L'équipe-type du dimanche

C'est la fin de saison, le temps des célébrations et autres récompenses. Mais attention, dans les championnats européens, on ne s'arrête pas de jouer pour autant.

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Le OnzeValdes (Barcelone) : C'est à croire qu'il faut toujours qu'un Barcelonais s'illustre. Quand le reste de l'équipe tourne au ralenti, c'est Valdes qui enchaîne les parades pour éviter une défaite à domicile qui aurait fait tâche.Dede (Dortmund) : Il signait ses adieux dans un club où il est resté 13 ans. Pour situer, quand il est arrivé, Dortmund avait comme sponsor « St Olivier » . Ouais, ben ça ne l'a pas empêché de rater un penalty.Loria (AS Rome) : Toujours pareil avec cette grande carcasse : un but de la tête, cool, mais une charrette qui rend les choses plus faciles pour l'attaque adverse. Au final, la Roma perd 2-1.Squillaci (Arsenal) : Face à la suspension de Djourou, Wenger l'a relancé. Au bout de dix minutes, sa couverture de hors-jeu foireuse, cinq mètres derrière ses coéquipiers, plantait une nouvelle fois son équipe.Flanagan (Liverpool) : En voilà un qui, bien que né en 1993, a déjà tout compris au football. Dans le championnat anglais, 5ème ou 6ème, c'est pareil. Alors autant envoyez les crampons lors de la réception de Tottenham. Après tout, ce qui compte, c'est de remporter son duel, pas le match.Palombo (Sampdoria) : Lorsqu'il a compris que son club était relégué en Série B, le capitaine de l'équipe est allé vers les supporters demander pardon. C'est quand même autre chose que Monterrubio qui pleurait sous la douche avec Lens.Makélélé (Paris-SG) : Ce devait être sa dernière coupe de France. Il a raté son match, sortant même sur blessure. Ca se trouve, il va donc rempiler pour un an. De toute façon, Paris lui doit un salaire de dirigeant et n'a pas de place à lui offrir. A part sur le terrain ...Dominique Strauss-Kahn (FMI) : On avait complètement tort au sujet de DSK. Tout le monde, Grecs en tête, voyaient dans le directeur du FMI un homme austère au ton professoral. En vrai, DSK c'est un homme qui trompe sa WAG, fout le boxon dans sa chambre d'hôtel et repart en Porsche. Un exemple pour tous les footballeurs.Sako (Saint-Etienne) : Il a mis un corner rentrant. Belle perf, et on ne peut pas dire que ce soit du au hasard : quelques minutes auparavant, il l'avait déjà tenté de faire passer Douchez pour un bleu... Cristiano Ronaldo (Real Madrid) : Aussi fort soit-il, le record de 38 buts en une saison de Ronaldo montre qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond en Liga. La preuve avec le match du Portugais à Villarreal. On a l'impression qu'il lui suffit de s'appliquer à bien planter le ballon dans la terre avant de frapper pour marquer sur coup franc. C'est donc ça, le secret des nouvelles Mercurial ? Rooney (Manchester United) : En voilà un qui veut partir en vacances avant les autres. Pressé d'égaliser pour son équipe sur penalty (et donc de lui offrir officiellement le titre), Rooney célèbre son but en lâchant des « fuck off » aux caméras, comme contre West Ham (ce qu'il lui avait valu d'être suspendu). Derrière, il publie sur Twitter une photo de son torse avec un 19 (comme le nombre de titres de Manchester United) sculpté avec ses poils. La brigade du goût devrait bien lui mettre un match.Le BancCoupet (Paris SG): « C'est bon, ça sort » . Ah ben non, ça fait but. Dalmat (Stade Rennais) : C'est vrai, on en a beaucoup fait sur les supposés problèmes de boisson de Stéphane Dalmat. Mais quand on le voit chercher le ballon après une tête sur sa ligne lors de l'égalisation stéphanoise, on ne peut s'empêcher d'en remettre une couche. Boateng (Milan AC) : Lors de la célébration du titre du Milan, le Ghanéen s'est laissé aller à un petit show, reprenant Michael Jackson et ses pas de danses. Pourquoi pas, mais alors pourquoi s'être fait appeler Kevin « Prince » Boateng ? King of Pop, ce n'était pas possible en flocage maillot ?Gutierrez (Newcastle) : L'Argentin dévie un coup-franc dans les buts adverses. Un peu comme Inzaghi en finale de la Ligue des Champions. Mais comme lui a des stats faméliques, il s'empresse d'aller voir l'arbitre pour lui ordonner de le désigner à la conclusion de l'action. Cheap.Xisco Nadal (Levante) : Son équipe joue sa survie face à Valence, le voisin qui n'a pas grand-chose à jouer. On pense dès le début se diriger vers un match nul mais Xisco Nadal envoie un tacle insensé en début de partie, se faisant expulser tout en rendant l'atmosphère électrique. Heureusement pour lui, à la fin, son club se maintient. Achetez vos billets pour le FC Barcelone maintenant !

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