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  1. // Journée internationale de l'écrivain africain

L’équipe type des poètes africains

Aujourd’hui, c’est la journée de l'écrivain africain. L’occasion de sélectionner les meilleurs poètes du ballon rond continental. Et comme la définition de poète dépend de chacun, il y en a pour tout le monde. Du gros bourrin au véritable artiste.

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Sur le banc
Le TP Mazembe
Le TP
Mazembe

Le TP Mazembe

Onze poètes dans une même équipe. Face à l’Armée républicaine rwandaise Football Club, le Tout Puissant Mazembe fait le show en 2010. Coup de pied du tonnerre, droites dans la tronche, colère superbement maîtrisée... Le spectacle est au rendez-vous. Pegi 16.

Larbi Benbarek
Larbi
Benbarek

Larbi Benbarek

Ok il n’a pas joué sous les couleurs marocaines. Mais il est né à Casablanca et n’a quitté le pays qu’en 1938. Et puis, quand Pelé vous présente comme « le Dieu du football » , vous n’avez pas à vous justifier.

Kolo Touré
Kolo
Touré

Kolo Touré

Difficile de trouver un autre éléphant qui portait mieux ce surnom. Doté d’un physique balaise, Kolo n’a jamais fait dans la dentelle. Même les chansons lui étant dédiées transpirent la lourdeur. « Kolo, Kolo Kolo, Kolo Kolo, Kolo TOURÉ ! »

Rashidi Yekini
Rashidi
Yekini

Rashidi Yekini

(Emile Heskey X Peter Crouch / Brandão) + talent. Le gabarit d’un monstre. Et le jeu qui va avec.

Samuel Eto'o
Samuel
Eto'o

Samuel Eto'o

« Je n’ai pas joué avec Messi, c’est lui qui a joué avec moi... »

Laurent Pokou
Laurent
Pokou

Laurent Pokou

Bon dribbleur et garni d’une certaine finesse technique, l’ancien de Rennes a fait rêver tous les enfants ivoiriens grâce à son côté spectaculaire. À commencer par Didier Drogba : « C’est notre Zidane à nous. (...) Il impose le respect, la classe. Son nom a été transmis de génération en génération. Tout le monde a entendu parler de lui et sait ce qu’il a apporté au foot ivoirien. Moi, je l’appelle la légende vivante...  » Pokou de ...

Thomas Nkono
Thomas
Nkono

Thomas Nkono

L’un des gardiens les plus élégants de l’histoire. Idole de Gianluigi Buffon, le portier régalait les supporters à chacune de ses parades. L’échec était tout de suite moins difficile à digérer pour les attaquants adverses, qui participaient dans un certain sens au chef-d’œuvre.

John Mensah
John
Mensah

John Mensah

A-t-on déjà vu John tenter un passement de jambes, un petit pont ou une roulette ? Bah non. Parce que le Ghanéen ne s’embarrassait pas de gestes superficiels. Lui, c’était plutôt la bataille physique et le duel aérien qu’il kiffait. Enfin, quand son corps le lui permettait.

Taribo West
Taribo
West

Taribo West

Un véritable artiste. Ses coupes de cheveux le prouvent. Titulaire indiscutable, donc.

Samuel Kuffour
Samuel
Kuffour

Samuel Kuffour

On ne peut pas faire partie de l’histoire du Bayern Munich si on n’a pas un peu de poésie dans les pieds. Sauf si on s’appelle Mark van Bommel. Kuffour, accompagné de ses superbes tacles, ne fait pas exception à la règle.

Stephen Keshi
Stephen
Keshi

Stephen Keshi

Son surnom ? La Tornade. Autant dire que les adversaires ne faisaient pas les marioles. Hyper physique, Keshi maltraitait les joueurs offensifs qui osaient se mesurer à lui. Son organisme l’a malheureusement lâché trop tôt.

Papa Bouba Diop
Papa Bouba
Diop

Papa Bouba Diop

194 centimètres pour 94 kilogrammes. Un beau bébé qui aura fait son taf en Suisse, en Grèce, en France ou en Angleterre. Un boulot qui consistait à broyer le jeu adverse. Done.

Modeste M'Bami
Modeste
M'Bami

Modeste M'Bami

Papa Bouba Diop en beaucoup plus petit et un peu moins bourrin. Mais avec la même mission. Et des trucs dans les cheveux, aussi.

Lakhdar Belloumi
Lakhdar
Belloumi

Lakhdar Belloumi

Deux travailleurs pour libérer le créateur. Voilà ce que de nombreuses équipes ont expérimenté pour arriver au sommet. Ici, c’est Belloumi qui profite de ses serviteurs de l’ombre. Celui qui a influencé Ronaldinho. Celui qui a fait tomber l’Allemagne au Mondial 1982. L’inventeur de la passe à l’aveugle, quoi.

George Weah
George
Weah

George Weah

On ne peut pas faire partie du cercle fermé des Ballons d’Or si on n’a pas un peu de poésie dans les pieds. Sauf si on s’appelle Fabio Cannavaro. Weah, accompagné de ses aptitudes balle au pied, ne fait pas exception à la règle. Du billard.

Roger Milla
Roger
Milla

Roger Milla

Rien que pour sa danse qui frôle la performance artistique. Et puis pour ce porté de Pascal Olmeta un peu aussi.

Rabah Madjer
Rabah
Madjer

Rabah Madjer

Son nom est désormais devenu un mot pour désigner l'un des plus beaux gestes du football. C’est dire le patron. Capitaine de cette team, pour le coup.

Gardien

Thomas Nkono (Cameroun) : L’un des gardiens les plus élégants de l’histoire. Idole de Gianluigi Buffon, le portier régalait les supporters à chacune de ses parades. L’échec était tout de suite moins difficile à digérer pour les attaquants adverses, qui participaient dans un certain sens au chef-d’œuvre.

Défenseurs

John Mensah (Ghana) : A-t-on déjà vu John tenter un passement de jambes, un petit pont ou une roulette ? Bah non. Parce que le Ghanéen ne s’embarrassait pas de gestes superficiels. Lui, c’était plutôt la bataille physique et le duel aérien qu’il kiffait. Enfin, quand son corps le lui permettait.

Taribo West (Nigeria) : Un véritable artiste. Ses coupes de cheveux le prouvent. Titulaire indiscutable, donc.

Samuel Kuffour (Ghana) : On ne peut pas faire partie de l’histoire du Bayern Munich si on n’a pas un peu de poésie dans les pieds. Sauf si on s’appelle Mark van Bommel. Kuffour, accompagné de ses superbes tacles, ne fait pas exception à la règle.

Stephen Keshi (Nigeria) : Son surnom ? La Tornade. Autant dire que les adversaires ne faisaient pas les marioles. Hyper physique, Keshi maltraitait les joueurs offensifs qui osaient se mesurer à lui. Son organisme l’a malheureusement lâché trop tôt.

Milieux

Papa Bouba Diop (Sénégal) : 194 centimètres pour 94 kilogrammes. Un beau bébé qui aura fait son taf en Suisse, en Grèce, en France ou en Angleterre. Un boulot qui consistait à broyer le jeu adverse. Done.

Modeste M'Bami (Cameroun) : Papa Bouba Diop en beaucoup plus petit et un peu moins bourrin. Mais avec la même mission. Et des trucs dans les cheveux, aussi.

Lakhdar Belloumi (Algérie) : Deux travailleurs pour libérer le créateur. Voilà ce que de nombreuses équipes ont expérimenté pour arriver au sommet. Ici, c’est Belloumi qui profite de ses serviteurs de l’ombre. Celui qui a influencé Ronaldinho. Celui qui a fait tomber l’Allemagne au Mondial 1982. L’inventeur de la passe à l’aveugle, quoi.

Attaquants

George Weah (Liberia) : On ne peut pas faire partie du cercle fermé des Ballons d’Or si on n’a pas un peu de poésie dans les pieds. Sauf si on s’appelle Fabio Cannavaro. Weah, accompagné de ses aptitudes balle au pied, ne fait pas exception à la règle. Du billard.

Roger Milla (Cameroun) : Rien que pour sa danse qui frôle la performance artistique. Et puis pour ce porté de Pascal Olmeta un peu aussi.

Rabah Madjer (Algérie) : Son nom est désormais devenu un mot pour désigner l'un des plus beaux gestes du football. C’est dire le patron. Capitaine de cette team, pour le coup.

Banc de touche

Le TP Mazembe (Congo) : Onze poètes dans une même équipe. Face à l’Armée républicaine rwandaise Football Club, le Tout Puissant Mazembe fait le show en 2010. Coup de pied du tonnerre, droites dans la tronche, colère superbement maîtrisée... Le spectacle est au rendez-vous. Pegi 16.

Vidéo

Larbi Benbarek (Maroc) : Ok il n’a pas joué sous les couleurs marocaines. Mais il est né à Casablanca et n’a quitté le pays qu’en 1938. Et puis, quand Pelé vous présente comme « le Dieu du football » , vous n’avez pas à vous justifier.

Kolo Touré (Côte d’Ivoire) : Difficile de trouver un autre éléphant qui portait mieux ce surnom. Doté d’un physique balaise, Kolo n’a jamais fait dans la dentelle. Même les chansons lui étant dédiées transpirent la lourdeur. « Kolo, Kolo Kolo, Kolo Kolo, Kolo TOURÉ ! »

Rashidi Yekini (Nigeria) : (Emile Heskey X Peter Crouch / Brandão) + talent. Le gabarit d’un monstre. Et le jeu qui va avec.

Samuel Eto'o (Cameroun) : « Je n’ai pas joué avec Messi, c’est lui qui a joué avec moi... »

Laurent Pokou (Côte d’Ivoire) : Bon dribbleur et garni d’une certaine finesse technique, l’ancien de Rennes a fait rêver tous les enfants ivoiriens grâce à son côté spectaculaire. À commencer par Didier Drogba : « C’est notre Zidane à nous. (...) Il impose le respect, la classe. Son nom a été transmis de génération en génération. Tout le monde a entendu parler de lui et sait ce qu’il a apporté au foot ivoirien. Moi, je l’appelle la légende vivante...  » Pokou de plaisir.



Par Florian Cadu
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