L'Equipe (type) du Dimanche

Ce week-end, la vérité était ailleurs. Tout le monde avait déjà la tête tournée vers le milieu de semaine. Non, l'Europe n'attend pas avec impatience la demie de Coupe de la Ligue entre Lorient et Bordeaux, mais bien la Champion's. En attendant, certains ont quand même joué le jeu.

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ONZE

De Sanctis (Naples) : Sursaut d'orgueil du vétéran au San Paolo pour la réception de l'Inter Milan. Il semble décidé à ne pas raccrocher les crampons tant qu'il n'aura pas disputé la Ligue des Champions avec le Napoli.

Arbeloa (Real Madrid) : On a enfin compris le problème des latéraux du Real, même pour ceux qui sont censés être rigoureux. A force de jouer Xerez ou Tenerife, on est tenté de monter. De plus en plus. Alors, dans un premier temps, ça marche, on marque. Mais à la fin, on se retrouve comme le premier Royston Drenthe venu.

Van Buyten (Bayern) : Depuis la victoire à la Juve début décembre, on parle d'un nouveau Danny, d'une bête qui a retrouvé son niveau de l'OM. Ne vous y fiez pas, c'est du pipeau de Bundesliga. Le Belge s'est fait ridiculiser par Zidan dès le début du match, c'est vraiment que Van Gaal n'a pas d'autre solution.

Mignot (Auxerre) : Rien que de l'écrire, ça fait tout drôle. La vanne, c'est que ça n'en est pas une.

Delap (Stoke City) : Allez sur Youtube et essayez de visionner un but de Stoke City. L'image figé du début de l'action, c'est Rory Delap, le ballon entre les mains, s'apprêtant à faire une touche. Ca fait trois ans que ça dure. C'était encore le cas contre Manchester City samedi.

Brighi (Roma) : Comme Ben Arfa, le milieu de terrain romain a voulu y aller de sa petite talonnade décisive. Mais, voyant que ça ne marchait pas, il a intelligemment donné le ballon à un de ses coéquipiers pour marquer. Sinon, il a aussi planté un doublé.

Sissoko (Juventus) : La Juve qui joue à cinq derrière, c'est vraiment horrible. Le seul point positif, c'est de voir Momo le robot se jeter de partout sans retenue, et maintenant, sans conséquence.

Del Piero (Juventus) : En plantant un doublé contre le Genoa, Del Piero a envoyé un message clair à Gonzalo Higuain : « Tu as peut-être eu la peau de Raul à Madrid, mais si tu viens ici l'an prochain, je ne me laisserai pas abattre si facilement » .

Pazzini (Sampdoria) : Un des très rares joueurs que Prandelli n'a pas su faire fleurir à la Fiorentina cause sa perte en marquant dans le match de la dernière chance pour l'Europe. Allez, c'est pas grave, les retrouvailles sont programmées pour l'an prochain à la Juventus.

Forlan (Atletico Madrid) : Il le dira peut-être dans son autobiographie, mais Forlan doit sûrement avoir une dent contre Barcelone. Soit il vole des titres de pichichi aux buteurs catalans, soit il plante contre eux, provoquant leur chute. Laporta doit enrager d'avoir pris à l'époque Gudjohnsen à sa place.

Bergessio (Saint-Etienne) : Un penalty foiré au plus mauvais moment, qui relance totalement Bordeaux. Est-ce que quelqu'un à la Ligue pourrait se dévouer et aller fouiller son jardin SVP ?

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REMPLACANTS

Vidal (Toulouse) : Avec sa prestation à Lorient, impossible de deviner qu'il est quatrième (voire cinquième) gardien dans la hiérarchie toulousaine. Seule sa coiffure l'a trahi.

N'Daw (Saint-Etienne) : Avant le match, il jette une bouteille d'eau dans le couloir de Chaban Delmas en direction des Girondins. C'est vrai, N'Daw n'a pas la gueule du manifestant type, par contre, on peut le comprendre, Chalmé fait très CRS.

Marchionni (Fiorentina) : Irréprochable contre la Sampdoria, l'ancien ailier de la Juventus est en train de se dire qu'il a signé trop tard à la Fiorentina.

Delgado (Lyon) : L'Argentin a déclaré la semaine dernière que Lyon était favori face au Real. En attendant, il a délivré son équipe contre Lens. Tous les supporters lyonnais auraient quand même signé pour l'inverse : une déclaration anti-Ch'tis et un but contre le Real.

Papiss Cissé (Fribourg) : Metz va s'en mordre les doigts, Papiss commence à se faire un nom en Allemagne. Non, on déconne, il a marqué après que le gardien a relâché le ballon, lors de son cinquième match. Il était temps.

STADE

Allianz-Arena, Bayern Munich : Dans l'arène munichoise, désormais, à chaque but du Bayern, le refrain de « Chelsea Dagger » des Fratellis retentit. Attention, avant de se projeter sur une confrontation en 1/4, il faut déjà passer la Fiorentina en huitièmes.

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