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L'équipe type du dimanche

Le week-end du 6 et 7 avril. Celui où le Bayern Munich a été sacré champion d'Allemagne. Celui où Fàbregas et Denis ont planté un triplé. Celui où Vučinić s'est mis en slip. Celui où Ménez a fait un slalom et Thauvin un festival. Celui où Rosický a marqué. Oui oui, Rosický.

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Sur le banc
Fàbregas

Fàbregas

« Ouais, le Barça sans Messi, cela n'a rien à voir.  » Effectivement, cela n'a rien à voir : Fàbregas et Sanchez ne sont pas des fantômes ! Un triplé pour Cesc, un doublé pour Faudel, et des passes décisives pour chacun. C'est toujours comme ça : le malheur des uns fait le bonheur des autres.

Denis

Denis

Lorsque Ricky Alvarez plante un doublé en trois minutes, l'Inter pense avoir fait le plus dur. C'était sans compter sur l'ouragan Denis. Un triplé en 12 minutes, et l'Atalanta s'impose 4-3 contre l'Inter à San Siro. Le même Denis qui en avait déjà marqué deux au match aller. Bête noire (et bleue).

Ménez

Ménez

Slalom : « nom masculin, Descente sinueuse où le parcours est jalonné de piquets. » Des piquets rennais, par contre.

Özil

Özil

Mourinho avait décidé de le laisser au repos. Lorsqu'il entre, à la 76e minute, le Real est loin d'être à l'abri face à Levante. En un quart d'heure, les Merengue plantent trois buts, dont deux de l'intenable Messsouuuuute Osssssilll. Comme dirait Alexandre Ruiz.

Biševac

Biševac

Prendre un carton rouge, c'est con. Provoquer un pénalty, c'est con. Que le pénalty soit le seul but du match, c'est con. Que cette défaite coûte la troisième place au classement, c'est con. Que la troisième place soit perdue au profit du grand rival, c'est vraiment, vraiment con.

Uçan

Uçan

Le nouveau chouchou des supporters de Fenerbahçe a encore frappé. Après son premier but en Europe et son premier but en championnat, voilà son premier doublé. 19 ans, en voilà un qu'il va falloir suivre avec beaucoup, beaucoup d'attention.

Ahamada

Ahamada

Après avoir essayé avec succès d'enfiler le costume d'attaquant, avec ce beau but de la tête, l'ami Ali s'est cette fois-ci essayé au rôle de défenseur central. Mais quelqu'un lui a-t-il dit qu'il ne fallait pas tenter de copier Jonathan Zebina ? La prochaine fois, il essaiera un nouveau poste : remplaçant.

Azpilicueta

Azpilicueta

Il aurait pu être le héros malheureux de la journée à Stamford Bridge. Son but contre son camp a en effet permis à Sunderland d'ouvrir le score face à Chelsea. Heureusement, la solidarité entre défenseurs lui a permis de s'en sortir. D'abord, le défenseur central de Sunderland, Kilgallon, égalise contre son camp, puis Ivanović donne la victoire à Chelsea. Azpi peut souffler. Di Canio, lui, fait la ...

Congré

Congré

Oui, cela arrive, parfois, Congré n'est pas dans l'équipe type parce qu'il a fait n'importe quoi. L'ancien Toulousain a sorti un super match contre Valenciennes. Défensivement quasi parfait, il s'est même permis une montée pour le deuxième but montpelliérain. Sans décoiffer ses belles nattes.

Subotić

Subotić

Le BVB ne sera pas champion cette saison, après deux années de règne. Mais le BVB s'est promis d'être un magnifique dauphin. Alors, face à Augsburg, après avoir encaissé deux buts en une minute, les Noir et Jaune ont sonné la révolte. Subotić a permis aux siens de prendre l'avantage, avant que Lewandowski ne ponctue le récital. Et maintenant, Málaga.

Abidal

Abidal

On aime bien faire des blagues sur lui, mais on aime aussi quand il fait son retour. Plus fort que la tumeur, plus fort que la greffe. Abi is back. Ça fait plaisir, bordel !

Thauvin

Thauvin

Mais qu'est-ce que c'est que cette fin de saison pour le Bastiais ? Non seulement le mec met des doublés à chaque rencontre, mais en plus, il est énorme dans le jeu. S'il continue comme ça jusqu'à la fin du championnat, on risque de ne plus le revoir en Corse la saison prochaine. 20 ans, putain !

Schweinsteiger

Schweinsteiger

Appelez-le Rabah. Pour mettre la dernière pièce à l'édifice du titre du Bayern Munich, l'enfant du pays s'est laissé aller à une petite fantaisie : une magnifique Madjer, décisive pour abattre Francfort. Et juste pour avoir vu Ribéry danser avec un mégaphone, on ne peut que remercier Schweini.

Montolivo

Montolivo

Journée éprouvante. Son ancien public ne l'a pas épargné, en le couvrant de sifflets à chaque fois qu'il touchait le ballon. Sa réponse ? Un but et une passe décisive. Ah, oui, et aussi une faute de filou pour annihiler une action de but, qui ne lui a valu qu'un carton jaune. Bon sketch, Gad.

Rosický

Rosický

Tiens, il est en vie. Plus d'un an après son dernier but en Premier League (26 février 2012 contre Tottenham), le Tchèque a décide de se réveiller. Et comme il sait qu'il ne marquera plus jusqu'à l'année prochaine, bah il en a mis deux. Bon pour les stats.

Rubén
Castro

Rubén Castro

C'était la journée de la manita. 5 buts pour le Barça, 5 buts pour le Real et 5 buts pour le Bétis. Chef artificier : Rubén Castro, auteur d'un doublé et de deux passes décisives. Mine de rien, le Sévillan est le meilleur buteur espagnol de Liga, juste derrière le trio infernal Messi, CR7, Falcao. Costaud.

Vučinić

Vučinić

Absent au coup d'envoi face au Bayern, Mirko avait envie de faire oublier la débâcle en Bavière. Il a donc mis le paquet. Un doublé, et surtout une superbe scène de joie en slip, sa marque de fabrique. Et son coach qui le « félicite » à sa manière : « Mirko a marqué un doublé en jouant mal. » Sympa, Antonio.

Ahamada (Toulouse) Après avoir essayé avec succès d'enfiler le costume d'attaquant, avec ce beau but de la tête, l'ami Ali s'est cette fois-ci essayé au rôle de défenseur central. Mais quelqu'un lui a-t-il dit qu'il ne fallait pas tenter de copier Jonathan Zebina ? La prochaine fois, il essaiera un nouveau poste : remplaçant.

Azpilicueta (Chelsea) Il aurait pu être le héros malheureux de la journée à Stamford Bridge. Son but contre son camp a en effet permis à Sunderland d'ouvrir le score face à Chelsea. Heureusement, la solidarité entre défenseurs lui a permis de s'en sortir. D'abord, le défenseur central de Sunderland, Kilgallon, égalise contre son camp, puis Ivanović donne la victoire à Chelsea. Azpi peut souffler. Di Canio, lui, fait la tronche.

Congré (Montpellier) Oui, cela arrive, parfois, Congré n'est pas dans l'équipe type parce qu'il a fait n'importe quoi. L'ancien Toulousain a sorti un super match contre Valenciennes. Défensivement quasi parfait, il s'est même permis une montée pour le deuxième but montpelliérain. Sans décoiffer ses belles nattes.

Subotić (Borussia Dortmund) Le BVB ne sera pas champion cette saison, après deux années de règne. Mais le BVB s'est promis d'être un magnifique dauphin. Alors, face à Augsburg, après avoir encaissé deux buts en une minute, les Noir et Jaune ont sonné la révolte. Subotić a permis aux siens de prendre l'avantage, avant que Lewandowski ne ponctue le récital. Et maintenant, Málaga.

Abidal (FC Barcelone) On aime bien faire des blagues sur lui, mais on aime aussi quand il fait son retour. Plus fort que la tumeur, plus fort que la greffe. Abi is back. Ça fait plaisir, bordel !

Thauvin (Bastia) Mais qu'est-ce que c'est que cette fin de saison pour le Bastiais ? Non seulement le mec met des doublés à chaque rencontre, mais en plus, il est énorme dans le jeu. S'il continue comme ça jusqu'à la fin du championnat, on risque de ne plus le revoir en Corse la saison prochaine. 20 ans, putain !

Schweinsteiger (Bayern Munich) Appelez-le Rabah. Pour mettre la dernière pièce à l'édifice du titre du Bayern Munich, l'enfant du pays s'est laissé aller à une petite fantaisie : une magnifique Madjer, décisive pour abattre Francfort. Et juste pour avoir vu Ribéry danser avec un mégaphone, on ne peut que remercier Schweini.

Montolivo (Milan AC) Journée éprouvante. Son ancien public ne l'a pas épargné, en le couvrant de sifflets à chaque fois qu'il touchait le ballon. Sa réponse ? Un but et une passe décisive. Ah, oui, et aussi une faute de filou pour annihiler une action de but, qui ne lui a valu qu'un carton jaune. Bon sketch, Gad.

Rosický (Arsenal) Tiens, il est en vie. Plus d'un an après son dernier but en Premier League (26 février 2012 contre Tottenham), le Tchèque a décide de se réveiller. Et comme il sait qu'il ne marquera plus jusqu'à l'année prochaine, bah il en a mis deux. Bon pour les stats.

Rubén Castro (Bétis Séville) : C'était la journée de la manita. 5 buts pour le Barça, 5 buts pour le Real et 5 buts pour le Bétis. Chef artificier : Rubén Castro, auteur d'un doublé et de deux passes décisives. Mine de rien, le Sévillan est le meilleur buteur espagnol de Liga, juste derrière le trio infernal Messi, CR7, Falcao. Costaud.

Vučinić (Juventus) Absent au coup d'envoi face au Bayern, Mirko avait envie de faire oublier la débâcle en Bavière. Il a donc mis le paquet. Un doublé, et surtout une superbe scène de joie en slip, sa marque de fabrique. Et son coach qui le « félicite » à sa manière : « Mirko a marqué un doublé en jouant mal. » Sympa, Antonio.

Remplaçants :

Fàbregas (FC Barcelone) : « Ouais, le Barça sans Messi, cela n'a rien à voir.  » Effectivement, cela n'a rien à voir : Fàbregas et Sanchez ne sont pas des fantômes ! Un triplé pour Cesc, un doublé pour Faudel, et des passes décisives pour chacun. C'est toujours comme ça : le malheur des uns fait le bonheur des autres.

Denis (Atalanta) Lorsque Ricky Alvarez plante un doublé en trois minutes, l'Inter pense avoir fait le plus dur. C'était sans compter sur l'ouragan Denis. Un triplé en 12 minutes, et l'Atalanta s'impose 4-3 contre l'Inter à San Siro. Le même Denis qui en avait déjà marqué deux au match aller. Bête noire (et bleue).

Ménez (PSG) Slalom : « nom masculin, Descente sinueuse où le parcours est jalonné de piquets. » Des piquets rennais, par contre.

Özil (Real Madrid) Mourinho avait décidé de le laisser au repos. Lorsqu'il entre, à la 76e minute, le Real est loin d'être à l'abri face à Levante. En un quart d'heure, les Merengue plantent trois buts, dont deux de l'intenable Messsouuuuute Osssssilll. Comme dirait Alexandre Ruiz.

Biševac (Lyon) Prendre un carton rouge, c'est con. Provoquer un pénalty, c'est con. Que le pénalty soit le seul but du match, c'est con. Que cette défaite coûte la troisième place au classement, c'est con. Que la troisième place soit perdue au profit du grand rival, c'est vraiment, vraiment con.

Uçan (Fenerbahçe) Le nouveau chouchou des supporters de Fenerbahçe a encore frappé. Après son premier but en Europe et son premier but en championnat, voilà son premier doublé. 19 ans, en voilà un qu'il va falloir suivre avec beaucoup, beaucoup d'attention.

Tagliavento (Fiorentina et Milan AC) On connaissait les arbitres qui favorisent une équipe. Voilà désormais l'arbitre qui réussit à pourrir deux équipes en même temps. Entre cartons rouges, jaunes, pénos sifflés, pénos oubliés, M. Coupe-Vent a eu tout faux. Ce n'est pas comme si c'était une nouveauté.



Par Eric Maggiori
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