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L'équipe type des cracks jamais champions

En championnat, c'est l'année ou jamais pour Steven Gerrard et Liverpool. À moins que le capitaine des Reds ne souhaite imiter ses illustres prédécesseurs qui, comme lui, n'ont jamais remporté de titre national au plus haut niveau. Tous avaient du talent pourtant. C'est ballot.

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Sur le banc
Pepe Reina
:

Pepe Reina :

Comme quoi, on peut être passé par Barcelone, Villarreal, Liverpool et Naples, et n'avoir jamais triomphé en championnat. Pepe se satisfera quand même d'une Coupe du monde, de deux Euros, d'une Supercoupe d'Europe et de quelques coupes nationales glanées ici et là.

Roque Junior
:

Roque Junior :

Une Coupe du monde, une Coupe des confédérations, une Ligue des champions et une Copa Libertadores. Pas mal du tout, le Roque, même s'il n'aura jamais été champion en Europe, que ce soit au Milan AC, au Bayer Leverkusen, à Duisbourg ou à Leeds United. Au Brésil, il a cependant réussi à arracher un championnat de l'État de São Paulo, en 1996. Un cas litigieux qui le force à squatter le ...

Osvaldo Ardiles
:

Osvaldo Ardiles :

Milieu de terrain relayeur très efficace, il remporte le Mundial 1978 avec l'Argentine, puis la Coupe de l'UEFA 1984 avec Tottenham. Joueur adoré des supporters anglais, et légende vivante de la Premier League, il est cependant prêté au PSG en 1982 quand éclate le conflit des Malouines.

Bernard Genghini
:

Bernard Genghini :

Elle est là la French Touch. Membre éminent du fameux « carré magique » lors de l'Euro 84, Bernard a traîné sa moustache dans les plus grands clubs français : Sochaux, Saint-Étienne, Monaco, Marseille et Bordeaux. Pour trois titres de vice-champion de France et une coupe nationale avec Monaco.

Bernd Schneider
:

Bernd Schneider :

Talentueux pilier du « Bayer Neverkusen » de 1999 à 2009, le Brésilien blanc n'a forcément rien gagné. L'année 2002 fut la plus cruelle pour lui avec trois défaites, en finale de Coupe du monde, en finale de Ligue des champions et en finale de la Coupe d'Allemagne. Joli triptyque.

Jay-Jay Okocha
:

Jay-Jay Okocha :

De Francfort à Bolton, de Fenerbahçe au PSG, Jay-Jay a suivi en club un chemin indigne de son talent, marqué par la lose et les déceptions. Heureusement, en sélection, il repart avec une CAN en 1994 et la médaille d'or des JO en 1996. Le temps passe, le souvenir reste.

Andreas Kopke
:

Andreas Kopke :

Andreas, c'est l'assurance de la rigueur allemande dans les buts. Sélectionné à 59 reprises avec la Mannschaft, il en a profité pour rafler une Coupe du monde en 1990 et surtout un Euro six ans plus tard en tant que titulaire. Passé par Frankfort, Nuremberg et Marseille, il a été élu footballeur allemand de l'année en 1993 et meilleur gardien du monde en 1996. Mais n'a jamais rien gagné ...

Jamie Carragher
:

Jamie Carragher :

À l'image de son ancien capitaine, Jamie a fait une année à cinq trophées en 2001 et a surtout remporté la Ligue des champions en 2005. Pas mal du tout. Dur sur l'homme, sélectionné à 38 reprises chez les Three Lions, il lui manquera toujours un titre de champion d'Angleterre. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.

Ledley King
:

Ledley King :

Elle est là la caution physique de l'équipe. Beau bébé de 1m88 sélectionné à 21 reprises, l'emblématique défenseur de Tottenham a connu son apogée en 2008, en remportant la coupe de la League anglaise. C'est pas l'Everest, mais c'est un début.

Philippe Mexès
:

Philippe Mexès :

Une Coupe de France avec Auxerre, deux Coupes d'Italie avec la Roma, une Coupe des confédérations avec la France… Et une longue errance en championnat, aujourd'hui ponctuée de relances foireuses à l'AC Milan. N'en jetez plus, la coupe est pleine.

Joan Capdevilla
:

Joan Capdevilla :

Champion du monde et champion d'Europe avec l'Espagne, forcément, ça en impose. Même si en club, c'est assez limité : sept saisons au Deportivo, quatre saisons à Villarreal, un exil à Benfica avant un retour aux sources à l'Espanyol Barcelone. Pour une petite coupe d'Espagne en 2002. C'est pas très flashy, mais c'est du solide.

Stanley Matthews
:

Stanley Matthews :

Ailier gauche de grande qualité, « the Wizard of the dribble » a été le premier Ballon d'or de l'histoire. Comme quoi, on peut gagner la plus belle récompense individuelle en ne remportant qu'une Coupe d'Angleterre en 15 saisons avec Blackpool.

Daniele De
Rossi :

Daniele De Rossi :

Tout presque pareil que Francesco Totti, sauf que Daniele De Rossi ne jouait pas en 2001, quand Il Capitano a conquis son seul et unique titre en club. Reste quand même la Coupe du monde en 2006, deux coupes nationales et 93 sélections en équipe d'Italie.

Gaizka Mendieta
:

Gaizka Mendieta :

Nommé deux fois meilleur milieu de terrain de l'année par l'UEFA et double finaliste de la Ligue des champions avec Valence. Son plus grand fait de gloire reste néanmoins son transfert raté de 48 millions d'euros à la Lazio, pour 27 matchs joués. Ou cette volée contre le Barça, au choix.

Matt Le
Tissier :

Matt Le Tissier :

Un mec surnommé « The God » , capable de planter 200 buts pour Southampton toutes compétitions confondues, et prêt à sacrifier sa carrière par amour et fidélité mérite forcément une place de titulaire. Même si l'Angleterre, qui lui a accordé huit sélections, ne lui a jamais fait d'honneurs.

Antonio Di
Natale :

Antonio Di Natale :

Double meilleur buteur du championnat d'Italie en 2010 et 2011. Plus de 200 buts en dix saisons avec l'Udinese. Pour zéro titre dans la besace. Toto, un homme de sacrifice.

Rudi Völler
:

Rudi Völler :

Cadre de la sélection allemande championne du monde en 1990, puis fer de lance de l'OM en 1993 lors du sacre en Ligue des champions, le « renard des surfaces » n'aura jamais gagné un championnat, déclassé en raison du scandale OM/VA.

Andreas Kopke : Andreas, c'est l'assurance de la rigueur allemande dans les buts. Sélectionné à 59 reprises avec la Mannschaft, il en a profité pour rafler une Coupe du monde en 1990 et surtout un Euro six ans plus tard en tant que titulaire. Passé par Frankfort, Nuremberg et Marseille, il a été élu footballeur allemand de l'année en 1993 et meilleur gardien du monde en 1996. Mais n'a jamais rien gagné d'autre.

Jamie Carragher : À l'image de son ancien capitaine, Jamie a fait une année à cinq trophées en 2001 et a surtout remporté la Ligue des champions en 2005. Pas mal du tout. Dur sur l'homme, sélectionné à 38 reprises chez les Three Lions, il lui manquera toujours un titre de champion d'Angleterre. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.

Ledley King : Elle est là la caution physique de l'équipe. Beau bébé de 1m88 sélectionné à 21 reprises, l'emblématique défenseur de Tottenham a connu son apogée en 2008, en remportant la coupe de la League anglaise. C'est pas l'Everest, mais c'est un début.

Philippe Mexès : Une Coupe de France avec Auxerre, deux Coupes d'Italie avec la Roma, une Coupe des confédérations avec la France… Et une longue errance en championnat, aujourd'hui ponctuée de relances foireuses à l'AC Milan. N'en jetez plus, la coupe est pleine.

Joan Capdevilla : Champion du monde et champion d'Europe avec l'Espagne, forcément, ça en impose. Même si en club, c'est assez limité : sept saisons au Deportivo, quatre saisons à Villarreal, un exil à Benfica avant un retour aux sources à l'Espanyol Barcelone. Pour une petite coupe d'Espagne en 2002. C'est pas très flashy, mais c'est du solide.

Stanley Matthews : Ailier gauche de grande qualité, « the Wizard of the dribble » a été le premier Ballon d'or de l'histoire. Comme quoi, on peut gagner la plus belle récompense individuelle en ne remportant qu'une Coupe d'Angleterre en 15 saisons avec Blackpool.

Daniele De Rossi : Tout presque pareil que Francesco Totti, sauf que Daniele De Rossi ne jouait pas en 2001, quand Il Capitano a conquis son seul et unique titre en club. Reste quand même la Coupe du monde en 2006, deux coupes nationales et 93 sélections en équipe d'Italie.

Gaizka Mendieta : Nommé deux fois meilleur milieu de terrain de l'année par l'UEFA et double finaliste de la Ligue des champions avec Valence. Son plus grand fait de gloire reste néanmoins son transfert raté de 48 millions d'euros à la Lazio, pour 27 matchs joués. Ou cette volée contre le Barça, au choix.

Matt Le Tissier : Un mec surnommé « The God » , capable de planter 200 buts pour Southampton toutes compétitions confondues, et prêt à sacrifier sa carrière par amour et fidélité mérite forcément une place de titulaire. Même si l'Angleterre, qui lui a accordé huit sélections, ne lui a jamais fait d'honneurs.

Antonio Di Natale : Double meilleur buteur du championnat d'Italie en 2010 et 2011. Plus de 200 buts en dix saisons avec l'Udinese. Pour zéro titre dans la besace. Toto, un homme de sacrifice.

Rudi Völler : Cadre de la sélection allemande championne du monde en 1990, puis fer de lance de l'OM en 1993 lors du sacre en Ligue des champions, le « renard des surfaces » n'aura jamais gagné un championnat, déclassé en raison du scandale OM/VA.

Pepe Reina : Comme quoi, on peut être passé par Barcelone, Villarreal, Liverpool et Naples, et n'avoir jamais triomphé en championnat. Pepe se satisfera quand même d'une Coupe du monde, de deux Euros, d'une Supercoupe d'Europe et de quelques coupes nationales glanées ici et là.

Roque Junior : Une Coupe du monde, une Coupe des confédérations, une Ligue des champions et une Copa Libertadores. Pas mal du tout, le Roque, même s'il n'aura jamais été champion en Europe, que ce soit au Milan AC, au Bayer Leverkusen, à Duisbourg ou à Leeds United. Au Brésil, il a cependant réussi à arracher un championnat de l'État de São Paulo, en 1996. Un cas litigieux qui le force à squatter le banc.

Osvaldo Ardiles : Milieu de terrain relayeur très efficace, il remporte le Mundial 1978 avec l'Argentine, puis la Coupe de l'UEFA 1984 avec Tottenham. Joueur adoré des supporters anglais, et légende vivante de la Premier League, il est cependant prêté au PSG en 1982 quand éclate le conflit des Malouines.

Bernard Genghini : Elle est là la French Touch. Membre éminent du fameux « carré magique » lors de l'Euro 84, Bernard a traîné sa moustache dans les plus grands clubs français : Sochaux, Saint-Étienne, Monaco, Marseille et Bordeaux. Pour trois titres de vice-champion de France et une coupe nationale avec Monaco.

Bernd Schneider : Talentueux pilier du « Bayer Neverkusen » de 1999 à 2009, le Brésilien blanc n'a forcément rien gagné. L'année 2002 fut la plus cruelle pour lui avec trois défaites, en finale de Coupe du monde, en finale de Ligue des champions et en finale de la Coupe d'Allemagne. Joli triptyque.

Jay-Jay Okocha : De Francfort à Bolton, de Fenerbahçe au PSG, Jay-Jay a suivi en club un chemin indigne de son talent, marqué par la lose et les déceptions. Heureusement, en sélection, il repart avec une CAN en 1994 et la médaille d'or des JO en 1996. Le temps passe, le souvenir reste.

Mustapha Dahleb : Élu meilleur joueur algérien de tous les temps en 2001, et meneur de génie du PSG des années 80, Mustapha Dahleb a tiré sa révérence en repartant avec deux Coupes de France. Trop peu.

Tore André Flo : Bien sûr, on aurait pu prendre Robbie Fowler, Fernando Torres, Emmanuel Adebayor ou Klaas Jan Huntelaar… Mais Tore André Flo, il faut le dire, c'est encore plus beau.



Par Christophe Gleizes
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Modifié

Donc une équipe de cracks avec comme exemple Stevie G. mais sans Stevie G.
Carager et mexes ont des belles carrieres mais c loin d'etre des cracks...
Pas mal mais du coup j'ai pas compris pourquoi finalement Gerrard n'est pas dans l'équipe...

A un moment je me suis dit ptet ça concerne les mecs qui ont arrêté leur carrière puis non en fait il y en a encore plusieurs en activité.

C'est vrai que si Steevie pouvait gagner cette PL... J'aimerais juste voir la fête dans les rues. Ce serait surement extra. Ca fait quoi 25 ans qu'ils attendent ? Surement pas loin.
Rochantas Niveau : CFA2
Message posté par Visti
Donc une équipe de cracks avec comme exemple Stevie G. mais sans Stevie G.


Ne t'en fais pas, notre Stevie G. va apparaître comme par magie dans l'article,

Sacré SoFoot
Crack et Mexes dans la même phrase..
Message posté par Lefleau75
Crack et Mexes dans la même phrase..


Ce qui peut en effet expliquer sa continuelle descente aux enfers.
Jay-Jay ce génie qui n'a pas eu la carrière qu'il méritait.
PhoenixLite Niveau : Loisir
Quid de Bernard Mendy ?
Le mec a quand même pris de vitesse Roberto Carlos et il a gagné feu la Coupe Intertoto. Si ça c'est pas un crack..
Danse, biatch! Niveau : Ligue 1
Il y a un joueur qui peut appartenir à cette catégorie plus celle d'hier avec les rendez-vous manqué, c'est Djibril Cissé, qui rate la CDM 2002 et 2006 + l'Euro 2008.

Ok, la France n'a rien gagnée dans ces compétitions, mais avec Cissé, cela aurait pu être différent.
Y'a Pepe Reina mais pas Gerrard. j'ai rien compris à l'article donc.
saucissonbière Niveau : CFA2
Message posté par midgar
Pas mal mais du coup j'ai pas compris pourquoi finalement Gerrard n'est pas dans l'équipe...

A un moment je me suis dit ptet ça concerne les mecs qui ont arrêté leur carrière puis non en fait il y en a encore plusieurs en activité.

C'est vrai que si Steevie pouvait gagner cette PL... J'aimerais juste voir la fête dans les rues. Ce serait surement extra. Ca fait quoi 25 ans qu'ils attendent ? Surement pas loin.


Dernier titre de champion en 1990 je crois (soit avant l'avénement de la Premier League).
Pourquoi est ce que vous avez pas mis Steven Gerrard du coup ? Je comprend pas bien
Ah ca, la patate à Bordeaux pour son premier match et son entrée en jeu, la petite sœur du missile de Zlatan à Anderlecht, je revois encore Ramé halluciné en voyant la balle déchirer sa lucarne.

http://www.youtube.com/watch?v=C-DJQ8-2eko

C'est amusant car c'est quand même un joueur qui a pas explosé sous le maillot parisien (sa seconde saison en quasi 6 était extra, et puis il y avait ses ouvertures extérieurs fantastiques). Et pourtant il bénéficie d'une sacrée indulgence comparé à d'autres actuellement

Mais bon, c’était pas la même époque non plus, pas les mêmes attentes finalement, pas la même dimension..

C’était un tout bon Okocha..
Message posté par Krov
Pourquoi est ce que vous avez pas mis Steven Gerrard du coup ? Je comprend pas bien


Bien qu'il soit sans doute le meilleur et le plus représentatif dans ce domaine, Steven Gerrard ne figure pas dans l'article car il a encore des chances raisonnables de remporter le titre cette année

Il faut pas vous vexer, il est en image de Une, preuve qu'on a pensé très fort à lui.
Juste pour dire Voller gagne le championnat et la ligue des champions avec l'OM mais le titre nous est injustement repris a cause de quelque cht'is valenciennois
Faire voisiner Mexes avec Matthews, Ardiles, De Rossi, Genghini ou Voller !!!

J'espère que vous avez prix quelque chose de fort avant d'écrire cet article parce que dans le cas contraire, vous ne connaissez absolument rien au football.

Mexes c'est plus crac dans la gueule de l'attaquant qu'un crack.
Vladivostock7 Niveau : District
Claudio Ranieri pour entraîner ce beau monde
valeureux liégeois 74 Niveau : National
Le Tissier... Quel putain de joueur c'était qd mm.
Danse, biatch! Niveau : Ligue 1
Note : -2
Zlatan aussi malgré son palmarès est passé à côté de la LDC, l'année où il quitte l'Inter pour aller la gagner au Barça et que l'Inter triomphe.
La saison d'après il se barre au Milan et Barcelone remporte le trophée, mauvais timing!

Rakamlerouge Niveau : National
Le transfert de Mendieta de Valence à la Lazio pour 48M... LE symbole de la bulle des transferts des 90's/2000's. Quand on voit où en sont ces 2 clubs aujourd'hui...
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