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  1. // Journée mondiale du bénévolat

L’équipe type des bénévoles

Il paraît que 41 % des joueurs de foot ne reçoivent pas leur salaire à temps. D’autres ne le touchent pas du tout. Par philosophie, par amour du club ou par défaut. Et il s’agit souvent des plus classes sur le terrain.

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Sur le banc
Christophe Galtier
Christophe
Galtier

Christophe Galtier

Non, Galtier n’a pas toujours entraîné en France. À ses débuts, le technicien se retrouve à l’Áris Salonique. Où il apprend les coutumes grecs. «  Là-bas, j'ai appris le mot grec "avrio" : demain. "Demain, on te donne ton salaire." J'ai attendu six mois. Et je n'ai presque rien touché quand j'ai été viré ! » Raison pour laquelle il a désormais peur de quitter les Verts ...

Racing de Santander
Racing de
Santander

Racing de Santander

Il y a des limites à la bonté. En difficulté financière, le club, qui évolue alors en troisième division, ne paye plus son effectif pour la saison 2009-2010. Les joueurs patientent, patientent, patientent... jusqu’à refuser de jouer. Le 30 janvier, ils se rendent sur la pelouse pour un quart de finale retour de la Coupe d’Espagne, mais font annuler la rencontre. Belle ...

Javi Poves
Javi
Poves

Javi Poves

Le mec a arrêté sa carrière à vingt-quatre piges et douze minutes de jeu parce qu’il ne supportait pas l’argent. Surtout, il a refusé la voiture proposée par le Sporting Gijón et n’a pas voulu être payé en virement, anti-système bancaire oblige. Personne ne sait s’il a vraiment reçu tout son liquide.

Alessandro Del Piero
Alessandro Del
Piero

Alessandro Del Piero

Voir Joseba Etxeberria et remplacer Athletic Bilbao par Juventus Turin.

Francisco Pavón
Francisco
Pavón

Francisco Pavón

C’est un peu différent pour lui. L’ancien du Real Madrid et de l'AC Arles-Avignon n’a pas refusé son salaire, mais son indemnité chômage. Une décision qui mérite une place sur le banc.

Houari El-Ghoul
Houari
El-Ghoul

Houari El-Ghoul

Pas très connu, le bonhomme. Son aventure non plus : alors portier du Mouloudia d’Oran, le gardien est suspendu par son club pour « motifs disciplinaires » . Du coup, le monsieur n’est plus payé. Pas cool. Mais le principal intéressé, qui pourrait casser son contrat sans contrepartie financière, ne se presse pas : « C’est juste que je ne veux pas me précipiter. J’ai des touches avec des clubs, j’attends juste que l’une d’elles ...

Rafael
Rafael

Rafael

Le Brésilien n’aime pas en parler, mais il a dû cracher le morceau. Lorsqu’il se blesse en septembre 2015, le latéral demande à Jean-Michel Aulas de ne pas percevoir d’argent jusqu’à ce qu’il retrouve le terrain. « J'aime jouer, et j'aime être payé pour ça. Mais je ne jouais pas... » , se justifie-t-il. Manque de bol, le club n’a pas le droit d’accepter sa requête. Alors, Rafael a utilisé son pognon pour acheter le robot-caméra du Parc OL ...

Roland Juhász
Roland
Juhász

Roland Juhász

Avoir deux employeurs n’est pas toujours un bon plan. Par exemple, vous, M. Juhász, combien vous verse la Fédération hongroise de football ? « Vous rigolez ? Cela fait quatre, cinq ans que je suis international, j'ai reçu zéro euro. On a enfin signé un contrat, et à Noël, on devrait recevoir des primes pour les derniers matchs.  » Les choses se sont améliorées, puisque ces propos datent de ...

Abdeslam Ouaddou
Abdeslam
Ouaddou

Abdeslam Ouaddou

«  Un esclave. » Voilà comment se considérait l’actuel entraîneur adjoint de l’équipe réserve nancéienne quand il évoluait au Qatar. « Je ne pouvais plus jouer en match officiel. Ils m'ont obligé à m'entraîner aux heures les plus chaudes quand le thermomètre oscillait entre quarante et cinquante degrés. Puis ils ont cessé de me payer. Pour eux, je n'existais plus. » Plus hard que le bénévolat, ...

Romain Inez
Romain
Inez

Romain Inez

Romain Inez, c’est deux titres de Ligue 2. Mais c’est également un passage difficile en Bulgarie, à Botev Plovdiv, où il n’est plus payé à la fin de son contrat. « La mauvaise réputation de ces pays n'est pas usurpée. Ça peut être un vrai traquenard. (...) Quand ça a dérapé, l'UNFP m'a conseillé d'aller au bout de mon contrat. Tout en me prévenant que je n'avais qu'une chance sur cinq d'avoir gain de cause. J'ai préféré partir les mains vides. ...

David Beckham
David
Beckham

David Beckham

Savez-vous ce qu’a fait le Spice Boy des émoluments provenant de sa courte histoire avec Paris ? Bah il a tout filé à des œuvres caritatives. La définition même du philanthrope.

Rui Costa
Rui
Costa

Rui Costa

« Il m'a demandé de lui donner un contrat à blanc et m'a dit que je n'aurais qu'à décider combien nous voulions lui donner. » En 2006, le président de Benfica hallucine quand le Portugais officialise son retour chez les Aigles. Et sort sa calculatrice pour savoir combien Rui Costa va lui rapporter avec les ventes de maillot.

Juan Roman Riquelme
Juan Roman
Riquelme

Juan Roman Riquelme

On ne peut pas être aussi élégant sur un terrain sans l’être en dehors. Alors, quand le genou de l’Argentin fait des siennes en 2011, ce dernier exige que son salaire permette de soutenir le centre de formation et les infrastructures de Boca Juniors. Merci qui ?

Fernando Redondo
Fernando
Redondo

Fernando Redondo

Bien avant Rafael, il y eut Redondo. L’un des joueurs les plus classes de tous les temps. Quand il se blesse à Milan en 2001-2002, le milieu refuse net de coûter des sous à son club. «  Je suis venu à Milan pour jouer et ils n'auront à me payer que quand je pourrai le faire. » Et hop, 4,9 millions d’économie.

Gustavo Aguirre
Gustavo
Aguirre

Gustavo Aguirre

« Un jour, je me suis blessé à la cheville. Après l’opération, les dirigeants du club ont refusé de payer la clinique et ils ont arrêté de me verser mon salaire. » La suite ? « Le tribunal les a condamnés à me payer, mais là encore ils ont refusé. Ils m’ont même menacé pour que je renonce, ils m’ont dit qu’ils briseraient ma carrière, que je ne pourrais plus jamais jouer dans un autre club. Entre les frais médicaux et les ...

Joseba Etxeberria
Joseba
Etxeberria

Joseba Etxeberria

Bilbao ne prend que des joueurs qui ont la ville dans le cœur, c’est connu. Avec Etxeberria, l’Athletic est servi. Juste avant de partir en retraite, l’attaquant souhaite défendre les couleurs de l’équipe sans prendre un euro. « Après tant d'années passées ici, cela me paraissait normal. Ne pas être payé, c'est la moindre des choses que je pouvais faire pour ma dernière saison en tant que joueur. » Normal, ...

Gardien

Houari El-Ghoul (USM Bel-Abbès) : Pas très connu, le bonhomme. Son aventure non plus : alors portier du Mouloudia d’Oran, le gardien est suspendu par son club pour « motifs disciplinaires » . Du coup, le monsieur n’est plus payé. Pas cool. Mais le principal intéressé, qui pourrait casser son contrat sans contrepartie financière, ne se presse pas : « C’est juste que je ne veux pas me précipiter. J’ai des touches avec des clubs, j’attends juste que l’une d’elles aboutisse et que je m’entende d’une manière définitive avec ce club avant de faire jouer la réglementation et récupérer ma libération. Je ne veux pas faire encore un mauvais choix de carrière pour que ceux qui m’ont poussé vers la porte de sortie n’aient pas à se délecter. » Finalement, El-Ghoul partira et négociera à l’amiable ses six mois de salaires impayés. Tranquillement.


Défenseurs

Rafael (Lyon) : Le Brésilien n’aime pas en parler, mais il a dû cracher le morceau. Lorsqu’il se blesse en septembre 2015, le latéral demande à Jean-Michel Aulas de ne pas percevoir d’argent jusqu’à ce qu’il retrouve le terrain. « J'aime jouer, et j'aime être payé pour ça. Mais je ne jouais pas... » , se justifie-t-il. Manque de bol, le club n’a pas le droit d’accepter sa requête. Alors, Rafael a utilisé son pognon pour acheter le robot-caméra du Parc OL permettant aux enfants hospitalisés de suivre les matchs de l’intérieur. « Je suis content de l'avoir fait pour les enfants, mais c'était bon pour moi aussi, cela m'a fait du bien.  » En même temps, qu’aurait-il fait de tout cet oseille, lui qui est né dans une caravane ?

Roland Juhász (Hongrie) : Avoir deux employeurs n’est pas toujours un bon plan. Par exemple, vous, M. Juhász, combien vous verse la Fédération hongroise de football ? « Vous rigolez ? Cela fait quatre, cinq ans que je suis international, j'ai reçu zéro euro. On a enfin signé un contrat, et à Noël, on devrait recevoir des primes pour les derniers matchs.  » Les choses se sont améliorées, puisque ces propos datent de 2008.

Abdeslam Ouaddou (Maroc) : «  Un esclave. » Voilà comment se considérait l’actuel entraîneur adjoint de l’équipe réserve nancéienne quand il évoluait au Qatar. « Je ne pouvais plus jouer en match officiel. Ils m'ont obligé à m'entraîner aux heures les plus chaudes quand le thermomètre oscillait entre quarante et cinquante degrés. Puis ils ont cessé de me payer. Pour eux, je n'existais plus. » Plus hard que le bénévolat, effectivement.

Romain Inez (RFC Seraing) : Romain Inez, c’est deux titres de Ligue 2. Mais c’est également un passage difficile en Bulgarie, à Botev Plovdiv, où il n’est plus payé à la fin de son contrat. « La mauvaise réputation de ces pays n'est pas usurpée. Ça peut être un vrai traquenard. (...) Quand ça a dérapé, l'UNFP m'a conseillé d'aller au bout de mon contrat. Tout en me prévenant que je n'avais qu'une chance sur cinq d'avoir gain de cause. J'ai préféré partir les mains vides.  » Un beau geste de charité.


Milieux

David Beckham (Angleterre) : Savez-vous ce qu’a fait le Spice Boy des émoluments provenant de sa courte histoire avec Paris ? Bah il a tout filé à des œuvres caritatives. La définition même du philanthrope.

Rui Costa (Portugal) : « Il m'a demandé de lui donner un contrat à blanc et m'a dit que je n'aurais qu'à décider combien nous voulions lui donner. » En 2006, le président de Benfica hallucine quand le Portugais officialise son retour chez les Aigles. Et sort sa calculatrice pour savoir combien Rui Costa va lui rapporter avec les ventes de maillot.

Juan Roman Riquelme (Argentine) : On ne peut pas être aussi élégant sur un terrain sans l’être en dehors. Alors, quand le genou de l’Argentin fait des siennes en 2011, ce dernier exige que son salaire permette de soutenir le centre de formation et les infrastructures de Boca Juniors. Merci qui ?

Fernando Redondo (Argentine) : Bien avant Rafael, il y eut Redondo. L’un des joueurs les plus classes de tous les temps. Quand il se blesse à Milan en 2001-2002, le milieu refuse net de coûter des sous à son club. «  Je suis venu à Milan pour jouer et ils n'auront à me payer que quand je pourrai le faire. » Et hop, 4,9 millions d’économie.


Attaquants

Gustavo Aguirre (Bolivie) : « Un jour, je me suis blessé à la cheville. Après l’opération, les dirigeants du club ont refusé de payer la clinique et ils ont arrêté de me verser mon salaire. » La suite ? « Le tribunal les a condamnés à me payer, mais là encore ils ont refusé. Ils m’ont même menacé pour que je renonce, ils m’ont dit qu’ils briseraient ma carrière, que je ne pourrais plus jamais jouer dans un autre club. Entre les frais médicaux et les salaires impayés, ils me devaient environ 30 000 dollars. Finalement, j’ai négocié avec eux un montant inférieur. » Depuis, Gustavo a changé de club.

Joseba Etxeberria (Espagne) : Bilbao ne prend que des joueurs qui ont la ville dans le cœur, c’est connu. Avec Etxeberria, l’Athletic est servi. Juste avant de partir en retraite, l’attaquant souhaite défendre les couleurs de l’équipe sans prendre un euro. « Après tant d'années passées ici, cela me paraissait normal. Ne pas être payé, c'est la moindre des choses que je pouvais faire pour ma dernière saison en tant que joueur. » Normal, donc.


Sur le banc

Christophe Galtier (Saint- Étienne) : Non, Galtier n’a pas toujours entraîné en France. À ses débuts, le technicien se retrouve à l’Áris Salonique. Où il apprend les coutumes grecs. «  Là-bas, j'ai appris le mot grec "avrio" : demain. "Demain, on te donne ton salaire." J'ai attendu six mois. Et je n'ai presque rien touché quand j'ai été viré ! » Raison pour laquelle il a désormais peur de quitter les Verts ?

Racing de Santander (Espagne) : Il y a des limites à la bonté. En difficulté financière, le club, qui évolue alors en troisième division, ne paye plus son effectif pour la saison 2009-2010. Les joueurs patientent, patientent, patientent... jusqu’à refuser de jouer. Le 30 janvier, ils se rendent sur la pelouse pour un quart de finale retour de la Coupe d’Espagne, mais font annuler la rencontre. Belle perf’.

Javi Poves (Espagne) : Le mec a arrêté sa carrière à vingt-quatre piges et douze minutes de jeu parce qu’il ne supportait pas l’argent. Surtout, il a refusé la voiture proposée par le Sporting Gijón et n’a pas voulu être payé en virement, anti-système bancaire oblige. Personne ne sait s’il a vraiment reçu tout son liquide.

Alessandro Del Piero (Italie) : Voir Joseba Etxeberria et remplacer Athletic Bilbao par Juventus Turin.

Francisco Pavón (Espagne) : C’est un peu différent pour lui. L’ancien du Real Madrid et de l'AC Arles-Avignon n’a pas refusé son salaire, mais son indemnité chômage. Une décision qui mérite une place sur le banc.



Par Florian Cadu
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