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L'équipe-type du dimanche

Voilà, avec la Serie A, toute l'Europe rejoue enfin au football. Chouette, ça donne encore plus d'histoires à raconter.


Le OnzeJulio Cesar (Inter Milan) : Certes, il a fait une bonne parade dans le match perdu face à Palerme, mais à la fin, sur le quatrième but, il est résigné dès que Pinilla frappe dans la balle, partant vers sa gourde. Il souhaite le retour de Benitez ou quoi ? Angel (AS Roma) : Jusqu'à la 68e, c'était un des meilleurs joueurs de son équipe. Mais le transfuge de Gijon a d'abord offert un but à l'adversaire avec une relance dans l'axe avant de vouloir se rattraper en fauchant dans la surface adverse. Rouge, direct. Heinze va donc sûrement refaire une saison arrière gauche.Koscielny (Arsenal) : Wenger est un tordu. Le recrutement de Mertesacker, c'est juste pour mettre Koscielny en confiance en lui montrant à quel point il est véloce. En même temps ça marche. Zebina (Brest) : Ok, il n'a plus tapé un sprint depuis qu'il s'est fait courser par les supporters de la Juventus. Mais au Parc, Zebina a prouvé qu'il n'était pas fini grâce à un placement parfait. Lichtsteiner (Juventus) : Quand on sait que l'on joue dans la même équipe que Pirlo, on a qu'une envie, être aux avant-postes pour profiter des amours de balles piquées de l'Italien. Pour ça, le Suisse a même grillé la politesse à Matri sur le premier but. Mais il marque, alors ça va. Busquets (FC Barcelone) : Bon ok, la Masia, l'Unicef, le Toque, tout ça, tout ça... Mais quand même, derrière son immense talent, Sergio Busquets cultive une sacrée dose de vice - que certains appelleront sans doute de la malice -. Manque de bol pour lui, ça ne paye pas toujours : sa déviation volontaire de la main face à la Sociedad n'a pas empêché Griezmann, qui avait bien suivi, d'égaliser. Luis Suarez ne peut même pas demander de droits d'auteur, vu que lui avait pris un rouge en 2010. Conti (Cagliari): A chaque match entre la Roma et Cagliari, on en parle : Daniele Conti, fils de Bruno, veut faire gagner ses Sardes contre l'équipe où son papa est manager. Mais c'est normal d'en parler : 5ème but en 10 ans, et première victoire de Cagliari dans le stade de la Louve depuis 43 ans.Ballack (Leverkusen) : Encore un qui n'a plus envie de courir et qui transforme le football en partie de billard. En Bundesliga, pour peu qu'on joue avec des attaquants qui savent se faire violence, ça peut être suffisant.Nêne (Paris SG) : Canal fait tout pour le rendre jaloux de Pastore. Après un reportage dans le CFC sur sa perte de leadership, Laurent Paganelli - qui n'a visiblement pas fait de deuxième langue à l'école - lui demande de faire le traducteur de l'Argentin en fin de match. Pour l'instant, le Brésilien ne tombe pas dans le panneau. Benzema (Real Madrid) : Il a fini par devenir l'avant-centre qu'il fallait à l'équipe de France. Et, en réitérant des performances comme celle livrée ce samedi, avec deux pions à la clé, il pourrait finir par devenir l'avant-centre qu'il fallait au Real Madrid. Faudra juste le refaire contre un autre club que Getafe.Rafael (Hertha Berlin) : Face à Dortmund, le Brésilien est parti de son camp pour aller marquer un but. Il est loin de déloger Georges Weah des zappings, parce qu'il n'avait pas trop d'opposition et qu'il est allé tout droit. Mais ce n'est pas dit qu'Usain Bolt aurait fait mieux avec un ballon dans les pattes.Le BancAbbiati (Milan AC) : Quand il a vu Klose humilier Nesta avant de le crucifier, il a allé vers l'arbitre pour se plaindre d'une pseudo-main de l'attaquant allemand. Bien tenté. Mauri (Lazio) : Si la Lazio a rapidement mené sur la pelouse du Milan, c'est parce que les lombards ont mis 20 minutes à comprendre que le danger venait de Mauri, qui enchaînait jusque-là les caviars vers ses petits camarades, Djibril Cissé en tête.Molina (Betis Séville) : Un raté monumental, puisque le sévillan a touché le poteau puis la transversale alors qu'il n'y avait plus de goal. Mais comme ça s'est passé le 11 septembre, c'était peut-être juste un hommage. Adebayor (Tottenham) : Il a marqué pour son premier match avec les Spurs. Comme avec Metz, Arsenal et Manchester City. Avec lui, quand ça commence bien, ça finit mal. Rooney (Manchester United) : S'il s'appelait Cristiano ou Leo, qu'il faisait huit mille abdos par jour ou qu'il avait survécu grâce aux hormones de croissance, on parlerait de son triplé face à Bolton pendant une semaine. Mais non : malgré huit buts en quatre journées, quand on prononce le nom de Wayne Rooney, c'est encore parce qu'on se demande quelle peut bien être la couleur définitive de cette saloperie d'implantation capillaire.

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