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L'équipe-type du dimanche

Entre une finale de la CAN, une Liga qui se dessine, une Premier League qui ouvre le coffre à polémiques et la Ligue 1 qui découvre les matchs multi-buts, il y avait des prétendants au onze type...

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Sur le banc
Ujkani

Ujkani

Comme chaque semaine dans le Calcio, présentation du gardien adversaire de l’Inter, par définition en état de grâce. Aujourd’hui Ujkani, portier albanais, qui a aussi pu profiter de la haine que se portent Sneijder et Pazzini.

Evra

Evra

Il a beau jubiler en fin de match, Evra ne devra pas quand même pas trop la ramener. Déjà parce que Suarez a marqué. Et aussi parce que Dugarry a trouvé son attitude très digne.

Downing

Downing

Action d’aller vers le bas.

Hernanes

Hernanes

Des frappes de mule sous la barre. Heureusement parce que sinon, on dirait un peu Valérien Ismaël.

El
Shaarawy

El Shaarawy

Maxi Lopez a mis un but et une passe. Mais sa crête est plus belle.

Hart

Hart

Le fameux coup de l’arrêt en fin de match crucial pour sauvegarder deux points. Et un arrêt bien plus délicat que ceux de De Gea avec United avant le coup de sifflet final.

Cabral

Cabral

L’espace d’un coup de tête en début de match contre le Real, il a relancé la Liga, rallumé tout Barcelone. Déjà ça. Et bien tenté.

Rozenhal

Rozenhal

Pour son 100e match en Ligue 1, il a marqué. Ça pourrait être bien, mais il a surtout été très, très lent sur ceux encaissés par son équipe. En face, c’était Nicolas Maurice-Belay quand même.

Puyol

Puyol

Totalement dépassé à Pampelune, Ozzy Osbourne s’effondre quand il est devancé par son vis-à-vis. Guardiola l’aime bien, il a pourtant vite arrêté les frais.

Assou-Ekotto

Assou-Ekotto

Jusque-là auteur de deux buts, BAE se justifiait en affirmant ne vouloir marquer que des beaux buts. Autant dire qu’il y a eu dilemme quand Adebayor l’a servi devant le but vide. Compromis : il a quand même visé la lucarne. Très fort.

Belhanda

Belhanda

Il convainc Giroud de le laisser tirer un péno, arguant qu’il en a déjà raté, prend la balle, frappe une Panenka, et marque. Et si le Marocain s'était loupé, la belle bande de copains héraultais, elle serait comment ?

Harnik

Harnik

Un message d’espoir pour Steven Gerrard délivré avec le hat-trick de l’Autrichien. Il existe un endroit où, du moment que l’on sait frapper comme un bourrin, on peut exister chaque week-end. Ça s’appelle la Bundesliga.

Feghouli

Feghouli

Le jeune Isérois a trouvé sa spécialité en Liga : la frappe lourde à ras-de-terre, qui, une fois détournée, fait mouche. Quand même autre chose que les erreurs de flocage sur les maillots.

Obraniak

Obraniak

Le but de la victoire marqué à la dernière minute en restant allongé sur le sol. Pratique, ça permet de garder la sympathie de son ancien public et de remettre toute la rancœur sur le coach qui ne vous a pas retenu…

Jemaa

Jemaa

Issam Jemma samedi matin : « Je vais tout faire pour me racheter, montrer mon vrai visage. J’ai même pas lu le contrat  » … Le soir ? Expulsion pour deux cartons de contestation. Les paroles, les actes.

Henry

Henry

3 tirs, 3 buts, dont un à la dernière minute du dernier match disputé avec les Gunners pour Henry. En attendant les chiffres de vente des caleçons de Beckham, Thierry Henry, c’est le break de la MLS le plus rentable.

Hart (Manchester City) : Le fameux coup de l’arrêt en fin de match crucial pour sauvegarder deux points. Et un arrêt bien plus délicat que ceux de De Gea avec United avant le coup de sifflet final.

Cabral (Levante) : L’espace d’un coup de tête en début de match contre le Real, il a relancé la Liga, rallumé tout Barcelone. Déjà ça. Et bien tenté.

Rozenhal (Lille) : Pour son 100e match en Ligue 1, il a marqué. Ça pourrait être bien, mais il a surtout été très, très lent sur ceux encaissés par son équipe. En face, c’était Nicolas Maurice-Belay quand même.

Puyol (Barcelone) : Totalement dépassé à Pampelune, Ozzy Osbourne s’effondre quand il est devancé par son vis-à-vis. Guardiola l’aime bien, il a pourtant vite arrêté les frais.

Assou-Ekotto (Tottenham) : Jusque-là auteur de deux buts, BAE se justifiait en affirmant ne vouloir marquer que des beaux buts. Autant dire qu’il y a eu dilemme quand Adebayor l’a servi devant le but vide. Compromis : il a quand même visé la lucarne. Très fort.

Belhanda (Montpellier) : Il convainc Giroud de le laisser tirer un péno, arguant qu’il en a déjà raté, prend la balle, frappe une Panenka, et marque. Et si le Marocain s'était loupé, la belle bande de copains héraultais, elle serait comment ?

Harnik (Stuttgart) : Un message d’espoir pour Steven Gerrard délivré avec le hat-trick de l’Autrichien. Il existe un endroit où, du moment que l’on sait frapper comme un bourrin, on peut exister chaque week-end. Ça s’appelle la Bundesliga.

Feghouli (Valence) : Le jeune Isérois a trouvé sa spécialité en Liga : la frappe lourde à ras-de-terre, qui, une fois détournée, fait mouche. Quand même autre chose que les erreurs de flocage sur les maillots.

Obraniak (Bordeaux) : Le but de la victoire marqué à la dernière minute en restant allongé sur le sol. Pratique, ça permet de garder la sympathie de son ancien public et de remettre toute la rancœur sur le coach qui ne vous a pas retenu…

Jemaa (Brest) : Issam Jemma samedi matin : « Je vais tout faire pour me racheter, montrer mon vrai visage. J’ai même pas lu le contrat  » … Le soir ? Expulsion pour deux cartons de contestation. Les paroles, les actes.

Henry (Arsenal) : 3 tirs, 3 buts, dont un à la dernière minute du dernier match disputé avec les Gunners pour Henry. En attendant les chiffres de vente des caleçons de Beckham, Thierry Henry, c’est le break de la MLS le plus rentable.

Ujkani (Novara) : Comme chaque semaine dans le Calcio, présentation du gardien adversaire de l’Inter, par définition en état de grâce. Aujourd’hui Ujkani, portier albanais, qui a aussi pu profiter de la haine que se portent Sneijder et Pazzini.

Evra (Manchester United) : Il a beau jubiler en fin de match, Evra ne devra pas quand même pas trop la ramener. Déjà parce que Suarez a marqué. Et aussi parce que Dugarry a trouvé son attitude très digne.

Downing (Liverpool) : Action d’aller vers le bas.

Hernanes (Lazio Rome) : Des frappes de mule sous la barre. Heureusement parce que sinon, on dirait un peu Valérien Ismaël.

El Shaarawy (Milan AC) : Maxi Lopez a mis un but et une passe. Mais sa crête est plus belle.



Par Mario Durante
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