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L'équipe type des bourreaux de Casillas

En Liga, l’année 2015 coïncidera avec la disparition d’un emblème du championnat, parti en catimini de son club de cœur : Iker Casillas. Porté en héros national, considéré comme une taupe, puis sifflé par son propre public, Casillas n’aura pas reçu l’hommage qu’il méritait au Real Madrid. Voici 11 chapitres noirs de ses années blanches.

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Diego
López

Diego López

« Je savais ce qui allait se passer. Mou m’avait dit qu’il prendrait le meilleur, mais il n’avait rien contre Iker. Je n’étais pas son chouchou. Si mon niveau baissait, je perdais ma place. Peut-être que Mourinho a été un bouclier aux critiques et quand il est parti, je suis devenu une cible. J’avais une énorme loupe sur moi. » Diego López a peut-être perdu son duel à distance contre Casillas, mais il reste le gardien symbole du déclin de ...

Álvaro
Arbeloa

Álvaro Arbeloa

Dans la vie, Álvaro Arbeloa et Iker Casillas partagent cette passion commune pour l’écusson royal. Formés au sein de la Castilla, premières professionnelles sous le maillot du Real… Tout unissait les deux amis. Et puis le 23 janvier 2013 est arrivé. 16e minute de jeu : cafouillage dans la défense du Real, Arbeloa veut dégager en toute urgence le ballon, Casillas se jette dessus en même temps, crac. Une blessure à la main gauche qui force San Iker à quitter prématurément ses ...

Diego
Godín

Diego Godín

De cette finale de C1 2013-2014 à Lisbonne, on retiendra le grand match d’Angél Di María, l’égalisation à l’arrache de Sergio Ramos et la célébration torse nu de CR7. Ce que l’on oubliera en revanche, c’est la grosse sortie aux fraises de Casillas sur le but de l’Uruguayen pour le 1-0. Pour une poignée de secondes donc, Godín est passé du potentiel héros de l’histoire de l'Atlético à un buteur lambda en finale. En revanche, il aura tout de même fait passer un ...

Pepe

Pepe

Le défenseur a beau être un coéquipier de Casillas durant la saison 2014-2015, quand les premiers sifflets à destination de San Iker se font entendre après une défaite contre l’Atlético Madrid à domicile, le Portugais est catégorique. « Ce que je pense des sifflets à destination d’Iker Casillas ? Les supporters ont toujours raison ! (…) Je n’ai pas écouté, mais si cela s’est vraiment produit, je le redis, les supporters ont toujours raison. » ...

Éric Abidal
Éric
Abidal

Éric Abidal

Real Madrid-Barcelone, 18 janvier 2012. Le score est de 1-1, Carles Puyol a répondu à l’ouverture du score de Cristiano Ronaldo. Mais le pire est à venir pour les Madrilènes : Leo Messi fait parler sa magie pour trouver dans la profondeur Éric Abidal. De près, le latéral gauche marque le but victorieux et fait plonger Iker Casillas dans des pensées sombres. Pour fêter son but, Abi claque la fameuse chorégraphie de Ai se eu te pego avec son pote Daniel Alves. Peut-être le pire ...

Arjen
Robben

Arjen Robben

Quand Robben met la gomme, il devient très difficile de l’arrêter. Et même si le capitaine des Pays-Bas prend de l’âge et ne disputera pas l’Euro en France, l’été 2014 et de ce match contre l’Espagne à Salvador de Bahia reste dans toutes les mémoires (5-1). Une vraie revanche, après son face-à-face perdu contre San Iker en finale de 2010. Et même si l'Argentine éliminera les Bataves, Omar da Fonseca donnera la recette pour « lui faire l’amour sans ...

Juninho Pernambucano
Juninho
Pernambucano

Juninho Pernambucano

Parce que Juni faisait passer n’importe quel gardien de but pour un débutant dès qu’il s’agissait de frapper un coup franc. Parce qu’Oliver Kahn s’était déjà mangé un poteau, Iker Casillas allait donc manger la pelouse ce 13 septembre 2005. Une frappe lumineuse des 30 mètres, une comète qui traverse Gerland pour atterrir dans les filets, et puis un score final sans contestation possible : 3-0. Peut-on imaginer Clément Grenier faire pareil aujourd’hui ? Clairement, ...

Steven Gerrard
Steven
Gerrard

Steven Gerrard

« Steve Gerrard, Gerrard, he’ll pass the ball 40 yards, he’s big and he’s fucking hard, Steve Gerrard, Gerrard ! » Quand il jouait encore à Liverpool, en 2008, Stevie G avait été particulièrement costaud face au Real Madrid dirigé par Juande Ramos. Chauffé à blanc, l’enfer d’Anfield allait savater des Merengues sans idées et déjà battus à l’aller. Deux buts de Gerrard, dont une superbe reprise de volée pour mater le pauvre Iker, feront voler ...

Luis
Enrique

Luis Enrique

« Je ne me prononcerai pas sur la question des sifflets envers Iker Casillas, mais cela me paraît normal dans le football. Cela nous arrive à tous. C’est toujours le même cirque, d’être adulé un jour et sifflé le lendemain. Chacun d’entre nous doit bien faire son travail. » À voir cette réaction, on ne peut pas dire que l’entraîneur du FC Barcelone soutenait publiquement Iker dans sa période creuse. C’est de bonne guerre, ...

Alexandre Pato
Alexandre
Pato

Alexandre Pato

Il fut un temps où Alexandre Pato était considéré comme l’un des meilleurs attaquants du monde, capable de martyriser n’importe quelle défense, comme celle du Real Madrid, à la vitesse de l’éclair. Le 22 octobre 2009, Pato avait rendu fou Casillas au Santiago-Bernabéu, laissant le portier castillan sur le carreau après une sortie foirée. Un doublé plus tard, le Brésilien illumine le match de son talent et fait passer la vraie boulette de la soirée, celle de Dida, pour une ...

Ronaldinho
Ronaldinho

Ronaldinho

Se faire applaudir par son public, c’est bien. Se faire ovationner par son ennemi, c’est encore mieux. Certes, Ronaldinho est désormais un footballeur sur la pente descendante. Pourtant, ses matchs de légende resteront ancrés dans la mémoire collective. Parmi eux, celui contre le Real Madrid, le 19 novembre 2005 (0-3). Ces deux débordements sur le côté gauche, le football s’en souvient. Ronnie était le maître de jeu, le football s’en souvient. Iker Casillas levait les bras ...

Diego López (Milan AC, 2015) « Je savais ce qui allait se passer. Mou m’avait dit qu’il prendrait le meilleur, mais il n’avait rien contre Iker. Je n’étais pas son chouchou. Si mon niveau baissait, je perdais ma place. Peut-être que Mourinho a été un bouclier aux critiques et quand il est parti, je suis devenu une cible. J’avais une énorme loupe sur moi. » Diego López a peut-être perdu son duel à distance contre Casillas, mais il reste le gardien symbole du déclin de l’idole nationale au Real Madrid. Titulaire en puissance, donc.

Álvaro Arbeloa (Real Madrid, 2013) Dans la vie, Álvaro Arbeloa et Iker Casillas partagent cette passion commune pour l’écusson royal. Formés au sein de la Castilla, premières professionnelles sous le maillot du Real… Tout unissait les deux amis. Et puis le 23 janvier 2013 est arrivé. 16e minute de jeu : cafouillage dans la défense du Real, Arbeloa veut dégager en toute urgence le ballon, Casillas se jette dessus en même temps, crac. Une blessure à la main gauche qui force San Iker à quitter prématurément ses coéquipiers. Eh oui, c’est con.

Diego Godín (Atlético Madrid, 2014)De cette finale de C1 2013-2014 à Lisbonne, on retiendra le grand match d’Angél Di María, l’égalisation à l’arrache de Sergio Ramos et la célébration torse nu de CR7. Ce que l’on oubliera en revanche, c’est la grosse sortie aux fraises de Casillas sur le but de l’Uruguayen pour le 1-0. Pour une poignée de secondes donc, Godín est passé du potentiel héros de l’histoire de l'Atlético à un buteur lambda en finale. En revanche, il aura tout de même fait passer un sale moment à Iker, qui ne peut que remercier son copain Sergio…

Pepe (Real Madrid, 2014) Le défenseur a beau être un coéquipier de Casillas durant la saison 2014-2015, quand les premiers sifflets à destination de San Iker se font entendre après une défaite contre l’Atlético Madrid à domicile, le Portugais est catégorique. « Ce que je pense des sifflets à destination d’Iker Casillas ? Les supporters ont toujours raison ! (…) Je n’ai pas écouté, mais si cela s’est vraiment produit, je le redis, les supporters ont toujours raison. » En voilà un qui sait se mettre un public dans la poche.

Éric Abidal (FC Barcelone, 2012) Real Madrid-Barcelone, 18 janvier 2012. Le score est de 1-1, Carles Puyol a répondu à l’ouverture du score de Cristiano Ronaldo. Mais le pire est à venir pour les Madrilènes : Leo Messi fait parler sa magie pour trouver dans la profondeur Éric Abidal. De près, le latéral gauche marque le but victorieux et fait plonger Iker Casillas dans des pensées sombres. Pour fêter son but, Abi claque la fameuse chorégraphie de Ai se eu te pego avec son pote Daniel Alves. Peut-être le pire manque de respect de l’histoire…

Arjen Robben (Pays-Bas, 2014) Quand Robben met la gomme, il devient très difficile de l’arrêter. Et même si le capitaine des Pays-Bas prend de l’âge et ne disputera pas l’Euro en France, l’été 2014 et de ce match contre l’Espagne à Salvador de Bahia reste dans toutes les mémoires (5-1). Une vraie revanche, après son face-à-face perdu contre San Iker en finale de 2010. Et même si l'Argentine éliminera les Bataves, Omar da Fonseca donnera la recette pour « lui faire l’amour sans préliminaires » .

Juninho Pernambucano (Olympique lyonnais, 2005) Parce que Juni faisait passer n’importe quel gardien de but pour un débutant dès qu’il s’agissait de frapper un coup franc. Parce qu’Oliver Kahn s’était déjà mangé un poteau, Iker Casillas allait donc manger la pelouse ce 13 septembre 2005. Une frappe lumineuse des 30 mètres, une comète qui traverse Gerland pour atterrir dans les filets, et puis un score final sans contestation possible : 3-0. Peut-on imaginer Clément Grenier faire pareil aujourd’hui ? Clairement,

Youtube
non.

Steven Gerrard (Liverpool FC, 2008) « Steve Gerrard, Gerrard, he’ll pass the ball 40 yards, he’s big and he’s fucking hard, Steve Gerrard, Gerrard ! » Quand il jouait encore à Liverpool, en 2008, Stevie G avait été particulièrement costaud face au Real Madrid dirigé par Juande Ramos. Chauffé à blanc, l’enfer d’Anfield allait savater des Merengues sans idées et déjà battus à l’aller. Deux buts de Gerrard, dont une superbe reprise de volée pour mater le pauvre Iker, feront voler en éclats le prestige madrilène le temps d’une soirée (4-0). Nostalgie.

Luis Enrique (FC Barcelone, 2014) « Je ne me prononcerai pas sur la question des sifflets envers Iker Casillas, mais cela me paraît normal dans le football. Cela nous arrive à tous. C’est toujours le même cirque, d’être adulé un jour et sifflé le lendemain. Chacun d’entre nous doit bien faire son travail. » À voir cette réaction, on ne peut pas dire que l’entraîneur du FC Barcelone soutenait publiquement Iker dans sa période creuse. C’est de bonne guerre, hein.

Alexandre Pato (Milan AC, 2009) Il fut un temps où Alexandre Pato était considéré comme l’un des meilleurs attaquants du monde, capable de martyriser n’importe quelle défense, comme celle du Real Madrid, à la vitesse de l’éclair. Le 22 octobre 2009, Pato avait rendu fou Casillas au Santiago-Bernabéu, laissant le portier castillan sur le carreau après une sortie foirée. Un doublé plus tard, le Brésilien illumine le match de son talent et fait passer la vraie boulette de la soirée, celle de Dida, pour une simple anecdote (2-3). Reviens, Alexandre de cristal.

Ronaldinho (FC Barcelone, 2005) Se faire applaudir par son public, c’est bien. Se faire ovationner par son ennemi, c’est encore mieux. Certes, Ronaldinho est désormais un footballeur sur la pente descendante. Pourtant, ses matchs de légende resteront ancrés dans la mémoire collective. Parmi eux, celui contre le Real Madrid, le 19 novembre 2005 (0-3). Ces deux débordements sur le côté gauche, le football s’en souvient. Ronnie était le maître de jeu, le football s’en souvient. Iker Casillas levait les bras au ciel, le football s’en souvient.



Par Antoine Donnarieix
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Dans cet article

hamma clubiste Niveau : Loisir
Interdit de pas mettre Del Piero ! Qu'est ce qu'il a fait mal à Casillas !
zinczinc78 Niveau : CFA
Et Mourinho alors ?
Je me souviens de ce Real / Milan, j'étais au match.
Les 1ers buts de Pato en LDC et surtout cette frappe folle et soudaine dès 30m de Pirlo. Un bijou de plus pour Andrea.
Et la boulette de Dida incroyable, alors lui on peut faire un top 100 de ses ratés sans problème.
Tu asparfaitement raison pour Alex Del Piero, rien que pour ça :
https://youtu.be/9fpKQ0VRa-E

Et ça :

https://youtu.be/ed7sANTkNRk
TsouinTsouin Niveau : Ligue 1
John Carew sur le banc !
Si Casillas n'a pas connu une fin de carrière idéale, il n'a rien à regretter.
Il aura profité d'une bonne dizaine d'années de couverture et de gloire médiatique avant de se faire rattraper par la réalité sportive.

Parmi les joueurs qui auront marqué contre lui, seul Arjen Robben a je pense souhaité insister sur cette réalité sportive avec ce but de maître en 2014.
La façon dont il l'a promené au sol devant le monde entier et abandonné tête contre la pelouse après un tour évident pour l'humilier, c'est la plus belle chose au monde à cet instant.
Si les Pays Bas ne gagnent pas le trophée derrière,ils ont remporté le match le plus important du tournoi pour leur orgueil et pour le monde, non l'Espagne n'était pas vraiment au dessus d'eux en 2010 et non cette équipe n'était pas invincible et ses joueurs au dessus de tout, en particulier Casillas.
Hahaha cette haine de l'Espagne devient ridicule. Que tu le veuilles ou non, l'Espagne a pendant des années pratiqué le meilleur football au monde, en particulier entre 2008 et 2010. 2012 malgré la victoire était déjà plus discutable. Ce match contre les Pays-Bas symbolisait la fin d'un cycle ouais, mais il faut pas oublier que Silva de mémoire loupe la balle du 2-0. Dieu sait ce qui se serait passé après. Comme quoi le foot...

En attendant, j'ai hâte de voir ce que ça va donner à l'euro !
zinczinc78 Niveau : CFA
Oui l'Espagne à dominé le foot sur 5-6 ans.. Mais aussi le basket, le hand, le cyclisme, le tennis... L'avantage technologique de l'Espagne à cette époque était juste énorme !
les gars, si Raph_Loren le dit, inclinez-vous!

Des arguments, des critères objectifs pour dire que c'est LE MEILLEUR FOOTBALL?

Comment une équipe qui pratique le meilleur football peut-elle être le pire champion du monde en terme de buts inscrits, par exemple? Quels sont les critères pour observer que tel football est meilleur qu'un autre? Arrêtez avec cette légende...
L'espagne a en effet pratiqué le jeu le plus efficace et le plus abouti sur cette période, la preuve, ce sont les titres remportés...De là à dire que c'est le meilleur football, il me semble que c'est manquer de respect à 130 ans d'histoire footballistique...Oui, le football a existé avant 2008 les amis
Il manque également Messi, qui lui a mis la bagatelle de 17 buts...
Je parle du meilleur football au monde sur une période définie. Sinon effectivement, toute période confondue, il y a moyen de trouver mieux, notamment l'école hollandaise de l'époque. Donc oui, entre 2008 et 2010, on ne trouvait rien de mieux footbalistiquement parlant.
Le meilleur football cest celui qui te fais gagner des trophées. Donc oui l'Espagne a écraser le monde du foot pendant 4 ans et de façon indécente
et si je préférais mille fois voir jouer l'Allemagne que l'Espagne, en 2010, c'est donc que je n'y connais rien au foot?


Ce qui te fait gagner/ réussir c'est plutôt l'efficacité...je ne dis pas que l'Espagne ne pratiquait pas le meilleur football, je dis que le concept de "meilleur football" n'existe pas, étant donné que nous avons tous des critères différents pour définir ce qu'est un "bon football" pour nous-mêmes (ou alors donnez-moi des critères objectifs pour définir que tel football est meilleur qu'un autre)...

est-ce si difficile à comprendre?

Donc Grèce 2004, c'est le meilleur football de l'époque?
Bitedamarage Niveau : CFA
"Si les Pays Bas ne gagnent pas le trophée derrière,ils ont remporté le match le plus important du tournoi pour leur orgueil et pour le monde, non l'Espagne n'était pas vraiment au dessus d'eux en 2010 et non cette équipe n'était pas invincible et ses joueurs au dessus de tout, en particulier Casillas."

Yen a qui se mettent vraiment minable a Noël, la drogue c'est mal ;)

sinon yauvait un moyen simple que l'Espagne ne soit pas sur le toit du monde : que Robben gagne ses duels face à ... Casillas !
J'aime pas des masses les espagnols, j'adore Robben mais j'aime encore plus le foot donc autant être objectif. C'est pas une démonstration en poule qui remplie un palmarès, ou efface des années de domination. Le "match le plus important du tournoi" elle est magnifique celle là, enfin si ça peut t'aider a avoir moins mal aux fesses ça coûte rien !
Bitedamarage Niveau : CFA
Message posté par ludyves
Donc Grèce 2004, c'est le meilleur football de l'époque?


Tu donnes toi même la réponse sur ton précédent com, le meilleur football ça ne veut pas dire grand chose. Par contre sur le tournoi la Grèce a été la meilleur équipe.
Pauleta fantantonio Niveau : District
Casillas reste dans les 15 meilleur Gardien de l'histoire du foot... Que vous le vouliez ou non...

Sinon un très Joyeux Noël a toute les personnes de ce forum ! Ainsi qu'à toute l'equipe So foot !
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