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L'équipe-type du dimanche

La saison 2012/13 se termine. Les derniers verdicts sont rendus. Le Bayern Munich de Robben et Ribéry remporte la C1, Troyes descend en Ligue 2, Lyon va en C1, la Lazio remporte la Coupe d'Italie, la Real Sociedad perd deux points précieux dans la course à la C1, et Benfica est décidément l'équipe maudite de la saison.

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Sur le banc
Ricardo
Pereira

Ricardo Pereira

En Brésilien, Ricardo Pereira se dit « Kelvin » . Et en serbe, cela se dit « Ivanovic » . Jorge Jesus, le plus gros loser de la saison, va vraiment devoir se mettre aux langues étrangères.

Giuly

Giuly

Ludo tire sa révérence face au PSG champion de France et au moment où Monaco remonte parmi l’élite et se constitue une équipe de dingue. Oui, c’est sûr, son aventure est bel et bien terminée.

Lulic

Lulic

Le but le plus dégueulasse de sa carrière est aussi le plus important. L’histoire retiendra que l’homme qui a offert la Coupe d’Italie à la Lazio, face à l’ennemi juré romain, est Bosnien, est surnommé « le petit train » , et a les oreilles décollées. C’est grand.

Psy

Psy

Son Gangnam Style a résonné 1 milliard 600 millions de fois sur YouTube. Mais avant le derby romain, personne n’a réussi à entendre la moindre note sortir de la bouche du chanteur coréen. Pourquoi ? Parce que l’intégralité du stade l’a hué. Le stadio Olimpico : dernier bastion de liberté ?

Sophie
Tapie

Sophie Tapie

Elle, en revanche, on l’a bien entendu. « We Are The Champions » , d’accord. Mais là, ce n’était pas plutôt : « We Were The Champions » ?

Mkhitaryan

Mkhitaryan

Pour son dernier match de la saison, la gâchette arménienne a terminé avec un but et une passe décisive. Bilan : 25 pions, un titre de meilleur buteur du championnat (alors qu’il est milieu de terrain, rappelons-le), et un titre de champion. A l’année prochaine. Ailleurs?

Le
Crom

Le Crom

La grosse lose du week-end. Pour la toute dernière journée de championnat, Ancelotti décide de lui offrir quelques minutes de jeu, histoire d’être officiellement champion de France, lui aussi. Oui, sauf que les quelques minutes lui ont suffi pour se faire exclure. 20 minutes jouées, un carton rouge. Grosse saison, Ronan.

Jarjat

Jarjat

De sauveur potentiel à gros poisseux. D’abord, il offre un caviar à Nivet, pour le but de l’espoir troyen. Puis, il inscrit de l’épaule le but contre son camp qui enfonce définitivement l’ESTAC en Ligue 2. Jarjat Binks.

Subotic

Subotic

Son sauvetage sur la ligne, face à Robben, est peut-être le geste de la finale de la C1. Sa détermination et sa grinta ont été le symbole de ce BVB qui voulait vraiment ramener le trophée à la maison, mais qui s’est finalement incliné face à plus fort que lui. Respect, quand même.

Biava

Biava

En difficulté cette saison, l’expérimenté supporter de la Lazio a sorti son plus gros match de la saison, pile au bon moment. Face à Destro et Totti, il a été énorme, autant dans l’anticipation que dans le jeu aérien. Et pour une fois cette saison, il n’a pas été exclu. Ce qui est pas mal.

Da Costa
Goore

Da Costa Goore

Déjà, il a un nom fou. Moitié portugais, moitié américain, alors qu’en fait, il est ivoirien. Habituellement remplaçant, son coach lui offre une dernière occasion de jouer en tant que titulaire première division russe, puisque le club est déjà relégué en D2. 6 minutes de jeu, un attentat sur un joueur du Spartak Moscou : et hop, un carton rouge direct. Oui, la D2, c’est bien ...

Robben

Robben

La finale de la Coupe du Monde. La finale de la Ligue des Champions 2012. Le Hollandais pensait bien qu’encore une fois, il allait être le couillon, le loser, le bouc émissaire. Et puis, après avoir perdu deux duels, il a terrassé son passé, pour devenir le héros. La Ligue des Champions est bavaroise. La Ligue des Champions est robbenoise.

Joaquin

Joaquin

31 ans et toutes ses dents. Malaga ne se qualifiera pas en Ligue des Champions pour la deuxième année d’affilée, mais les Andalous, grâce à un Joaquin énorme, vont certainement attraper l’Europa League. Comment ça, ils sont exclus de toute compétition européenne pour les quatre prochaines saisons ?

Grenier

Grenier

Entre sa frappe monumentale contre Montpellier, son coup-franc face à Nice, et sa nouvelle bombe, hier soir, face à Rennes, le joueur du Grenier a été le grand monsieur de l’OL dans la course à la Ligue des Champions. JMA le sait : il va falloir faire un « petit effort économique » pour le retenir. Hein, Arsène ?

Ribéry

Ribéry

Robben, Ribéry, Ribéry, Robben. L’an dernier, zéros. Cette année, héros. Les deux joueurs ont été les grands bonhommes de la finale de C1, l’un inspirant, l’autre concluant. Qu’on se le dise : Francky est officiellement candidat au prochain Ballon d’Or. Oui monsieur.

Neymar

Neymar

« Salut Léo, moi c’est Neymar. Mais si, tu sais, on s’était rencontré, j’avais pris 4-0 et j’étais venu te demander ton maillot. Voilà, je suis ton nouveau coéquipier. Promis, je serai meilleur que Faudel » . Bienvenido, Neymar da Silva Santos Junior.

Griezmann

Griezmann

Le Français a été l’auteur d’un match extraordinaire face au Real Madrid. Il a couru (beaucoup), a tenté (beaucoup) et a marqué (une fois). Paradoxe du foot : c’est sur cette magnifique prestation que la Real Sociedad va certainement perdre ses espoirs de Ligue des Champions. Cruel.

Le Crom (PSG) La grosse lose du week-end. Pour la toute dernière journée de championnat, Ancelotti décide de lui offrir quelques minutes de jeu, histoire d’être officiellement champion de France, lui aussi. Oui, sauf que les quelques minutes lui ont suffi pour se faire exclure. 20 minutes jouées, un carton rouge. Grosse saison, Ronan.

Jarjat (Troyes) De sauveur potentiel à gros poisseux. D’abord, il offre un caviar à Nivet, pour le but de l’espoir troyen. Puis, il inscrit de l’épaule le but contre son camp qui enfonce définitivement l’ESTAC en Ligue 2. Jarjat Binks.

Subotic (Borussia Dortmund) Son sauvetage sur la ligne, face à Robben, est peut-être le geste de la finale de la C1. Sa détermination et sa grinta ont été le symbole de ce BVB qui voulait vraiment ramener le trophée à la maison, mais qui s’est finalement incliné face à plus fort que lui. Respect, quand même.

Biava (Lazio) En difficulté cette saison, l’expérimenté supporter de la Lazio a sorti son plus gros match de la saison, pile au bon moment. Face à Destro et Totti, il a été énorme, autant dans l’anticipation que dans le jeu aérien. Et pour une fois cette saison, il n’a pas été exclu. Ce qui est pas mal.

Da Costa Goore (Alanya) Déjà, il a un nom fou. Moitié portugais, moitié américain, alors qu’en fait, il est ivoirien. Habituellement remplaçant, son coach lui offre une dernière occasion de jouer en tant que titulaire première division russe, puisque le club est déjà relégué en D2. 6 minutes de jeu, un attentat sur un joueur du Spartak Moscou : et hop, un carton rouge direct. Oui, la D2, c’est bien aussi.

Robben (Bayern Munich) La finale de la Coupe du Monde. La finale de la Ligue des Champions 2012. Le Hollandais pensait bien qu’encore une fois, il allait être le couillon, le loser, le bouc émissaire. Et puis, après avoir perdu deux duels, il a terrassé son passé, pour devenir le héros. La Ligue des Champions est bavaroise. La Ligue des Champions est robbenoise.

Joaquin (Malaga) 31 ans et toutes ses dents. Malaga ne se qualifiera pas en Ligue des Champions pour la deuxième année d’affilée, mais les Andalous, grâce à un Joaquin énorme, vont certainement attraper l’Europa League. Comment ça, ils sont exclus de toute compétition européenne pour les quatre prochaines saisons ?

Grenier (Lyon) Entre sa frappe monumentale contre Montpellier, son coup-franc face à Nice, et sa nouvelle bombe, hier soir, face à Rennes, le joueur du Grenier a été le grand monsieur de l’OL dans la course à la Ligue des Champions. JMA le sait : il va falloir faire un « petit effort économique » pour le retenir. Hein, Arsène ?

Ribéry (Bayern Munich) Robben, Ribéry, Ribéry, Robben. L’an dernier, zéros. Cette année, héros. Les deux joueurs ont été les grands bonhommes de la finale de C1, l’un inspirant, l’autre concluant. Qu’on se le dise : Francky est officiellement candidat au prochain Ballon d’Or. Oui monsieur.

Neymar (FC Barcelone) « Salut Léo, moi c’est Neymar. Mais si, tu sais, on s’était rencontré, j’avais pris 4-0 et j’étais venu te demander ton maillot. Voilà, je suis ton nouveau coéquipier. Promis, je serai meilleur que Faudel » . Bienvenido, Neymar da Silva Santos Junior.

Griezmann (Real Sociedad) Le Français a été l’auteur d’un match extraordinaire face au Real Madrid. Il a couru (beaucoup), a tenté (beaucoup) et a marqué (une fois). Paradoxe du foot : c’est sur cette magnifique prestation que la Real Sociedad va certainement perdre ses espoirs de Ligue des Champions. Cruel.

Remplaçants :

Ricardo Pereira (Vitoria Guimaraes) En Brésilien, Ricardo Pereira se dit « Kelvin » . Et en serbe, cela se dit « Ivanovic » . Jorge Jesus, le plus gros loser de la saison, va vraiment devoir se mettre aux langues étrangères.

Giuly (Lorient) Ludo tire sa révérence face au PSG champion de France et au moment où Monaco remonte parmi l’élite et se constitue une équipe de dingue. Oui, c’est sûr, son aventure est bel et bien terminée.

Lulic (Lazio) Le but le plus dégueulasse de sa carrière est aussi le plus important. L’histoire retiendra que l’homme qui a offert la Coupe d’Italie à la Lazio, face à l’ennemi juré romain, est Bosnien, est surnommé « le petit train » , et a les oreilles décollées. C’est grand.

Psy (Corée du Sud) : Son Gangnam Style a résonné 1 milliard 600 millions de fois sur YouTube. Mais avant le derby romain, personne n’a réussi à entendre la moindre note sortir de la bouche du chanteur coréen. Pourquoi ? Parce que l’intégralité du stade l’a hué. Le stadio Olimpico : dernier bastion de liberté ?

Sophie Tapie (OM) Elle, en revanche, on l’a bien entendu. « We Are The Champions » , d’accord. Mais là, ce n’était pas plutôt : « We Were The Champions » ?

Mkhitaryan (Shakhtar Donetsk) Pour son dernier match de la saison, la gâchette arménienne a terminé avec un but et une passe décisive. Bilan : 25 pions, un titre de meilleur buteur du championnat (alors qu’il est milieu de terrain, rappelons-le), et un titre de champion. A l’année prochaine. Ailleurs?

Lisandro (Lyon) Les larmes de Beckham, d'accord. Mais les larmes de Lisandro, c'est quand même autre chose. Les larmes d'un homme qui a accompli son travail. Les larmes d'un vrai guerrier. Les larmes d'un vrai champion. A l'année prochaine. Ailleurs.



Eric Maggiori
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