1. // Journée mondiale du handicap
  2. //

L’équipe type des handicapés

Avoir un doigt, un œil ou un membre en moins (ou en plus) n’a pas empêché ces footballeurs d’exister dans le monde du ballon rond et de gagner des titres. Loin de là. Dans la catégorie des valides, évidemment.

Modififié
1k 12
Sur le banc
Darío Silva
Darío
Silva

Darío Silva

Certes, la perte de sa jambe droite après un accident de voiture l’a contraint à stopper sa carrière. Mais l’ancien de Málaga ou de Séville gagne sa place sur le banc en raison de ses reconversions dans des domaines aussi sportifs que diversifiés : aviron, chevaux, politique et même danse. Cerise sur le gâteau, Silva retapera le ballon à l’occasion d’un match de charité et transformera deux pénos. À l'aide une prothèse, cette ...

Héctor Castro
Héctor
Castro

Héctor Castro

Son surnom ? Le manchot divin. C’est dire la réputation de celui qui a vu une scie électrique emporter sa main droite à treize ans. Champion du monde, champion olympique, champion d’Uruguay… Le problème, sur le terrain, consistait juste à utiliser sa pince gauche pour checker ses potes en début de match.

Raymond Kopa
Raymond
Kopa

Raymond Kopa

Un doigt perdu lors d’un accident de travail, et notre Raymond national se résout à l’évidence : le travail dans les mines de charbon, ce n’est pas fait pour lui. Voilà comment il est devenu footballeur. Facile la vie, non ?

Julio Valentín González
Julio Valentín
González

Julio Valentín González

Lui aussi a perdu un membre à cause d’un accident de voiture. À vingt-quatre ans, le garçon se réveille avec un bras en moins, mais avec la même envie de marquer des buts. Sauf qu’au début des années 2000, la Fédération italienne interdit le port d’une prothèse dans sa ligue professionnelle. Julio, qui évolue en Serie B, n’a donc d’autre choix que de revenir au pays. Pas si mal, ...

Pius N'Diefi
Pius
N'Diefi

Pius N'Diefi

Selon les rumeurs, il n’aurait jamais eu de cou. Mais la médecine n'a pas encore tranché.

Carlos José Castilho
Carlos José
Castilho

Carlos José Castilho

Cap’tain courage. Quand son annulaire commence vraiment à le gonfler après une cinquième fracture, le portier réfléchit et accepte tout simplement de le couper. Partiellement, mais quand même. Une opération chirurgicale plus tard, le Sud-Américain retourne tranquillement dans ses cages et gagne entre autres deux Mondiaux et une Copa América. Propre.

Pierluigi Collina
Pierluigi
Collina

Pierluigi Collina

Collina n’a pas toujours été considéré comme le meilleur du monde. À ses débuts, celui dont la maladie empêche ses poils de pousser n’est pas accepté par les instances. Suite à quelques parties où le public remarque son talent et son autorité naturelle, l’Italien peut alors exercer sans que personne ne lui reproche son image. Il finit sur une jaquette de PES.

Robert Schlienz
Robert
Schlienz

Robert Schlienz

Pas de bras, pas de Bundesliga ? Bah non, au contraire. Alors qu’il va faire un dernier adieu à sa mère juste décédée, le brave Robert est victime d’un accident de voiture. Résultat : un avant-bras en moins. Plus fort que la vie, il arrachera le championnat d’Allemagne avec Stuttgart. Mieux que du chocolat.

Nobby Stiles
Nobby
Stiles

Nobby Stiles

Wembley, 1966. L’image est restée dans toutes les mémoires. Alors que l’Angleterre vient de battre les Allemands, Nobby se déhanche pour fêter la victoire. Dans sa main gauche, la coupe. Dans sa main droite ? Son dentier, évidemment. En plus de ne pas avoir un cheveu sur le caillou, Stiles avait en effet des trous à la place de ses deux dents de devant. Sans parler de sa forte ...

Matías Dutour
Matías
Dutour

Matías Dutour

« Les médecins me disaient qu'il y avait certaines choses qu'il n'arriverait jamais à faire, à commencer par marcher à quatre pattes. Moi, comme parent, je ne voulais pas me résigner. » Le papa Dutour a eu raison de ne pas briser les rêves de son fils. Victime d’une malformation dès la naissance qui le prive de bras gauche, l’Uruguayen grandit le ballon entre les pieds et porte une prothèse lors des matchs. Jusqu’au jour où il décide de jouer sans. ...

Nicolaj Thomsen
Nicolaj
Thomsen

Nicolaj Thomsen

1/10. C’est la note de son œil droit. Autant dire que le Canari s’apparente à un cyclope. Ce qui n’a pas l’air de le gêner sur les pelouses de Ligue 1. Après tout, le jaune, c’est flashy.

Paulo Diogo
Paulo
Diogo

Paulo Diogo

Beaucoup ont vu les images. Son cas a même été repris par des vidéos comiques. En décembre 2004, le milieu de terrain va fêter un but de son équipe avec les supporters. Problème : sa bague reste coincée dans le grillage, emprisonnant son doigt. Diogo tire… et l'arrache. Les soigneurs ne parviennent pas à le recoudre et l’arbitre sanctionne le joueur d’un jaune. Soirée ...

Fabinho
Fabinho

Fabinho

Polydactylie. Définition : maladie engendrant la présence de doigt(s) supplémentaire(s) à la main ou d’orteil(s) au pied. Celui qui a passé deux ans à Toulouse connaît bien cette pathologie, puisqu’il pouvait se vanter d’avoir douze doigts, soit six sur chaque main. Du coup, il ne loupait aucune touche.

Cristiano Ronaldo
Cristiano
Ronaldo

Cristiano Ronaldo

Handicapos ou tricheur ? Lorsque Souleymane Diawara lui défonce la cheville, CR7 passe quelques examens médicaux. Les médecins lui annoncent alors la nouvelle : le champion d’Europe 2016 est doté d’un os supplémentaire au niveau de son articulation touchée. Comme seulement 10 % de la population.

Darius Vassell
Darius
Vassell

Darius Vassell

C’est ce qu’on appelle se tirer une balle dans le pied. Alors que son orteil est anormalement rempli de sang, l’attaquant décide de se soigner lui-même… à l’aide d’une perceuse. Forcément, l’essai tourne mal et les médecins sont obligés de lui enlever la moitié du doigt de pied. Applaudissements.

Garrincha
Garrincha

Garrincha

Quand la faiblesse se transforme en force. Comme son surnom l’indique, O Anjo de Pernas Tortas avait une jambe plus longue que l’autre. Six centimètres qui lui permettaient de dribbler de manière totalement folle. Les défenseurs qu’il maltraitait sont encore enrhumés.

Gardien :

Carlos José Castilho (Brésil): Cap’tain courage. Quand son annulaire commence vraiment à le gonfler après une cinquième fracture, le portier réfléchit et accepte tout simplement de le couper. Partiellement, mais quand même. Une opération chirurgicale plus tard, le Sud-Américain retourne tranquillement dans ses cages et gagne entre autres deux Mondiaux et une Copa América. Propre.

Défenseurs :

Pierluigi Collina (Arbitre): Collina n’a pas toujours été considéré comme le meilleur du monde. À ses débuts, celui dont la maladie empêche ses poils de pousser n’est pas accepté par les instances. Suite à quelques parties où le public remarque son talent et son autorité naturelle, l’Italien peut alors exercer sans que personne ne lui reproche son image. Il finit sur une jaquette de PES.

Robert Schlienz (Allemagne): Pas de bras, pas de Bundesliga ? Bah non, au contraire. Alors qu’il va faire un dernier adieu à sa mère juste décédée, le brave Robert est victime d’un accident de voiture. Résultat : un avant-bras en moins. Plus fort que la vie, il arrachera le championnat d’Allemagne avec Stuttgart. Mieux que du chocolat.

Nobby Stiles: Wembley, 1966. L’image est restée dans toutes les mémoires. Alors que l’Angleterre vient de battre les Allemands, Nobby se déhanche pour fêter la victoire. Dans sa main gauche, la coupe. Dans sa main droite ? Son dentier, évidemment. En plus de ne pas avoir un cheveu sur le caillou, Stiles avait en effet des trous à la place de ses deux dents de devant. Sans parler de sa forte myopie.

Matías Dutour (Rocha Fútbol Club): « Les médecins me disaient qu'il y avait certaines choses qu'il n'arriverait jamais à faire, à commencer par marcher à quatre pattes. Moi, comme parent, je ne voulais pas me résigner. » Le papa Dutour a eu raison de ne pas briser les rêves de son fils. Victime d’une malformation dès la naissance qui le prive de bras gauche, l’Uruguayen grandit le ballon entre les pieds et porte une prothèse lors des matchs. Jusqu’au jour où il décide de jouer sans. Il grimpe ensuite les échelons jusqu’à la deuxième division nationale, où il évolue encore aujourd’hui. Chapeau l’artiste.

Milieux :

Nicolaj Thomsen (Nantes): 1/10. C’est la note de son œil droit. Autant dire que le Canari s’apparente à un cyclope. Ce qui n’a pas l’air de le gêner sur les pelouses de Ligue 1. Après tout, le jaune, c’est flashy.

Paulo Diogo (Servette): Beaucoup ont vu les images. Son cas a même été repris par des vidéos comiques. En décembre 2004, le milieu de terrain va fêter un but de son équipe avec les supporters. Problème : sa bague reste coincée dans le grillage, emprisonnant son doigt. Diogo tire… et l'arrache. Les soigneurs ne parviennent pas à le recoudre et l’arbitre sanctionne le joueur d’un jaune. Soirée gagnée.

Fabinho (Associação Desportiva São Caetano): Polydactylie. Définition : maladie engendrant la présence de doigt(s) supplémentaire(s) à la main ou d’orteil(s) au pied. Celui qui a passé deux ans à Toulouse connaît bien cette pathologie, puisqu’il pouvait se vanter d’avoir douze doigts, soit six sur chaque main. Du coup, il ne loupait aucune touche.

Attaquants :

Cristiano Ronaldo (Real Madrid): Handicapos ou tricheur ? Lorsque Souleymane Diawara lui défonce la cheville, CR7 passe quelques examens médicaux. Les médecins lui annoncent alors la nouvelle : le champion d’Europe 2016 est doté d’un os supplémentaire au niveau de son articulation touchée. Comme seulement 10 % de la population.

Darius Vassell (Angleterre): C’est ce qu’on appelle se tirer une balle dans le pied. Alors que son orteil est anormalement rempli de sang, l’attaquant décide de se soigner lui-même… à l’aide d’une perceuse. Forcément, l’essai tourne mal et les médecins sont obligés de lui enlever la moitié du doigt de pied. Applaudissements.

Garrincha (Brésil): Quand la faiblesse se transforme en force. Comme son surnom l’indique, O Anjo de Pernas Tortas avait une jambe plus longue que l’autre. Six centimètres qui lui permettaient de dribbler de manière totalement folle. Les défenseurs qu’il maltraitait sont encore enrhumés.

Remplaçants :

Darío Silva (Uruguay): Certes, la perte de sa jambe droite après un accident de voiture l’a contraint à stopper sa carrière. Mais l’ancien de Málaga ou de Séville gagne sa place sur le banc en raison de ses reconversions dans des domaines aussi sportifs que diversifiés : aviron, chevaux, politique et même danse. Cerise sur le gâteau, Silva retapera le ballon à l’occasion d’un match de charité et transformera deux pénos. À l'aide une prothèse, cette fois.

Héctor Castro (Uruguay): Son surnom ? Le manchot divin. C’est dire la réputation de celui qui a vu une scie électrique emporter sa main droite à treize ans. Champion du monde, champion olympique, champion d’Uruguay… Le problème, sur le terrain, consistait juste à utiliser sa pince gauche pour checker ses potes en début de match.

Raymond Kopa (France): Un doigt perdu lors d’un accident de travail, et notre Raymond national se résout à l’évidence : le travail dans les mines de charbon, ce n’est pas fait pour lui. Voilà comment il est devenu footballeur. Facile la vie, non ?

Julio Valentín González (Paraguay): Lui aussi a perdu un membre à cause d’un accident de voiture. À vingt-quatre ans, le garçon se réveille avec un bras en moins, mais avec la même envie de marquer des buts. Sauf qu’au début des années 2000, la Fédération italienne interdit le port d’une prothèse dans sa ligue professionnelle. Julio, qui évolue en Serie B, n’a donc d’autre choix que de revenir au pays. Pas si mal, finalement.

Pius N'Diefi (Cameroun): Selon les rumeurs, il n’aurait jamais eu de cou. Mais la médecine n'a pas encore tranché.



Par Florian Cadu
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Dans cet article

Entraîneur : Laurent Blanc ( pas de couilles)
Message posté par gazole
Entraîneur : Laurent Blanc ( pas de couilles)


Désolé, mais c'est loin d'être drôle.

Et puis le bashing systématique de Blanc, ça commence à être lourd.

Sinon, bien vu l'équipe-type, sauf qu'il confond parfois malformation avec Handicap : un os ou un doigt en plus, ce n'est pas forcément un handicap.

Mais bon, je suppose que ce fut déjà compliqué de trouver 15 joueurs pros de bons niveau à handicap, ce n'est donc pas bien grave
Message posté par gazole
Entraîneur : Laurent Blanc ( pas de couilles)


Banc (des accusés) : Serge Aurier : pas de cerveau, maladie rare mais extrêmement répandue dans le football moderne dont Serge se fait le porte-étendard.
Message posté par Podol
Banc (des accusés) : Serge Aurier : pas de cerveau, maladie rare mais extrêmement répandue dans le football moderne dont Serge se fait le porte-étendard.


rare? je vous rappel que nicolas sarkozy est en course pour la presidentielle et que marine le pen va faire 30% ...non c'est une maladie extremement commune
Dan_Petrescu Niveau : CFA
Thuram et sa signature avortée au PSG à l'époque villeneuve pour cause d'anomalie cardiaque détectée
Harry Redknapp, handicapé par quelques affaires de corruption.
GegenPressing Niveau : Loisir
Je connaissais pas l'histoire de Vassell. Savoureux
GhjuvanFilippu Niveau : CFA2
"Alors que son orteil est anormalement rempli de sang, l’attaquant décide de se soigner lui-même… à l’aide d’une perceuse."

Un génie.
"L'équipe type des handicapés". Vraiment?
Chez les gardiens, il y a l'embarras du choix:
Gordon Banks: œil perdu avant la fin de sa carrière
Lev Yachine: amputé (après sa carrière)
Tim Howard: Gilles de la Tourette
Andy Goram: Schizophrénie

Années 70, le Belge François Tuyaerts, sans avant bras gauche...
J'ai été très impressionné par les paralympics, en outre...
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
1k 12