend les choses en main. Titularisé seulement une seule fois en Bleu avant l’Euro, le piston de Leicester est déjà incontournable. C’est Ranieri qui disait qu’un jour, il le verrait « faire un centre et être à la retombée du ballon pour mettre sa tête » . Ce jour se rapproche, définitivement.

Balázs Dzsudzsák
Balázs
Dzsudzsák

Balázs Dzsudzsák

Un doublé chanceux, certes, mais plein d'audace devant le Portugal. L'un des symboles de la sensation hongroise. Au prochain but, il a prévu de slammer en tribune sur les gros bras magyars.

Adam Lallana
Adam
Lallana

Adam Lallana

De loin, l’Anglais le plus régulier dans le XI de Roy Hodgson. Une bonne jauge pour Sterling et sa progression décroissante, depuis que celui-ci a quitté Liverpool l’été dernier.

Álvaro Morata
Álvaro
Morata

Álvaro Morata

Cadenassé par le verrou tchèque lors du premier match, le buteur s’est ensuite libéré de ses chaînes pour mettre tout le monde d’accord sur sa place de titulaire au sein de l’attaque espagnole. Déjà le gros coup du mercato pour le Real.

Michael McGovern
Michael
McGovern

Michael McGovern

La qualification au goal average, la Green and White army sait à qui elle la doit. Le portier nord-irlandais a multiplié les arrêts réflexes devant les assauts allemands lors de l'ultime match. L’autre mur de Belfast.

Darijo Srna
Darijo
Srna

Darijo Srna

On a vu les larmes de joie de Payet, on a aussi vu le grand Darijo succomber sous l’émotion quelques jours après le décès de son papa. Capitaine exemplaire sur le terrain. Pour son quatrième Euro !

Jérôme Boateng
Jérôme
Boateng

Jérôme Boateng

Friable avant l’Euro, la défense de la Nationalmannschaft n’encaisse plus de but. Normal, on a retrouvé la paire Hummels/Boateng. Et le second est même prêt à se jeter sur la ligne pour protéger sa cage. Not in my house !

Gerard Piqué
Gerard
Piqué

Gerard Piqué

C’est lui qui lance la dynamique espagnole en délivrant les siens en toute fin de match face aux Tchèques. Presque aussi solide que lorsqu’il débarque en direct sur beIN Sports pour charrier Éric Abidal sur son petit bouc.

Raphaël Guerreiro
Raphaël
Guerreiro

Raphaël Guerreiro

Le nouveau joueur du BvB démontre qu’il a clairement sa place dans le gratin européen. Pas de passe décisive, c’est croqué par Cristiano Ronaldo. Pas de coup franc direct, c’est croqué par Cristiano Ronaldo. Pour le reste, quel chantier il fait sur son côté gauche…

Luka Modrić
Luka
Modrić

Luka Modrić

Le plus beau. C'est tout.

Andrés Iniesta
Andrés
Iniesta

Andrés Iniesta

« Iniesta, Ballon d’or ! » , demandait le peuple rojo au vu de la prestation immense du maître à jouer espagnol face à la Turquie. Y a-t-il besoin de préciser qu’il le mérite 1000 fois ?

Ivan Perišić
Ivan
Perišić

Ivan Perišić

La gueule, les dribbles et le crochet gauche d’Arjen Robben. Et c’est encore meilleur sans ce « quatre » dessiné dans les cheveux.

Marek Hamšík
Marek
Hamšík

Marek Hamšík

Rien que pour cette frappe câlinée dans les bois d’Igor Akinfeev - à déguster avec l’angle de la caméra placée au fond des ficelles.

Gareth Bale
Gareth
Bale

Gareth Bale

Dominant dans le jeu, décisif à chaque match – deux minasses de coup franc et un pointu du droit à l’arrache –, à lui seul, Bale est allé chercher la qualification des Gallois. Father of dragons.

Dimitri Payet
Dimitri
Payet

Dimitri Payet

Un homme incandescent. Dimanche soir, si sa reprise de volée passait sous la barre, tu faisais le tour du quartier en slip. Mais le vrai regret face à la Suisse, ça reste encore le coup franc : sans Sissoko, c’est dedans !

Michael McGovern (Irlande du Nord) La qualification au goal average, la Green and White army sait à qui elle la doit. Le portier nord-irlandais a multiplié les arrêts réflexes devant les assauts allemands lors de l'ultime match. L’autre mur de Belfast.

Darijo Srna (Croatie) On a vu les larmes de joie de Payet, on a aussi vu le grand Darijo succomber sous l’émotion quelques jours après le décès de son papa. Capitaine exemplaire sur le terrain. Pour son quatrième Euro !

Jérôme Boateng (Allemagne) Friable avant l’Euro, la défense de la Nationalmannschaft n’encaisse plus de but. Normal, on a retrouvé la paire Hummels/Boateng. Et le second est même prêt à se jeter sur la ligne pour protéger sa cage. Not in my house !

Gerard Piqué (Espagne) C’est lui qui lance la dynamique espagnole en délivrant les siens en toute fin de match face aux Tchèques. Presque aussi solide que lorsqu’il débarque en direct sur beIN Sports pour charrier Éric Abidal sur son petit bouc.

Raphaël Guerreiro (Portugal) Le nouveau joueur du BvB démontre qu’il a clairement sa place dans le gratin européen. Pas de passe décisive, c’est croqué par Cristiano Ronaldo. Pas de coup franc direct, c’est croqué par Cristiano Ronaldo. Pour le reste, quel chantier il fait sur son côté gauche…

Luka Modrić (Real Madrid) Le plus beau. C'est tout.

Andrés Iniesta (FC Barcelone) « Iniesta, Ballon d’or ! » , demandait le peuple rojo au vu de la prestation immense du maître à jouer espagnol face à la Turquie. Y a-t-il besoin de préciser qu’il le mérite 1000 fois ?

Ivan Perišić (Croatie) La gueule, les dribbles et le crochet gauche d’Arjen Robben. Et c’est encore meilleur sans ce « quatre » dessiné dans les cheveux.

Marek Hamšík (Slovaquie) Rien que pour cette frappe câlinée dans les bois d’Igor Akinfeev - à déguster avec l’angle de la caméra placée au fond des ficelles.

Gareth Bale (Pays de Galles) Dominant dans le jeu, décisif à chaque match – deux minasses de coup franc et un pointu du droit à l’arrache –, à lui seul, Bale est allé chercher la qualification des Gallois. Father of dragons.

Dimitri Payet (France) Un homme incandescent. Dimanche soir, si sa reprise de volée passait sous la barre, tu faisais le tour du quartier en slip. Mais le vrai regret face à la Suisse, ça reste encore le coup franc : sans Sissoko, c’est dedans !

Giovanni De Biasi (Albanie) Qualifier l’Albanie pour la phase finale, c’était déjà un petit exploit. L’emmener aux portes des huitièmes en ayant tenu le choc à dix contre onze face à la Suisse, puis accroché la France pendant 89 minutes et battu la Roumanie, c’est la classe. Avec le Lorik Cana 2015-16, en leader de l’équipe, c’est énorme. Sortie par la grande porte.

Giorgio Chiellini (Italie) L'Italie est entrée dans une nouvelle ère, mais sa défense 100% Juve tient la baraque. À commencer par le guerrier Chiellini. D'ailleurs, aucun tableau ne pourra jamais mieux représenter que lui l'art de savoir faire une faute.

N'Golo Kanté (France) Lassana Diarra blessé ? N’Golo prend les choses en main. Titularisé seulement une seule fois en Bleu avant l’Euro, le piston de Leicester est déjà incontournable. C’est Ranieri qui disait qu’un jour, il le verrait « faire un centre et être à la retombée du ballon pour mettre sa tête » . Ce jour se rapproche, définitivement.

Balázs Dzsudzsák (Hongrie) Un doublé chanceux, certes, mais plein d'audace devant le Portugal. L'un des symboles de la sensation hongroise. Au prochain but, il a prévu de slammer en tribune sur les gros bras magyars.

Adam Lallana (Angleterre) De loin, l’Anglais le plus régulier dans le XI de Roy Hodgson. Une bonne jauge pour Sterling et sa progression décroissante, depuis que celui-ci a quitté Liverpool l’été dernier.

Álvaro Morata (Espagne) Cadenassé par le verrou tchèque lors du premier match, le buteur s’est ensuite libéré de ses chaînes pour mettre tout le monde d’accord sur sa place de titulaire au sein de l’attaque espagnole. Déjà le gros coup du mercato pour le Real.



Par Florian Lefèvre
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Dans cet article

Bonucci à la place de Piqué.
Candreva plus convaincant que Guerreiro (mais à droite tout comme Srna).
Krychowiak pour équilibrer ce milieu trop offensif, Perisic repasse devant à la place d'Hamsik.
Manque un vrai avant-centre (Morata) mais je sais pas qui enlever.
FourFourTwo Niveau : Loisir
Pas un seul avant centre dans l'équipe type, un seul dans les remplaçants, et le pire c'est que c'est mérité ! Il n'y a pas un seul buteur de métier qui pour l'instant donne satisfaction dans cet euro

Non Morata ça compte pas, il a Iniesta juste derrière lui, c'est un cheat code !
Guerreiro est donc un top sur SoFoot et un flop sur l'Equipe. J'ai déjà une idée sur la question mais quelqu'un peut m'éclairer là-dessus ?
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Un seul italien, et encore, parmi les remplaçants, alors que l'Italie est l'équipe qui réalise la meilleure campagne de poule (seule équipe à être assurée d'être première avant le 3ème match). D'accord.
Euh la france l'allemagne la pologne la croatie ont eu plus de points
La date de qualification est surtout dûe à des paramètres que ne maîtrise pas l'italie (Belgique premier match et meilleure équipe après l'italie).

Et puis surtout (le nombre de points on s'en fout en réalité) c'est difficile de sortir quelqu'un (j'aurais ajouté un des 2 autres centraux et Candreva mais sans conviction non plus)
Et puis Pique est excellent. Vraiment.
Par contre la compo est bizarre. Perisic est plus offensif que Hamsik.
Et Khedira non ? Le type est excellent à chaque rencontre dans l'entre-jeu allemand et je vois rarement les médias le souligner.
Message posté par Georgesleserpent 2.0
Un seul italien, et encore, parmi les remplaçants, alors que l'Italie est l'équipe qui réalise la meilleure campagne de poule (seule équipe à être assurée d'être première avant le 3ème match). D'accord.


Ouais enfin le "seule équipe" machin, ça veut rien dire puisque ça dépend des résultats des autres.. Elle a eu 2 victoires en 2 match, comme la France ou l'Espagne
Lallana, je ne suis pas d'accord. Il est remuant, il se crée des occaz, mais il n'en a pas mis une malgré toutes ses possibilités. A ce niveau, cadrer c'est bien, marquer c'est mieux.
DivinCodino Niveau : DHR
La poule de l'Italie, c'est 1 match. Le match contre la Suède était nul, et l'équipe B a été à chier contre l'Irlande.
Johnny Decker Niveau : DHR
Je sors Hamsik et fais rentrer Morata en pointe (seul 9 qui tient son rôle!).
Je décale Bale à droite, fais monter Perisic d'un cran (avec 2 milieux déf créateurs) et recentre Payet en 10!
Même vous SoFoot vous êtes pas capable de faire une équipe type équilibrée ?!
Message posté par Nobody1
Ouais enfin le "seule équipe" machin, ça veut rien dire puisque ça dépend des résultats des autres.. Elle a eu 2 victoires en 2 match, comme la France ou l'Espagne


oui mais en battant son adversaire n°1 lors de ces deux matchs contrairement à la France ou l'Espagne
Message posté par Spé6man
Et Khedira non ? Le type est excellent à chaque rencontre dans l'entre-jeu allemand et je vois rarement les médias le souligner.


Exact
Top joueur
Message posté par Johnny Decker
Je sors Hamsik et fais rentrer Morata en pointe (seul 9 qui tient son rôle!).
Je décale Bale à droite, fais monter Perisic d'un cran (avec 2 milieux déf créateurs) et recentre Payet en 10!


Tu considères Iniesta comme un milieu def créateur?
Totti Chianti Niveau : CFA
 //  10:36  //  Tifoso della AS Rome
Message posté par DivinCodino
La poule de l'Italie, c'est 1 match. Le match contre la Suède était nul, et l'équipe B a été à chier contre l'Irlande.


Je suis d'accord avec toi.
De bons espoirs suite à l'excellent début contre la Belgique puis on fait un peu un remake de la CDM 2014 depuis.
Lents, fatigués, empruntés.
Heureusement que la défense est là - d'où l'éventuelle sélection de Bonnucci dans cette équipe. Mais seulement lui. Les autres n'ont rien à y faire.
Je ne suis pas super confiant pour le match contre l'Espagne.
En espérant me tromper!
Je serai ravi de devoir faire un mea culpa.
(ou des ave maria, c'est selon)
Johnny Decker Niveau : DHR
Message posté par ofwgkta
Tu considères Iniesta comme un milieu def créateur?


Milieu déf pour sa position sur le terrain.

Les allemands mettent bien Toni Kroos!
Pour le numéro 9, si mario gomez avait débuté la compétition en tant que titulaire il aurait été là. Ozil aussi d'ailleurs.

Mais low aime bien perdre son temps et se prendre pour guardiola en faisant jouer les joueurs à des postes qui ne sont pas les siens.

Gotze a gêné ozil sur les deux premiers matchs, et il n'y avait personne en pointe.

Avec gomez le jeu de l'Allemagne a littéralement changé et les occasions ont plu sur le but adverse.
Surpris de ne pas voir Kyle Walker qui a sorti deux énormes matchs.
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