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L’équipe type des mecs sous-cotés

En Serie A, cette année, ils ont fait partie des tout meilleurs à leur poste, et pourtant, on ne les cite que trop rarement.

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Sur le banc
Orestis Karnezis
Orestis
Karnezis

Orestis Karnezis

Si le club frioulan échappe à la zone rouge depuis un an et demi, il le doit à son portier grec. Arrivé sur la pointe des pieds au lendemain du Mondial brésilien, il a mis fin manu militari à la précocité de Simone Suffet, futur Buffon n°23 597.

Gabriel Paletta
Gabriel
Paletta

Gabriel Paletta

Lors de la catastrophique seconde partie de saison 2014-15, il était un des seuls Rossoneri à avoir sorti la tête de l’eau, mais on lui a préféré Alex. Prêté à une des surprises du championnat où il guide la défense de main de maître et démontre que sa place dans les 23 Italiens au Mondial 2014 n’était pas usurpée. À noter que l’OL l’a refusé pour claquer 10 millions sur ...

Emiliano Moretti
Emiliano
Moretti

Emiliano Moretti

Conte l’a fait entrer dans l’histoire l’an passé en tant que plus vieux débutant de l'équipe d’Italie. Un record sans suite. Depuis, l’ancien joueur de Valence continue de faire le taf dans une des défenses les plus solides d’Italie. La pinte la plus rentable d'Italie (il porte le nom d'une marque de bière, hein).

Jorginho
Jorginho

Jorginho

D’accord, pendant un an et demi, il a été incapable de justifier l’investissement fait par les Napolitains, mais que le niveau est élevé cette saison ! Sarri avait tenu à ramener Valdifiori dans ses valises, mais il s’est vite ravisé en titularisant le Brésilien devant la défense. Un Auriverde bientôt azzurro à ce rythme-là (il a la « double » ...

Giacomo Bonaventura
Giacomo
Bonaventura

Giacomo Bonaventura

Les joueurs du Milan sont sur un bateau, « Jack » tombe à l’eau, qu’est-ce qu’il reste ? Une équipe de bas de tableau ? Un poil exagéré certes, mais la présence de Bonaventura est fondamentale dans le onze type. S’il s’appelait Bonaventuric ou Bonventurinho, il exploserait les ventes de maillots.

Duvan Zapata
Duvan
Zapata

Duvan Zapata

À la manière de Pavoletti, un attaquant à la moyenne de but record. Sacrifié par le Napoli pour s’offrir Allan (même s’il pourra revenir d’ici deux ans), excellent vice-Higuaín avec les Azzurri, il avait délogé Di Natale dans le Frioul avant une sale blessure qui l’a mis sur le flanc fin septembre. Le bon Zapata en somme.

Samir Handanović
Samir
Handanović

Samir Handanović

Mancini a reconstruit l’Inter de B à Z. Le A, ou plutôt le H, c’est le gardien de but qui n’a pas changé. Le même depuis maintenant trois ans. Si la solidité défensive est le point fort des Nerazzurri, ils le doivent beaucoup au portier slovène. Certes, la double protection Medel-Melo et Miranda-Murillo permet d’effectuer un premier filtrage, mais sans les 85% de tirs arrêtés (record européen), et quand on sait qu’elle gagne la plupart de ses matchs 1-0, l’Inter aurait ...

Stephan Lichtsteiner
Stephan
Lichtsteiner

Stephan Lichtsteiner

Pour la cinquième année d’affilée, le Suisse n’a pas été élu meilleur latéral droit de Serie A durant le traditionnel Galà del Calcio AIC. Devancé trois fois par Maggio et deux par Darmian, et de façon incompréhensible puisqu’il survole son poste en Serie A et est un des meilleurs interprètes dans le monde. Toutefois, puisque les votants de ces récompenses sont les joueurs de Serie A, on en déduit qu’il paie son antipathie. C’est en tout cas ce qu’on ...

Andrea Barzagli
Andrea
Barzagli

Andrea Barzagli

« Arrête un peu, je peux t’en citer 10/12 meilleurs que lui » , avec le début de la liste commençant rigoureusement par David Luiz. Voici la réaction à laquelle on s’expose lorsqu’on a le malheur d’affirmer que Barzagli est un des meilleurs défenseurs centraux d’Europe. Problème, c’est aussi celle des instances UEFA et FIFA vue son absence régulière dans les listes de nommés pour les onze types. Pourtant, le type a dû rater une intervention ...

Kostas Manolas
Kostas
Manolas

Kostas Manolas

2015, année noire pour la Louve, difficile de trouver des satisfactions individuelles. Néanmoins, son défenseur grec en est bien une. À force de regretter Benatia, on en oublie ses très bonnes prestations au sein d’une arrière-garde qui prend l’eau de toutes parts. Solide, concret, fiable. Encore un sur qui la Roma va se faire une belle plus-value, vu que cela semble être la priorité du ...

Faouzi Ghoulam
Faouzi
Ghoulam

Faouzi Ghoulam

On a bien cru que l’Algérien allait être mis sur le banc par Strinić, mais l’arrivée de Sarri l’a relancé. Sur le côté gauche, il forme un trio infernal avec ses compères Hamšík (en milieu) et Insigne (en attaque). Un apport offensif excellent progressivement combiné avec un sens du placement défensif que lui enseigne son nouveau coach. Le Fennec est peut-être le meilleur latéral gauche ...

Alessandro Florenzi
Alessandro
Florenzi

Alessandro Florenzi

Et si le but contre le Barça lui avait fait plus de mal que de bien, puisque tendant à éclipser ses nombreuses autres qualités ? Difficile, d’ailleurs, de choisir où le placer sur le terrain. Arrière latéral, ailier, milieu relayeur. L’homme à tout faire, et à bien faire. Il court, il frappe, il défend, il attaque, le tout avec un sens du sacrifice exemplaire. Mi-gregario, mi-fuoriclasse. Un fuorigario ...

Francesco Magnanelli
Francesco
Magnanelli

Francesco Magnanelli

La plaque tournante de cette surprenante équipe. Posé en six devant la défense, il dirige le trafic sans illuminations certes, mais de façon bigrement efficace. Rarement homme du match, mais un joueur qui obtient au minimum la moyenne à chaque prestation. Magnanime.

Allan
Allan

Allan

Un des milieux les plus complets du temps de l’Udinese, son transfert dans une grosse écurie était très attendu. L’impact a été parfaitement encaissé. Sarri en a fait un milieu défensif aux incursions offensives tranchantes. Un Brésilien atypique qui ferait sûrement très bonne figure dans la triste Seleção actuelle.

Cyril Théréau
Cyril
Théréau

Cyril Théréau

Déjà parce qu’on parle du quatrième meilleur buteur français de tous les temps en Serie A (après Trezegol, Platoche et Combin). Et malgré les apparences trompeuses de sa grande carcasse, il s'agit d’un joueur tout en technique et finesse qui nous a récemment gratifiés d’une magnifique passe dé… de la cuisse. Les pieds d’un 10, l’allure d’un avant-centre. Et à 32 ans, il ne cesse de ...

Leonardo Pavoletti
Leonardo
Pavoletti

Leonardo Pavoletti

11 buts en 21 matchs, précisément en 1884 minutes de jeu, soit un pion toutes les 56. Voici pour les présentations. Et on a presqu’envie d’en rester là. En fait, « Pavo » est le porte-drapeau de ces attaquants italiens qui foisonnent dans les divisions inférieures et auxquels on préfère des étrangers de plus en plus bidesques.

Nicola Sansone
Nicola
Sansone

Nicola Sansone

Éclipsé par Zaza, parti à la Juve entre-temps, et Berardi, considéré comme le jeune Italien le plus talentueux. Il était le troisième larron d’un trio offensif de haute volée et avait lui aussi une importance capitale dans l’animation offensive des Neroverdi. Ça manque de « méchanceté » devant le but, mais ça mérite suffisamment un top club italien. À moins qu’il n'y soit ...

Samir Handanović (Inter) Mancini a reconstruit l’Inter de B à Z. Le A, ou plutôt le H, c’est le gardien de but qui n’a pas changé. Le même depuis maintenant trois ans. Si la solidité défensive est le point fort des Nerazzurri, ils le doivent beaucoup au portier slovène. Certes, la double protection Medel-Melo et Miranda-Murillo permet d’effectuer un premier filtrage, mais sans les 85% de tirs arrêtés (record européen), et quand on sait qu’elle gagne la plupart de ses matchs 1-0, l’Inter aurait un paquet de points en moins.

Stephan Lichtsteiner (Juventus) Pour la cinquième année d’affilée, le Suisse n’a pas été élu meilleur latéral droit de Serie A durant le traditionnel Galà del Calcio AIC. Devancé trois fois par Maggio et deux par Darmian, et de façon incompréhensible puisqu’il survole son poste en Serie A et est un des meilleurs interprètes dans le monde. Toutefois, puisque les votants de ces récompenses sont les joueurs de Serie A, on en déduit qu’il paie son antipathie. C’est en tout cas ce qu’on espère.

Andrea Barzagli (Juventus) « Arrête un peu, je peux t’en citer 10/12 meilleurs que lui » , avec le début de la liste commençant rigoureusement par David Luiz. Voici la réaction à laquelle on s’expose lorsqu’on a le malheur d’affirmer que Barzagli est un des meilleurs défenseurs centraux d’Europe. Problème, c’est aussi celle des instances UEFA et FIFA vue son absence régulière dans les listes de nommés pour les onze types. Pourtant, le type a dû rater une intervention en cinq ans.

Kostas Manolas (AS Roma) 2015, année noire pour la Louve, difficile de trouver des satisfactions individuelles. Néanmoins, son défenseur grec en est bien une. À force de regretter Benatia, on en oublie ses très bonnes prestations au sein d’une arrière-garde qui prend l’eau de toutes parts. Solide, concret, fiable. Encore un sur qui la Roma va se faire une belle plus-value, vu que cela semble être la priorité du club.

Faouzi Ghoulam (Napoli) On a bien cru que l’Algérien allait être mis sur le banc par Strinić, mais l’arrivée de Sarri l’a relancé. Sur le côté gauche, il forme un trio infernal avec ses compères Hamšík (en milieu) et Insigne (en attaque). Un apport offensif excellent progressivement combiné avec un sens du placement défensif que lui enseigne son nouveau coach. Le Fennec est peut-être le meilleur latéral gauche d’Italie.

Alessandro Florenzi (AS Roma) Et si le but contre le Barça lui avait fait plus de mal que de bien, puisque tendant à éclipser ses nombreuses autres qualités ? Difficile, d’ailleurs, de choisir où le placer sur le terrain. Arrière latéral, ailier, milieu relayeur. L’homme à tout faire, et à bien faire. Il court, il frappe, il défend, il attaque, le tout avec un sens du sacrifice exemplaire. Mi-gregario, mi-fuoriclasse. Un fuorigario ?

Francesco Magnanelli (Sassuolo) La plaque tournante de cette surprenante équipe. Posé en six devant la défense, il dirige le trafic sans illuminations certes, mais de façon bigrement efficace. Rarement homme du match, mais un joueur qui obtient au minimum la moyenne à chaque prestation. Magnanime.

Allan (Napoli) Un des milieux les plus complets du temps de l’Udinese, son transfert dans une grosse écurie était très attendu. L’impact a été parfaitement encaissé. Sarri en a fait un milieu défensif aux incursions offensives tranchantes. Un Brésilien atypique qui ferait sûrement très bonne figure dans la triste Seleção actuelle.

Cyril Théréau (Udinese) Déjà parce qu’on parle du quatrième meilleur buteur français de tous les temps en Serie A (après Trezegol, Platoche et Combin). Et malgré les apparences trompeuses de sa grande carcasse, il s'agit d’un joueur tout en technique et finesse qui nous a récemment gratifiés d’une magnifique passe dé… de la cuisse. Les pieds d’un 10, l’allure d’un avant-centre. Et à 32 ans, il ne cesse de progresser.

Leonardo Pavoletti (Genoa) 11 buts en 21 matchs, précisément en 1884 minutes de jeu, soit un pion toutes les 56. Voici pour les présentations. Et on a presqu’envie d’en rester là. En fait, « Pavo » est le porte-drapeau de ces attaquants italiens qui foisonnent dans les divisions inférieures et auxquels on préfère des étrangers de plus en plus bidesques.

Nicola Sansone (Sassuolo) Éclipsé par Zaza, parti à la Juve entre-temps, et Berardi, considéré comme le jeune Italien le plus talentueux. Il était le troisième larron d’un trio offensif de haute volée et avait lui aussi une importance capitale dans l’animation offensive des Neroverdi. Ça manque de « méchanceté » devant le but, mais ça mérite suffisamment un top club italien. À moins qu’il n'y soit déjà.

Remplaçants :

Orestis Karnezis (Udinese) Si le club frioulan échappe à la zone rouge depuis un an et demi, il le doit à son portier grec. Arrivé sur la pointe des pieds au lendemain du Mondial brésilien, il a mis fin manu militari à la précocité de Simone Suffet, futur Buffon n°23 597.

Gabriel Paletta (Atalanta) Lors de la catastrophique seconde partie de saison 2014-15, il était un des seuls Rossoneri à avoir sorti la tête de l’eau, mais on lui a préféré Alex. Prêté à une des surprises du championnat où il guide la défense de main de maître et démontre que sa place dans les 23 Italiens au Mondial 2014 n’était pas usurpée. À noter que l’OL l’a refusé pour claquer 10 millions sur Yanga-Mbiwa.

Emiliano Moretti (Torino) Conte l’a fait entrer dans l’histoire l’an passé en tant que plus vieux débutant de l'équipe d’Italie. Un record sans suite. Depuis, l’ancien joueur de Valence continue de faire le taf dans une des défenses les plus solides d’Italie. La pinte la plus rentable d'Italie (il porte le nom d'une marque de bière, hein).

Jorginho (Napoli) D’accord, pendant un an et demi, il a été incapable de justifier l’investissement fait par les Napolitains, mais que le niveau est élevé cette saison ! Sarri avait tenu à ramener Valdifiori dans ses valises, mais il s’est vite ravisé en titularisant le Brésilien devant la défense. Un Auriverde bientôt azzurro à ce rythme-là (il a la « double » ).

Giacomo Bonaventura (Milan) Les joueurs du Milan sont sur un bateau, « Jack » tombe à l’eau, qu’est-ce qu’il reste ? Une équipe de bas de tableau ? Un poil exagéré certes, mais la présence de Bonaventura est fondamentale dans le onze type. S’il s’appelait Bonaventuric ou Bonventurinho, il exploserait les ventes de maillots.

Duvan Zapata (Udinese) À la manière de Pavoletti, un attaquant à la moyenne de but record. Sacrifié par le Napoli pour s’offrir Allan (même s’il pourra revenir d’ici deux ans), excellent vice-Higuaín avec les Azzurri, il avait délogé Di Natale dans le Frioul avant une sale blessure qui l’a mis sur le flanc fin septembre. Le bon Zapata en somme.

Roberto Donadoni (Bologna) En cette fin d’année, il amasse les prix et récompenses saluant son attitude exemplaire à la tête d’un club qui coulait. Ceci, plus ses bons résultats avec Parme, Roberto s’attendait à être sollicité par des grosses écuries. Nada, il s’est « replié » sur Bologna qu’il a porté de la zone rouge au milieu de tableau en un petit mois. Le Milan cherche un coach performant depuis des années, qu’attend-il ?



Par Valentin Pauluzzi
Modifié

Dans cet article

Pour Manolas c'est plutôt 1 match sur 2 qu'il est bon j'ai l'impression, bon après y'a l'autre plot d'entrainement Rudiger à côté de lui donc pas difficile de faire mieux...
roberto-larcos Niveau : Ligue 2
Entre Rudiger et Digne on lui pardonne ses rares erreurs quand même à Manolas....

Très bonne idée d article.
Bonaventura et Sansone... <3
"11 buts en 21 matchs, précisément en 1884 minutes de jeu, soit un pion toutes les 56." donc 11x56 = 1884 ou je comprends pas la phase ?
Milan_forza18 Niveau : CFA
Entièrement d'accord avec vous so foot je suppose que berardi est trop "médiatique " cette equipe a une sacree gueule
Francesco il Capitano Niveau : Loisir
Manolas est énorme depuis le début de saison ! Pas aidé par Rudiger je confirme... Si seulement Leandro Castan pouvait revenir à son meilleur niveau d'il y a 2 ans(ses rares titularisations cette année ont été très moyennes ce qui explique peut être pourquoi Garcia lui fait pas confiance ) Avec les dernières perfs de Szczesny (s'il se maintient) on aurait un axe plutôt pas mal...
Et encore pour Barzagli, y a même pas eu but derrière..
Georgesleserpent 2.0 Niveau : National
Quel naze ce Conte, quand tu penses que Bonaventura et Sansone ne sont pas pris en considération et qu'au lieu de ça on se tape la chèvre El Shaarawy...

Et Jorginho ? Il attend quoi pour ne serait ce que l'essayer ?
Le passage sur Barzagli c'est Georges qui l'a écrit non x)

Sinon en parlant de la Nazionale Georges, tu opterais pour un milieu à 3 avec Jorginho en sentinelle et Jack + Marco en 8 ?!? Parce que ça paraît pas mal mais Jorginho en 6 manque pas un peu de "qualité défensive" pour être à ce poste ?!?
Georgesleserpent 2.0 Niveau : National
Message posté par Il Gufetto
Le passage sur Barzagli c'est Georges qui l'a écrit non x)

Sinon en parlant de la Nazionale Georges, tu opterais pour un milieu à 3 avec Jorginho en sentinelle et Jack + Marco en 8 ?!? Parce que ça paraît pas mal mais Jorginho en 6 manque pas un peu de "qualité défensive" pour être à ce poste ?!?


Non, à vrai dire, je demande pas que Jorginho soit titulaire en nazionale, mais au moins qu'il soit pris en considération. Pour moi, le titulaire en 6 doit être Marchisio; sa doublure devrait à mon avis être soit DDR, Jorginho ou au pire Montolivo.

Mais il est évident que vu le début de saison qu'il fait, Jorginho doit au moins être convoqué.

Ensuite, en 8, Marco est incontestable. L'autre place de 8 devrait se jouer entre Bonaventura (choix le plus logique à mon avis), Marchisio (au cas où un autre 6 joue), Bertolacci (si ses performances avec Milan sont bonnes) ou au pire Parolo (si l'Italie a besoin de qualité défensive)
Ok je vois, j'avais complètement zappé le Claudio (honte à moi) mais c'est vrai que le mettre en 6 (même si c'est son poste à la juve maintenant) me dérange, je trouve que tu "perds" en apport offensif et le "bride" à un rôle plus sombre, qu'il remplit certes à merveille mais qui ne permet plus de bénéficier de ses frappes ou passe à l'entrée de la surface.
Avoir pris Mapou alors qu'ils auraient pu avoir Paletta, les cons
Georgesleserpent 2.0 Niveau : National
Message posté par Il Gufetto
Ok je vois, j'avais complètement zappé le Claudio (honte à moi) mais c'est vrai que le mettre en 6 (même si c'est son poste à la juve maintenant) me dérange, je trouve que tu "perds" en apport offensif et le "bride" à un rôle plus sombre, qu'il remplit certes à merveille mais qui ne permet plus de bénéficier de ses frappes ou passe à l'entrée de la surface.


A vrai dire, et c'est un postulat personnel, je pense que Claudio n'est plus compétent pour jouer en 8. Du temps de sa splendeur à ce poste, il était effectivement incroyable, apportant percussion, mouvement, finition et spontanéité (sûrement un des meilleurs box to box que j'ai jamais vu); mais il me semble que depuis 2 ans environ il n'a plus le coffre pour jouer à ce poste, mais que dans le même temps il a acquis une science tactique qui le rend indispensable en 6; c'est pour ça que Marchisio en 8 ça me plaît pas tellement.
medyassineabd Niveau : DHR
le plus sous coté de la serie reste mertens
Ok ba si tu le dis, je te fais confiance mais de toute façon on sait déjà que pour l'euro Jack n'y sera pas vue que Conte a l'air de ne pas l'aimer et qu'il va vouloir jouer avec son 4-2-4 et sans Insigne, j'espère avoir faux

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