L'Equipe-type des Huitièmes

Même étalée sur deux semaines, la phase aller des huitièmes de la Ligue des Champions a tenu toutes ses promesses. Preuve en est, tous les grands ont répondu présent. D'autres, par contre, ont montré qu'ils étaient les maillons faibles de leur équipe. Bilan.

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ONZECarrasso (Bordeaux) : La maxime est connue, il n'avait qu'un arrêt à faire, et il a fait le bon. Ce qui est savoureux, c'est qu'il l'a réalisé dans la confusion, à la 90ème.Molinaro (Stuttgart) : Transfuge de la Juve, l'Italien a abordé son match contre Barcelone à l'expérience : main sur la ligne, coup sur Iniesta dans le dos de l'arbitre. De quoi exciter toute l'équipe catalane.Campbell (Arsenal) : Son dernier match avec Arsenal, c'était une finale de Ligue de Champions où il marqua de la tête. Pour son retour, même compétition, même manière de scorer. Il fut par contre dépassé sur la plupart des autres actions.Boumsong (Lyon) : Cristiano Ronaldo, Kaka ou Higuain ne figureront pas dans ce onze. La faute à Jean-Alain, qui a réalisé le match parfait contre le Real. Malin, il a fait six mois pourris avant la rencontre, pour mieux mettre en confiance les stars madrilènes. Avant de sortir les griffes.Ivanovic (Chelsea) : Vu son physique, on pensait que c'était un arrière droit par défaut. Sauf que le Serbe a eu tout loisir de travailler ses montées en Premier League. Son vis-à-vis à San Siro (Motta, Zanetti) l'a appris à ses dépens.Cambiasso (Inter Milan) : En décembre dernier, Vieira déclarait qu'il n'avait pas d'équivalent à son poste en France. Il s'est bien gardé de dire que ce n'était le cas à l'Inter.Fletcher (Manchester United) : Son match à Milan lui donne l'autorisation de parader : Barcelone n'aurait peut-être pas autant dominé les débats en finale l'an dernier avec l'Ecossais sur le terrain.Delgado (Lyon) : Habile, Chelito a fait un match plein. Contre le Real, il a été combatif de bout en bout. Surtout, avec sa technique, il a su élargir le jeu. Une notion tellement inconnue dans le camp d'en face...Ribéry (Bayern) : Dès son retour, l'international français a montré à quel point son association avec Robben allait casser des reins à tout va. 8 joueurs bien en place, au pressing, et 2 flèches : Louis Van Gaal a peut-être sa meilleure formule depuis 95 avec l'Ajax. Ils avaient fait quoi cette année-là déjà ?D.Milito (Inter Milan) : S'il continue à ce rythme, lors du prochain mercato, Barcelone proposera 40 millions + Ibrahimovic pour s'attacher ses services.Negredo (FC Séville) : A Moscou, son coach Jimenez a testé un nouveau système. Seul devant, l'international espagnol devait aller au four et au moulin. Il s'est acquitté de la tâche à merveille. C'est peut-être la fin de la carrière de Kanouté.[page]LE BANCFabianski (Arsenal) : C'est la preuve qu'Arsène Wenger néglige toujours un poste au football. Dommage parce que sans le Polak, Arsenal pourrait jouer sur plusieurs tableaux sans stress, et donc pourquoi pas ramener quelque chose à la fin de saison.Domi (Olympiakos) : Heureuse de tenir un interlocuteur, la presse française l'a présenté comme un indéboulonnable de l'équipe. Cruel car au coup d'envoi, l'ancien Parisien était dans les tribunes, supplanté par Raul Bravo. Ah la concurrence...Yaya Touré (Barcelone) : C'est bien simple, on avait l'impression de voir son frère Kolo sur le terrain. Non, ce n'est pas un compliment.Gourcuff (Bordeaux) : A chaque coup franc excentré, Yoann fait des dépôts. C'est beau, n'importe quelle tête propulse le ballon dans les filets. La meilleure chance française depuis Monaco en 2004.Rooney (Manchester United) : Deux buts, de la tête qui plus est, à San Siro. Non vraiment, ce serait beaucoup trop simple d'en faire un titulaire de ce onze-type.

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Rien qu'au Bayern, je mettrais Robben et Muller au dessus.
On est bien en France.
D'ailleurs, l'erreur de Van Gaal a été de faire jouer Ribery à la place d'Olic
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