En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 2 Résultats Classements Options

L'équipe type du dimanche

Avec toutes ces expulsions des semaines précédentes, il y avait de quoi avoir peur, se dire que les talents allaient plutôt être sur le banc ou en tribunes. Ce n'est pas le cas, fort heureusement.

Modififié
Sur le banc
Rafinha

Rafinha

Deux cartons jaunes en deux minutes avec un sale coup de coude en prime. Rafinha a déjà lancé les hostilités de la finale de la Ligue des champions.

Bafétimbi
Gomis

Bafétimbi Gomis

Il entre, il plante deux buts, mais il ne les célèbre pas, histoire que son entraîneur ne se la ramène pas à coups de « coaching gagnant » .

Ryan
Giggs

Ryan Giggs

Faut être honnête, il n'est plus du tout dans le coup. Ça ne serait pas bête de s'éclipser en même temps que Scholes…

Edin
Džeko

Edin Džeko

S'il se met à rater les buts tout faits, il ne va plus lui rester grand-chose.

Lionel
Messi

Lionel Messi

Villa marque, mais doit laisser sa place dans la foulée. Pas de regrets, le mec qui le remplace marque presque dans la minute avant de doubler la mise un peu plus tard. Ce mec-là s'appelle Messi, évidemment.

Diego
López

Diego López

Mourinho continue de lui faire une promo d'enfer. Pas un cadeau pour son futur au Real. Mais ailleurs ?

Julian
Palmieri

Julian Palmieri

Après un attentat sur Valbuena, il trouve la parade pour échapper à la sanction et se cacher dans le maquis pendant des années. Il bondit sur le meneur de l'OM pour le menacer, en le pointant du doigt.

Thiago
Silva

Thiago Silva

Certes, se faire exclure après avoir bousculé l'arbitre, c'est moins débile qu'Aliou Cissé, qui avait pris un rouge pour avoir passé sa main sur le crâne de l'homme en jaune à Bordeaux en 2000. Mais quand même…

Winston
Reid

Winston Reid

Sauver un ballon sur sa ligne en Premier League, c'est comme aller à la gare à la bourre : faut toujours tenter le coup, il y aura toujours du retard, ou un arbitre qui ne verra rien.

Salvatore
Aronica

Salvatore Aronica

Jamais quelqu'un n'a été aussi fier de se faire cracher dessus. Tout ça pour une expulsion anecdotique de Pogba…

Florian
Raspentino

Florian Raspentino

Il marque un super but à Montpellier, montre son maillot au public, histoire qu'on oublie « Patatino » et va enfin dans le bureau de Nicollin, à l'origine du surnom, à la fin du match pour lui donner son maillot. Ça sent le transfert à la fin de saison tout ça…

Alou
Diarra

Alou Diarra

Bordeaux, Marseille, Rennes. Les trois derniers clubs où le grand Alou a fini sa saison l'ont fait en roue libre. Un hasard, vraiment ?

David
Luiz

David Luiz

Sa simulation grossière pour faire expulser Rafael, avec la caméra qui le chope en train de sourire, va devenir une nouvelle référence du style. Son visage s'y prête.

Gareth
Bale

Gareth Bale

Il sauve une nouvelle fois son équipe à cinq minutes de la fin, sur une action que seul lui et Cristiano Ronaldo savent faire. Villas-Boas devrait lui reverser 80% de son salaire.

Dario
Cvitanich

Dario Cvitanich

Il marque comme Inzaghi, célèbre ses buts comme Inzaghi, fait expulser ses adversaires comme Inzaghi, sort avec une bombasse comme Inzaghi… Il est prêt pour la Serie A.

Miroslav
Klose

Miroslav Klose

Le Real Madrid, City et le PSG ont peut-être compris que l'âge ça voulait rien dire. Cet été, ils s'arracheront peut-être Klose, qui s'est offert un petit quintuplé des familles dimanche.

Diego López (Real Madrid) : Mourinho continue de lui faire une promo d'enfer. Pas un cadeau pour son futur au Real. Mais ailleurs ?

Julian Palmieri (Bastia) : Après un attentat sur Valbuena, il trouve la parade pour échapper à la sanction et se cacher dans le maquis pendant des années. Il bondit sur le meneur de l'OM pour le menacer, en le pointant du doigt.

Thiago Silva (Paris) : Certes, se faire exclure après avoir bousculé l'arbitre, c'est moins débile qu'Aliou Cissé, qui avait pris un rouge pour avoir passé sa main sur le crâne de l'homme en jaune à Bordeaux en 2000. Mais quand même…

Winston Reid (West Ham) : Sauver un ballon sur sa ligne en Premier League, c'est comme aller à la gare à la bourre : faut toujours tenter le coup, il y aura toujours du retard, ou un arbitre qui ne verra rien.

Salvatore Aronica (Palerme) : Jamais quelqu'un n'a été aussi fier de se faire cracher dessus. Tout ça pour une expulsion anecdotique de Pogba…

Florian Raspentino (Brest) : Il marque un super but à Montpellier, montre son maillot au public, histoire qu'on oublie « Patatino » et va enfin dans le bureau de Nicollin, à l'origine du surnom, à la fin du match pour lui donner son maillot. Ça sent le transfert à la fin de saison tout ça…

Alou Diarra (Rennes) : Bordeaux, Marseille, Rennes. Les trois derniers clubs où le grand Alou a fini sa saison l'ont fait en roue libre. Un hasard, vraiment ?

David Luiz (Chelsea) : Sa simulation grossière pour faire expulser Rafael, avec la caméra qui le chope en train de sourire, va devenir une nouvelle référence du style. Son visage s'y prête.

Gareth Bale (Tottenham) : Il sauve une nouvelle fois son équipe à cinq minutes de la fin, sur une action que seul lui et Cristiano Ronaldo savent faire. Villas-Boas devrait lui reverser 80% de son salaire.

Dario Cvitanich (Nice) : Il marque comme Inzaghi, célèbre ses buts comme Inzaghi, fait expulser ses adversaires comme Inzaghi, sort avec une bombasse comme Inzaghi… Il est prêt pour la Serie A.

Miroslav Klose (Lazio) : Le Real Madrid, City et le PSG ont peut-être compris que l'âge ça voulait rien dire. Cet été, ils s'arracheront peut-être Klose, qui s'est offert un petit quintuplé des familles dimanche.

Rafinha (Bayern Munich) : Deux cartons jaunes en deux minutes avec un sale coup de coude en prime. Rafinha a déjà lancé les hostilités de la finale de la Ligue des champions.

Bafétimbi Gomis (Lyon) : Il entre, il plante deux buts, mais il ne les célèbre pas, histoire que son entraîneur ne se la ramène pas à coups de « coaching gagnant » .

Ryan Giggs (Manchester United) : Faut être honnête, il n'est plus du tout dans le coup. Ça ne serait pas bête de s'éclipser en même temps que Scholes…

Edin Džeko (Manchester City) : S'il se met à rater les buts tout faits, il ne va plus lui rester grand-chose.

Lionel Messi (Barcelone) : Villa marque, mais doit laisser sa place dans la foulée. Pas de regrets, le mec qui le remplace marque presque dans la minute avant de doubler la mise un peu plus tard. Ce mec-là s'appelle Messi, évidemment.



Par Romain Canuti
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 09:28 Barton : « 50% des joueurs parient sur les matchs » 22
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
lundi 22 janvier Une ex-formatrice défonce la goal-line technology (via Brut Sport) lundi 22 janvier Quand Ronaldo planquait de la bière 51 lundi 22 janvier Dupraz quitte le TFC 128 lundi 22 janvier Robinho en route vers Sivasspor 60 lundi 22 janvier Un supporter arrêté après avoir uriné dans la bouteille du gardien adverse 18