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L’équipe type des fails

Comme dans toute compétition, de nombreux joueurs attendus ont déçu. Ce qui donne un onze très hétéroclite avec un banc composé de grands noms.

Modififié
Sur le banc
Ciprian Tătăruşanu
Ciprian
Tătăruşanu

Ciprian Tătăruşanu

Sur le papier, Tătăruşanu est le gardien titulaire de la Fiorentina. Un gage de qualité, donc. En réalité, le gardien a montré le pire de ce qu’il pouvait faire. Quelques petites boulettes plus tard, son équipe repart à la maison avec un minuscule point et quatre pions évitables dans la musette.

La Russie
La
Russie

La Russie

Joueurs, supporters, dirigeants… Au moins une équipe qu’on ne regrettera pas.

Thomas Müller
Thomas
Müller

Thomas Müller

C’est quoi ton problème, Thomas ? T’as fait le pari de devenir l’un des meilleurs joueurs du monde sans jamais marquer dans un Euro quand tu étais bourré ou quoi ?

Raheem Sterling
Raheem
Sterling

Raheem Sterling

Le syndrome du poulet sans tête. Le problème, c’est que vu la concurrence, il risque de rapidement terminer à l’abattoir.

Zlatan Ibrahimović
Zlatan
Ibrahimović

Zlatan Ibrahimović

Il voulait achever son voyage français en apothéose. Sauf qu’il n’est pas parvenu à transcender les éléments sans talent qui l’entouraient. Kim Källström, ce n’est pas Marco Verratti. Et Zlatan, ce n’est pas Maradona.

David de Gea
David de
Gea

David de Gea

Quelle prestation immonde contre la Croatie… Plus que le penalty raté de Sergio Ramos, ce sont bien les erreurs du portier qui ont coûté la première place du groupe à l’Espagne. Et cette boulette qui termine en double poteau sur le lob d’Ivan Rakitić…

Matteo Darmian
Matteo
Darmian

Matteo Darmian

Dur, dur de tenir la comparaison avec la BBC défensive de l’Italie. Surtout quand on a une intelligence tactique proche de zéro. Un OVNI qui s'est incrusté au sein de la Squadra Azzurra.

Lorik
Cana

Lorik Cana

Impossible de proposer un tel niveau dans une compétition internationale. Même quand on est le capitaine absolu de sa sélection. Du coup, le Nantais a joué à peine 45 minutes. Le temps d’être pris à défaut et de récolter un rouge. Tout sauf un hasard.

La pelouse
La
pelouse

La pelouse

Vélodrome ou Pierre-Mauroy, même combat. Comme tout le monde l’a souligné, les pelouses ne sont pas à la hauteur de la compétition et défavorisent logiquement le beau jeu. De là à justifier la faible moyenne de buts…

David Alaba
David
Alaba

David Alaba

On a tendance à l’oublier, mais Alaba n’a que 23 piges. Alors forcément, quand on lui met le poids de toute une nation sur les épaules, le jeune joueur, déjà lessivé par son éprouvante saison avec Munich, s’écroule. Et rendez-lui son vrai poste à la fin.

Marouane Fellaini
Marouane
Fellaini

Marouane Fellaini

Marouane doit sa présence à deux arguments : sa prestation en numéro 10 contre l’Italie, et sa folie capillaire. Un titulaire indiscutable.

Tomáš
Rosický

Tomáš Rosický

Il n’a joué que 19 minutes cette saison avec Arsenal. Alors comment voulez-vous qu’il soit bon pendant 270 sans se blesser ? L’ancien espoir a donc été plutôt nul et ses os se sont brisés lors du deuxième match. Prévisible.

Blaise Matuidi
Blaise
Matuidi

Blaise Matuidi

C’est sévère, mais si des interrogations naissent à son sujet, c’est qu’il y a des raisons. Faut-il l’écarter du onze ? Pourquoi n’est-il jamais remplacé en cours de match ? Seul Didier Deschamps ne se les pose pas. Ou connaît les réponses.

Arda Turan
Arda
Turan

Arda Turan

Être mauvais, c’est une chose. Se faire siffler par tout un peuple et arrêter de courir en est une autre. Arda Turames.

Mario Götze
Mario
Götze

Mario Götze

On pensait qu’il pouvait être le nouveau Lukas Podolski. Invisible en club et transformé en sélection. Sauf que Mario n’a rien de super et la métamorphose n’a pas eu lieu. En pointe ou à gauche, le constat est le même : sa meilleure place est sur le banc.

Harry Kane
Harry
Kane

Harry Kane

Zéro tir cadré durant les deux premières parties. Non, on ne parle pas des stats de Stéphane Guivarc’h pendant le Mondial 98, mais de celles d’Harry Kane, l’attaquant de pointe des Three Lions et meilleur buteur de Premier League en titre. Un mec qui a peut-être perdu sa place pour le reste du tournoi.

Titulaires

David de Gea (Espagne) Quelle prestation immonde contre la Croatie… Plus que le penalty raté de Sergio Ramos, ce sont bien les erreurs du portier qui ont coûté la première place du groupe à l’Espagne. Et cette boulette qui termine en double poteau sur le lob d’Ivan Rakitić…

Matteo Darmian (Italie) Dur, dur de tenir la comparaison avec la BBC défensive de l’Italie. Surtout quand on a une intelligence tactique proche de zéro. Un OVNI qui s'est incrusté au sein de la Squadra Azzurra.

L'équipe type des héros inattendus

Lorik Cana (Albanie) Impossible de proposer un tel niveau dans une compétition internationale. Même quand on est le capitaine absolu de sa sélection. Du coup, le Nantais a joué à peine 45 minutes. Le temps d’être pris à défaut et de récolter un rouge. Tout sauf un hasard.

La pelouse (France) Vélodrome ou Pierre-Mauroy, même combat. Comme tout le monde l’a souligné, les pelouses ne sont pas à la hauteur de la compétition et défavorisent logiquement le beau jeu. De là à justifier la faible moyenne de buts…

David Alaba (Autriche) On a tendance à l’oublier, mais Alaba n’a que 23 piges. Alors forcément, quand on lui met le poids de toute une nation sur les épaules, le jeune joueur, déjà lessivé par son éprouvante saison avec Munich, s’écroule. Et rendez-lui son vrai poste à la fin.

Marouane Fellaini (Belgique) Marouane doit sa présence à deux arguments : sa prestation en numéro 10 contre l’Italie, et sa folie capillaire. Un titulaire indiscutable.

Tomáš Rosický (Tchéquie) Il n’a joué que 19 minutes cette saison avec Arsenal. Alors comment voulez-vous qu’il soit bon pendant 270 sans se blesser ? L’ancien espoir a donc été plutôt nul et ses os se sont brisés lors du deuxième match. Prévisible.

Blaise Matuidi (France) C’est sévère, mais si des interrogations naissent à son sujet, c’est qu’il y a des raisons. Faut-il l’écarter du onze ? Pourquoi n’est-il jamais remplacé en cours de match ? Seul Didier Deschamps ne se les pose pas. Ou connaît les réponses.

Arda Turan (Turquie) Être mauvais, c’est une chose. Se faire siffler par tout un peuple et arrêter de courir en est une autre. Arda Turames.

Mario Götze (Allemagne) On pensait qu’il pouvait être le nouveau Lukas Podolski. Invisible en club et transformé en sélection. Sauf que Mario n’a rien de super et la métamorphose n’a pas eu lieu. En pointe ou à gauche, le constat est le même : sa meilleure place est sur le banc.

Harry Kane (Angleterre) Zéro tir cadré durant les deux premières parties. Non, on ne parle pas des stats de Stéphane Guivarc’h pendant le Mondial 98, mais de celles d’Harry Kane, l’attaquant de pointe des Three Lions et meilleur buteur de Premier League en titre. Un mec qui a peut-être perdu sa place pour le reste du tournoi.

Remplaçants

Ciprian Tătăruşanu (Roumanie) Sur le papier, Tătăruşanu est le gardien titulaire de la Fiorentina. Un gage de qualité, donc. En réalité, le gardien a montré le pire de ce qu’il pouvait faire. Quelques petites boulettes plus tard, son équipe repart à la maison avec un minuscule point et quatre pions évitables dans la musette.

La Russie Joueurs, supporters, dirigeants… Au moins une équipe qu’on ne regrettera pas.

Thomas Müller (Allemagne) C’est quoi ton problème, Thomas ? T’as fait le pari de devenir l’un des meilleurs joueurs du monde sans jamais marquer dans un Euro quand tu étais bourré ou quoi ?

Raheem Sterling (Angleterre) Le syndrome du poulet sans tête. Le problème, c’est que vu la concurrence, il risque de rapidement terminer à l’abattoir.

Zlatan Ibrahimović (Suède) Il voulait achever son voyage français en apothéose. Sauf qu’il n’est pas parvenu à transcender les éléments sans talent qui l’entouraient. Kim Källström, ce n’est pas Marco Verratti. Et Zlatan, ce n’est pas Maradona.



Par Florian Cadu
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Modifié

Euro 2016
Bilan du 1er tour:
Les équipes types




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