L'équipe-type du dimanche

Entre Lille et Paris, Udine et Rome, Londres et Manchester, Milan et la Libye : tout le monde a donné de sa personne ce week-end...

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Van der Sar (Manchester United) : Ce mec est comme le bon vin. Une bouteille de deux litres qui s'améliore avec l'âge. En bonne cuvée, il a dégoûté les enfants d'Arsenal ce week-end. Bientôt bouchonné, il retournera à la cave la saison prochaine. Fergie a déjà soif. Un petit Lloris ?Nagatomo (Inter Milan) : « Même avant le match, j'avais encore la tête qui tournait car je n'arrêtais pas de penser au Japon » . Un nul contre Brescia, un tremblement de terre et un tsunami. La touche japonaise de l'Internationale a passé un sale week-end. Parce que 8,9, c'était pas sa note dans la Gazzetta Dello Sport. Abidal (FC Barcelone) : Eric Abidal va bien. Il joue au Barça, tâte la chique avec Messi & Co, fait kiffer Laurent Blanc, encaisse son petit chèque à la fin du mois. Une vie pépère en somme. Pépère comme son sauvetage "écrasement de tête" hier soir face à Séville. Les fans de l'équipe de France auront reconnu son sens du sacrifice dans les 16 mètres 50. Johan Djourou (Arsenal) : L'international suisse a donné une leçon a tous ceux qui pensaient qu'Arsène Wenger avait la vie la plus tragique du Royaume de Queen Elisabeth II. Des éliminations en cascade et surtout une épaule déboitée par Sagna. Fin de saison. VDM. Fabio/Rafael (Manchester United) : Ça faisait bien dix ans qu'on avait pas vu les frères Derrick sur un terrain de foot. Habituellement dans l'ombre de son twin, Fabio a profité de la faiblesse des Gunners pour montrer que lui aussi savait jouer au football. Un peu moins bien quand même. Ruddy Buquet (PSG) : L'arbitre de PSG-Montpellier avait visiblement des fourmis dans les crampons dimanche soir. Du coup, s'il n'est pas apparu super serein dans ses décisions au niveau du jeu, il a quand même mis les parisiens sur orbite en court-circuitant une offensive héraultaise pour amener le but d'Hoarau.Nenê (Paris Saint-Germain) : Depuis son arrivée dans le championnat de France, Néné s'est fait une réputatio: celle du mec qui enchaîne les conquêtes en hiver mais qui dégaine à blanc quand le printemps se fait sentir. Hier soir, contre Montpellier, le Brésilien a été, en dehors de sa passe dé sur le premier but, juste passable. Impuissant depuis le début de l'année 2011, l'ancien monégasque a même fait son auto-critique dans L'Equipe.Totti (AS Roma) : En Italie, un penalty ne s'appelle plus un penalty, mais une Totti. Là où Antonin Panenka avait essayé de faire dans l'original, le Romain fait dans le sale, mais le fait souvent. Il n'est plus un week-end de Série A où la Roma ne choppe pas un péno dans les arrêts de jeu. Comme souvent, ce dimanche, jour de derby, c'est Francesco qui s'en est chargé. Un doublé et une victoire face à l'ennemi de toujours. A son âge, les tifosi giallorossi n'en demandaient pas tant. Sanchez/Di Natale (Udinese) : A eux deux, ils sont en train d'amener, doucement mais surement, l'Udinese vers la C1. Du spectacle, de l'efficacité (36 buts pour le duo) et surtout l'amour du maillot. Jusqu'à ce que le chéquier de Roman Abramovich ne s'en mêle ?Benzema (Real Madrid) : Des doublés en cascade, une confiance retrouvée et des buts en mode Olympique Lyonnais. L'ancien chat noir de la maison blanche revient en grâce aux yeux du Mou, et c'est tout un club qui tremble. Le Mou le sait, Claude Puel le sait, vous le savez. Mercredi, Karim va scorer. Kadhafi (Free Libye) : Deuxième sélection en deux semaines pour le battant libyen. De l'abnégation, un sens du combat et du sacrifice. Observé par toute la planète, le Guide ne lâche rien. Coach : Laurent Banide (AS Monaco) : Un match à Bordeaux terminé dans un dispositif incroyable: 1 gardien, 9 défenseurs, 1 Park. Comment ne pas récompenser une telle prise de risque ? Remplaçants : Robbery (Bayern Munich) : Une victoire 6-0, des buts, des courses, des passes décisives et un Bayern fringuant pour la première fois depuis la disparition du Deutschmark. Hazard (LOSC) : Une victoire au buzzer tel un Michael Jordan de la grande époque. Sauf qu'à 19 balais, la seule chose qu'Eden connait du numéro 23, c'est Space Jam. Swann Borsellino

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équipe de footix.

l'effet de style assumé est périmé. merci d'y remédier.
Mais non, continuez comme ça, c'est toujours sympa de voir vos équipes-types...
Mettre Ribery au niveau de Robben, c'est ne rien comprendre au foot
"Robbery" ça ne vient pas des journalistes de So Foot mais de la presse allemande. De plus, les conjuguer ne veut pas nécessairement dire qu'ils ont le même niveau.
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