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L'équipe-type du dimanche

Le bordel à Munich, la résurrection de Kaka, mais surtout Cesena. Un week-end rugueux et chamarré, des championnats joués, d'autres relancés. Petit état des lieux à une semaine du clasico.

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Thomas Kraft (Bayern Munich): Il y a toujours plusieurs façons de dire merci. Thomas Kraft a choisi la sienne. Nommé portier titulaire du Bayern Munich par Louis van Gaal, alors qu'il ne faisait pas l'unanimité au sein du club bavarois, le jeune Allemand a tout bonnement licencié le technicien batave. Oui, la bourde du portier de 22 ans face à Nuremberg a coûté son job au Petit Louis. En plus, c'était la deuxième du match. Thomas ne fait pas dans la discrétion. Adil Rami (Lille): De retour de blessure après son retourné estampillé Tortues Ninja, Adil n'a pas déçu. Une passe décisive à Park et un passage de nerfs en règle au micro de Foot + : « Ca me casse les couilles. Soit tu donnes ton corps à la science, soit tu calcules et tu ne joues pas au LOSC » . Certains devaient le préférer à l'infirmerie.
Steve Von Bergen (Cesena), capitaine : Son tacle totalement improbable, qui lui a valu le premier des trois cartons rouges de son équipe face à Palerme (2-2) le mettait déjà en bonne place dans le classement des joueurs du week-end. Mais quand on sait que mené 2-0 à la 91ème minute, Cesena a trouvé le moyen de remonter deux buts à 10 contre 11, ça prend tout de suite une autre proportion. Les mecs auraient mérité un prix collectif.
Mauro Cetto (Toulouse) : A regarder son match face à l'OM, on pourrait croire que personne n'a jamais dit à Mauro qu'au football, on n'était pas obligé de jouer avec la tête. Mais l'Argentin s'en fout. Avec sa tête rousse, il fait tout. Il marque, il défend, et généreux, il donne même un caviar en profondeur à Ayew pour que Gignac puisse scorer. De toute façon, un mec qui a connu le FC Nantes de Wilhelmsson, Pieroni et Barthez, ça se respecte. Abou Diaby (Arsenal) : Visiblement pas fan des mandarines, Abou Diaby a sorti le match de sa saison hier face à Blackpool. Hyperactif dans l'entrejeu londonien, l'international français a affiché, hier, une forme beaucoup trop bonne pour ne pas être inquiétante. L'ancien de Clairefontaine y est même allé de son but. Pourvu que ça dure. Jusqu'à la prochaine blessure quoi...
Clarence Seedorf (Milan A.C) : 35 balais, presque 19 ans de carrière professionnelle et un palmarès aussi long que Jan Koller. Clarence en impose en dehors comme sur le terrain. Hier soir, face à une Fiorentina menaçante, le batave a encore sorti le grand jeu, un but et une présence incroyable à la récup, le tout en ayant l'air de jouer en costard, Milan oblige. Vivement le Brésil, il pourra caler son imposant postérieur dans un short à fleur.
Bilyaletdinov (Everton): le plaisir auditif du week-end. Non, pas la prononciation de l'improbable blase de l'ancienne pépite du Lokomotiv, son but. En démonstration d'efficacité avec ses potes d'Everton sur la pelouse de Wolverhampton, le Russe a profité de l'absence de Ronald Zubar pour claquer une frappe du gauche aussi belle que pure. Le bruit des cages et du filet après le bijou... Plaisir.

Kaka (Milan AC ?) : Un mirage. Ceux qui ont vu le match du Real Madrid à San Mames ont sans doute cru tomber sur une rediffusion d'un match du Milan A.C. Mais non, il s'agissait bien du nouveau Kaka. Un doublé sur penalty et surtout des jambes de feu. Le cul-béni brésilien a retrouvé son accélération. Les Barcelonais vont devoir courir. Papiss Demba Cissé (Fribourg) : Ce type était déjà incroyable avec le FC Metz en Ligue 2, mais tout le monde s'en foutait. A juste titre d'ailleurs. Mais depuis que le Sénégalais a posé ses valises en Teutonie, c'est toute la France qui le pleure. 20 buts cette saison, dont un ce week-end à la maison, sur penalty. Tranquille. Et oui, il est meilleur que Grafite.
Francesco Totti (AS Roma) : Fuoriclasse. Un surdoué. Un génie. Comme tous les grands, Totti a autant de fans que de détracteurs, mais lorsque sa Roma a besoin de lui, Francesco répond toujours présent. Lors d'un match décisif dans la course à la C1 face à l'Udinese, le Romain a fait étalage de toute sa palette: une panenka et un but dans les arrêts de jeu. On l'aime à l'italienne.
Peter Crouch (Tottenham) : « C'est quand le jeu devient dur que les durs deviennent bons » aimait dire Gianluca Vialli. Alors certes, Peter Crouch n'a de dur que ses longs os, mais la tige anglaise a su rebondir après avoir éliminé prématurément Tottenham de la Champion's League. Un doublé face Stoke, de la tête bien sûr. Swann Borsellino

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