L'Equipe (type) du Dimanche

Il y avait ce week-end des stades où les supporters voulaient avant tout voir leur équipe perdre. C'était le cas à Liverpool, à Rome, à Villarreal, à Séville... Par contre, en L1, c'était différent. Pour Auxerre/Marseille, le 0-0 était programmé, il a été servi. Ailleurs, heureusement, il y a eu des surprises et des buts.

0 0
ONZE


Diego Lopez (Villarreal) : Il mesure 196 cm. 26 de plus que Xavi. Mais le petit milieu de terrain est sadique, il s'est payé le gardien de sa sélection sur coup-franc. Il faut voir le déploiement de la grande carcasse pour comprendre à quel point l'humiliation est grande.

A.Cole (Chelsea) : On parle, on rigole, on s'amuse... Mais en attendant, Ashley Cole, que l'on annonçait out peut-être même pour le Mondial, est revenu contre Liverpool. Et il semble avoir toutes ses sensations.

Albiol (Real Madrid) : Avec ces dirigeants qui ne cessent de parler de la saison prochaine, il aurait dû comprendre que ce n'était pas le moment de passer au travers.

Perea (Atletico) : Le meilleur moyen de perdre un match, c'est encore de plaquer son adversaire au sol devant l'arbitre. Si l'adversaire veut gagner, sur pénalty, c'est plus facile.

Kolarov (Lazio) : Alors que tous ses supporters voulaient voir son équipe perdre, le jeune Serbe a tout donné contre l'Inter. Peut-être parce que c'est plus fort que lui. Peut-être parce qu'il prépare son départ chez un cador.

Wilshere (Bolton) : Il ne cesse de s'affirmer depuis qu'il a été prêté au Reebok Stadium. A Tottenham, on a vu que lui au milieu. En face, il y avait pourtant Modric. Il n'est donc plus question de le confondre avec Ramsey, autre baby Gunner.

Gerrard (Liverpool) : Il a levé la tête, a vu l'appel de Drogba et l'a lancé seul face à Reina. Gerrard est un héros, il empêche Manchester United d'être champion.

Vieira (Manchester City) : Si Raymond considère que Toulalan est désormais défenseur central, une place se libère au milieu. Ça tombe bien, Vieira commence à redevenir celui que Zidane appelait “le grand sifflet”. En plus, il a pas couché...

Bojan (Barcelone) : Un grand pont, une accélération fulgurante et une frappe dans le filet opposé. C'est bon, Bojan est prêt pour affronter l'Inter... l'an prochain.

Bastos (Lyon) : C'est une certitude, quand Bastos, le meilleur Lyonnais de cette fin de saison, frappe, il pense à croiser. Toujours. Mais de là à savoir où part le ballon...

Zigic (Valence) : Après deux ans de relance, Unai Emery a enfin été récompensé : Zigic a joué comme Carew lors de ses débuts en France. Enfin.


Le Banc


Friedel (Aston Villa) : A chaque fois, le grand frigo américain n'est pas loin de choper les ballons de Tevez, d'Adebayor, mais à chaque fois, ça finit au fond de ses filets.

Samuel (Inter Milan) : Depuis janvier, il enchaîne les prestations de haut vol mais personne ne le remarque. En marquant de la tête, la roue va peut-être tourner.

Ronaldinho (Milan AC) : Le meilleur tireur de penalty de la planète. Imparable. C'est au moins ça.

Nilmar (Villarreal) : Comme à Lyon, c'est l'attaquant qui donne des regrets à son équipe. Il avait deux grosses occases contre le Barça en début de match. Il est rentré avec un 0-3 aux vestiaires.

Berbatov (Manchester United) : Trois fois dans les dans les 5,50 mètres avec le ballon, il n'a pas été foutu de marquer. Heureusement que Sunderland n'a pas égalisé, il aurait été licencié pour faute grave.

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Aucun commentaire sur cet article.
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Article suivant
Ce qu'il faut retenir
0 0