L'équipe-type du dimanche

L'OM qui atomise le PSG, le Barça qui perd pour la première fois de la saison, la Juve qui prend les commandes de la Serie A, City qui peine, United qui peine, le Real qui ne peine jamais : il s'est passé de bien belles choses, ce week-end, dans toute l'Europe.

Modififié
0 5
Sur le banc
Cristiano
Ronaldo

Cristiano Ronaldo

Le meilleur tireur de pénaltys d’Europe. Cette saison, avec le Real, il en est déjà à sept. Soit un tiers de ses buts. Eh bah, bravo alors.

Courtois

Courtois

Le Belge se souviendra de sa soirée à Bernabeu. Une entame de match parfaite, l’ouverture du score d’Adrian… Et puis, le portier prêté par Chelsea a la bonne idée de se faire exclure, après seulement 21 minutes de jeu. Conséquences : l’Atletico s’en prend quatre. Merci Thibaut.

Lisandro

Lisandro

Lyon n’avait pas remporté le moindre match depuis un mois. Lisandro revient, et signe un doublé qui permet à l’OL de se remettre sur les bons rails. Bah c’est sûr, c’est plus facile de marquer des buts quand votre meilleur attaquant est là.

Hanke

Hanke

Ses deux premiers buts de la saison, Mike Hanke a décidé de les inscrire vendredi soir, contre Cologne. C’était le bon moment : ce doublé permet à M’Gladbach de passer devant le Bayern et de s’offrir la deuxième place de la Bundesliga. Danke, Hanke.

Giroud

Giroud

42 millions pour Pastore lors de l’été 2011. 2 millions pour Giroud lors de l’été 2010. Faites le ratio.

Javi
Garcia

Javi Garcia

Être le seul buteur du derby entre Benfica et le Sporting, cela n’a pas de prix. Et quand, en plus, ce but permet de rester au contact de Porto, alors là, c’est encore plus précieux que Visa Mastercard.

Hart

Hart

Pour gagner, il ne faut pas seulement avoir de grands joueurs. Il faut aussi un grand gardien. Hier, Joe Hart a prouvé qu’il en était un. Bah ouais, sortir une parade monstrueuse à la 92ème minute, se relever, et repousser un deuxième tir à l’instinct, ça vaut cher. Un point à Anfield, en l’occurrence.

N’Diaye

N’Diaye

Aujourd’hui, quand Denis Bergkamp regarde sur YouTube la vidéo de son plus beau geste technique, il se fout bien de son défenseur. Leyti N’Diaye n’a pas voulu que son coéquipier, Yohann Poulard, connaisse le même sort. Lorsque Sinama-Pongole régale avec un dribble génial, lui déboule, et démonte l’attaquant stéphanois. Carton rouge direct. Oui, mais au moins, pour revoir l'image, il ne faudra pas taper « défenseur humilié » ...

Van
Buyten

Van Buyten

Le loser de la journée. Lorsque l’on est défenseur, et que l’on plante un doublé, on est forcément le héros du match. Bah non. Parce que marquer des buts, c’est bien, mais le rôle d’un défenseur, c’est de défendre. Et visiblement, hier, l’ancien Marseillais avait zappé cette option. Défaite 3-2 du Bayern. C’est con.

Vermaelen

Vermaelen

Inscrire son nom sur les deux côtés du tableau d’affichage n’est pas donné à tout le monde. Le défenseur d’Arsenal ouvre d’abord le score pour Fulham, d’un joli tir dévissé dans ses propres cages, puis, à l’orgueil, s’en va égaliser. Il n’égale toutefois pas le record de Chris Nicoll, joueur d’Aston Villa des années 70, capable de claquer un doublé, mais aussi un doublé contre son camp dans le même ...

Juan
Valera

Juan Valera

Quand Juan Valera sera vieux, il prendra son petit-fils sur ses genoux, et il lui dira : « Tu sais, mon p’tit, un jour, j’ai marqué un but contre la meilleure équipe du monde. Et même que grâce à moi, on les a battus, alors qu’ils étaient invaincus » . Le petit le regardera émerveillé. Mais il ne le croira pas. Et pourtant…

Pepe

Pepe

Il n’est pas technique. Il n’est pas gracieux. Il est même un peu besogneux. Mais il abat une charge de boulot ahurissante, court pour dix, et sait être présent quand il le faut. Il était là, l’an dernier, pour crucifier la Lazio à la 87ème minute. Il était là, samedi soir, pour devenir définitivement le pire cauchemar des Laziali.

Mata

Mata

Après les défaites contre Liverpool et à Leverkusen, Andre Villas-Boas n’avait pas vraiment le choix. Gagner ou gagner. L’ancien coach de Porto a donc remis les clefs à Juan Mata, qui ne l’a pas déçu. Un but, deux passes décisives, l’ancien de Valence a été étincelant. Maintenant, il va falloir mettre les sentiments de côté, et offrir la même prestation contre son ancien club, dans 10 ...

Amalfitano

Amalfitano

Pendant toute la rencontre, il a pourri Nêné, avec des petites poussettes, toujours à la limite de la faute. Parfois au-delà du régulier. Et puis, après avoir fait son taf de chien, Amalfitano s’est offert le bonheur d’un premier but sous le maillot olympien lors d’un Classico. Morgan roule, Paris coule.

Pandev

Pandev

A Naples, Goran Pandev est un poisson hors de l’eau. Il est là. Il regarde autour de lui. Il ne sait pas trop où aller. Et puis, il sort du terrain, va s’asseoir sur le banc et laisse sa place à Lavezzi. Et là, son équipe renaît enfin. Un vrai porte-bonheur.

Ibrahimovic

Ibrahimovic

« Moi, c'est Zlatan. Ce week-end, j’ai mis une barre après 60 secondes, j’ai donné de la force à mes coéquipiers, et j’ai planté un doublé, aussi. Et toi, t’as fait quoi, putain ? »

Adebayor

Adebayor

Deux buts, une passe décisive, un match plein. A Manchester City, Adebayor était presque devenu un pestiféré. Aujourd’hui, il fait le bonheur de Tottenham, une équipe qui pourrait bien devenir, en continuant sur cette lancée, l’anti-City. Une histoire de roue qui tourne.

Hart (Manchester City) Pour gagner, il ne faut pas seulement avoir de grands joueurs. Il faut aussi un grand gardien. Hier, Joe Hart a prouvé qu’il en était un. Bah ouais, sortir une parade monstrueuse à la 92ème minute, se relever, et repousser un deuxième tir à l’instinct, ça vaut cher. Un point à Anfield, en l’occurrence.

N’Diaye (Ajaccio) Aujourd’hui, quand Denis Bergkamp regarde sur YouTube la vidéo de son plus beau geste technique, il se fout bien de son défenseur. Leyti N’Diaye n’a pas voulu que son coéquipier, Yohann Poulard, connaisse le même sort. Lorsque Sinama-Pongole régale avec un dribble génial, lui déboule, et démonte l’attaquant stéphanois. Carton rouge direct. Oui, mais au moins, pour revoir l'image, il ne faudra pas taper « défenseur humilié » .

Van Buyten (Bayern Munich) Le loser de la journée. Lorsque l’on est défenseur, et que l’on plante un doublé, on est forcément le héros du match. Bah non. Parce que marquer des buts, c’est bien, mais le rôle d’un défenseur, c’est de défendre. Et visiblement, hier, l’ancien Marseillais avait zappé cette option. Défaite 3-2 du Bayern. C’est con.

Vermaelen (Arsenal) Inscrire son nom sur les deux côtés du tableau d’affichage n’est pas donné à tout le monde. Le défenseur d’Arsenal ouvre d’abord le score pour Fulham, d’un joli tir dévissé dans ses propres cages, puis, à l’orgueil, s’en va égaliser. Il n’égale toutefois pas le record de Chris Nicoll, joueur d’Aston Villa des années 70, capable de claquer un doublé, mais aussi un doublé contre son camp dans le même match.

Juan Valera (Getafe) Quand Juan Valera sera vieux, il prendra son petit-fils sur ses genoux, et il lui dira : « Tu sais, mon p’tit, un jour, j’ai marqué un but contre la meilleure équipe du monde. Et même que grâce à moi, on les a battus, alors qu’ils étaient invaincus » . Le petit le regardera émerveillé. Mais il ne le croira pas. Et pourtant…

Pepe (Juventus) Il n’est pas technique. Il n’est pas gracieux. Il est même un peu besogneux. Mais il abat une charge de boulot ahurissante, court pour dix, et sait être présent quand il le faut. Il était là, l’an dernier, pour crucifier la Lazio à la 87ème minute. Il était là, samedi soir, pour devenir définitivement le pire cauchemar des Laziali.

Mata (Chelsea) Après les défaites contre Liverpool et à Leverkusen, Andre Villas-Boas n’avait pas vraiment le choix. Gagner ou gagner. L’ancien coach de Porto a donc remis les clefs à Juan Mata, qui ne l’a pas déçu. Un but, deux passes décisives, l’ancien de Valence a été étincelant. Maintenant, il va falloir mettre les sentiments de côté, et offrir la même prestation contre son ancien club, dans 10 jours.

Amalfitano (Marseille) Pendant toute la rencontre, il a pourri Nêné, avec des petites poussettes, toujours à la limite de la faute. Parfois au-delà du régulier. Et puis, après avoir fait son taf de chien, Amalfitano s’est offert le bonheur d’un premier but sous le maillot olympien lors d’un Classico. Morgan roule, Paris coule.

Pandev (Napoli) A Naples, Goran Pandev est un poisson hors de l’eau. Il est là. Il regarde autour de lui. Il ne sait pas trop où aller. Et puis, il sort du terrain, va s’asseoir sur le banc et laisse sa place à Lavezzi. Et là, son équipe renaît enfin. Un vrai porte-bonheur.

Ibrahimovic (Milan AC) : « Moi, c'est Zlatan. Ce week-end, j’ai mis une barre après 60 secondes, j’ai donné de la force à mes coéquipiers, et j’ai planté un doublé, aussi. Et toi, t’as fait quoi, putain ? »

Adebayor (Tottenham) Deux buts, une passe décisive, un match plein. A Manchester City, Adebayor était presque devenu un pestiféré. Aujourd’hui, il fait le bonheur de Tottenham, une équipe qui pourrait bien devenir, en continuant sur cette lancée, l’anti-City. Une histoire de roue qui tourne.

Cristiano Ronaldo (Real Madrid) Le meilleur tireur de pénaltys d’Europe. Cette saison, avec le Real, il en est déjà à sept. Soit un tiers de ses buts. Eh bah, bravo alors.

Courtois (Atletico Madrid) Le Belge se souviendra de sa soirée à Bernabeu. Une entame de match parfaite, l’ouverture du score d’Adrian… Et puis, le portier prêté par Chelsea a la bonne idée de se faire exclure, après seulement 21 minutes de jeu. Conséquences : l’Atletico s’en prend quatre. Merci Thibaut.

Lisandro (Lyon) Lyon n’avait pas remporté le moindre match depuis un mois. Lisandro revient, et signe un doublé qui permet à l’OL de se remettre sur les bons rails. Bah c’est sûr, c’est plus facile de marquer des buts quand votre meilleur attaquant est là.

Hanke (Borussia Mönchengladbach) Ses deux premiers buts de la saison, Mike Hanke a décidé de les inscrire vendredi soir, contre Cologne. C’était le bon moment : ce doublé permet à M’Gladbach de passer devant le Bayern et de s’offrir la deuxième place de la Bundesliga. Danke, Hanke.

Giroud (Montpellier) 42 millions pour Pastore lors de l’été 2011. 2 millions pour Giroud lors de l’été 2010. Faites le ratio.

Javi Garcia (Benfica) Être le seul buteur du derby entre Benfica et le Sporting, cela n’a pas de prix. Et quand, en plus, ce but permet de rester au contact de Porto, alors là, c’est encore plus précieux que Visa Mastercard.

Deschamps (Marseille) Après la défaite contre l'Olympiakos, après le clash avec Gignac, après les sifflets, après les critiques... Celle-là, elle est vraiment pour toi, Didier. « Tant sur le plan taqueutique que sur le plan tequeunique »



Par Eric Maggiori
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Les phtos de Hanke, Giroud et Lisandro ont été inversés.
La phrase sur Zlatan m'a bienfait rire ... Si non incroyable le Chris Nicoll; 2 buts ds chaque camp, il faut le faire ...
Pastore 250.000 maillots vendus
Giroud 17 maillots vendus

A chacun ses ratios.
c est clair, gros match de Hart. Ca casse le mythe du gardien anglais, dommage pour les reds!
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Article suivant
Milan répond à la Juve
0 5