L'Equipe-type du dimanche

Épuré de la Ligue 1 pour cause de coupe de France, le Onze d'Europe ne s'en porte pas plus mal. Revue d'effectif.

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Le Onze : Christofer Heimeroth (Borussia M'Gladbach) : Se partage le sale boulot avec Logan Bailly depuis le début de la Bundesliga, mais il n'empêche. Ce dimanche, le gardien de Gladbach a fêté le 50ème but concédé de la saison. Bien pire que tous les autres bonnets d'âne européens : Arles-Avignon (40 buts), Levante (34) ou West Ham (43). Fabricio Coloccini (Newcastle) : Apparemment, l'Argentin arrive à percevoir quelque chose derrière sa touffe de cheveux. Sinon comment expliquer sa volée. Cudicini cherche toujours ses doigts. Paolo Cannavaro (SSC Naples) : Son frère parti au Qatar, Paolo peut enfin se faire un prénom. Philippe Mexès (AS Roma) : En fin de contrat et pas pressé de prendre une décision, Philou spécule chaque week-end sur son talent pur. Avec succès. Auteur face à Cagliari d'une partie de fort belle facture, le Romain voit son action flamber. Matthieu Delpierre (VfB Stuttgart) : Sans mot dire, Delpierre confirme son statut de premier Fransozen d'Allemagne. Capitaine du VfB pour sa septième année dans la maison, il a réussi l'exploit de n'en faire prendre qu'un contre le Borussia. Arjen Robben (Bayern Munich) : Les blessures se suivent mais ne le changent pas. Avant de marquer du droit dans le but vide, Robbencop signe son retour d'un zig de son absolue patte gauche sur le gardien de Kaiserlautern. Van Gaal en jappe encore. Michael Ballack (Bayer Leverkusen) : Absent depuis quatre mois, le capitaine abandonné de la Mannschaft effectue son come-back. Le Bayer reprend la deuxième place le même week-end. Pas un hasard. Ni une coïncidence. Raul Meireles (Liverpool) : Grâce à son but face à Everton et sa frappe du 2-0 contre les Wolves, il sauve Kenny Dalglish du pire départ pour un coach à la tête des Reds. Ça méritait bien un petit compliment : « Raul a été superbe depuis mon arrivée à Liverpool » . Love is in the air. Robinho (AC Milan) : Jongle, talonnade, roulette et passements de jambes, le Brésilien a, face à Cesena, joué sa meilleure partition : l'otarie. Mais a tout de même été victime d'une perte de conscience en délivrant une passe décisive en première intention à Zlatan. Darren Bent (Aston Villa) : A presque remboursé la moitié de son transfert quand on sait qu'une relégation coûte environ 50 millions d'euros. Luis Fabiano (FC Séville) : Critiqué, il répond par un triplé. Et sans fêter ses buts avec l'index sur la bouche. Très urbain. Le banc : Iker Casillas (Real Madrid) : Un poteau et une parade à la 90+3ème. Comme d'hab', San Iker en a appelé au ciel pour sauver le semblant de suspense restant dans cette Liga. André Dias (Lazio Rome) : On ne provoque pas impunément un Brésilien de la Lazio. Perdu pour perdu, l'arrière s'est consolé de la défaite contre Bologne en y allant des deux pieds décollés sur Gaston Ramirez. Résultat : une belle bagarre générale. Ryan Giggs (Manchester United) : Si le Gallois a gâché sa 600ème en championnat sous le maillot rouge la semaine dernière, ce week-end et malgré les apparences, c'est lui l'homme du match de Birmingham. Raison pour laquelle personne n'est choqué lorsque l'homme d'attaque déclare à 37 ans : « Je suis vraiment impatient de jouer l'année prochaine » . Van Persie (Arsenal) : Ce n'est pas tous les week-ends qu'on peut se payer le luxe de manquer un penalty plus deux face-à-face et d'inscrire tout de même un hat-trick. Bouffeur de feuille. Lukas Podolski (FC. Köln) : Fraîchement promu capitaine en lieu et place de Mohamad, Poldi n'a pas tardé à faire valoir ce que de droit : deux buts, trois points et un relatif éloignement de la zone de relégation.

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MESSI a marqué un péno.
Pour Méxès, il attend ce qu'il va arriver au niveau du prochain actionnaire
nouvel actionnaire qui n'arrivera sûrement jamais ...
et pas de berbatov? bande d'incapables qui font dans le sentimentalisme, ca y est podolski est capitaine en plante deux alors il mérite d'y etre.. putain podolski ou fabiano sont a des années lumieres de la classe incommensurable de Mr Berbatov.. enfin bon , humaniste a deux balles que vous êtes ..
Le passage sur Robinho m'a tordu de rire :)
C'est "sévère" pour Robinho quand même. C'est vrai que hier il s'est laché un peu (et il a été très précieux), mais depuis son arrivée il est vraiment au service du collectif, fait son boulot défensif et justement on le voit pas trop faire l'otarie.

Par contre il a un sérieux problème de finition, c'est dingue tout ce qu'il vendange, il pourrait largement avoir 5 ou 6 buts de plus au compteur.
d'ac avec Paic, hier, Robinho croque au moins trois caviars donnés par Ibra...

Berbatov aka je marque des buts par trois minimum ne mérite pas de figurer dans l'équipe type ?
Bon arrêtez les gars, c'est pas l'équipe-type du Corriere dello sport non plus... c'est une équipe-type un tiers ironique, un tiers humoristique et un tiers sérieux...
L'actionnaire j'y crois, vu que c'est Unicredit qui impose la cession du club. Par contre ils pourraient la vendre à n'importe qui
C'est clair... Comme Cabron14 qui rale tous les weekend pour l'absence de Messi. Aucun intérêt de présenter le même type avec 7joueurs du Barca et cr7 pour nous dire qu'ils ont tout démonté la veille.
C'est comme élire comme ballon d'or le joueur le plus talentueux sans prendre en compte les trophées de l'année ou la régularité^^. Tous les ans ca serait Ronaldinho et on verrait malheureusement jamais les Sneidjer, Xavi et bien sur, le gigantesque et intouchable Scholes!
Un rouquin qui joue chez les bovins ? Beurk !
Tosss, comme ton pseudo pouvait le laisser supposer tu n'as aucun gout en matière footballistique.
Désolé...
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