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L'équipe type de la Coupe des confédérations

Le Brésil a survolé cette Coupe des confédérations. Honneur, donc, à Neymar et ses potes, dans l'équipe type de la compétition. Mais pas seulement. Cavani a impressionné, Jonathan Tehau a fait vibrer Tahiti (si si), Iniesta a tenté de porter l'Espagne, et l'Italie a privilégié le collectif.

Modififié
Sur le banc
Oduamadi

Oduamadi

Le Nigeria n'a pas fait une grande compétition. Heureusement qu'il y a eu ce match face à Tahiti, où le milieu de terrain de Varese a pu claquer un triplé, le premier de sa carrière. C'est déjà ça de pris.

Buffon

Buffon

Il ne faut pas vexer Gigi. Contre l'Espagne, en demi-finale, il n'a touché aucun pénalty espagnol et a reçu quelques critiques. Du coup, deux jours plus tard, lors de la petite finale, il sort 3 des 5 pénaltys uruguayens. Le patron.

Chicharito

Chicharito

Les Mexicains avaient décidé de laisser Chicharito faire tout le boulot. L'attaquant de United a donc pris ses responsabilités et a inscrit 100% des buts de son équipe. Pas suffisant pour aller en demi-finale. Mais suffisant pour prouver qu'il est vraiment l'un des meilleurs renards au monde.

Honda

Honda

Le joueur de Street Fighter II confirme à chaque compétition avec le Japon tout le bien que l'on dit de lui. Exilé au CSKA Moscou (où il a tout de même remporté le titre de champion cette saison), il trépigne d'impatience de débarquer en Europe (occidentale). Milan est sur les rangs. Pourquoi pas ?

Giaccherini

Giaccherini

Il rejoint officiellement le clan très fermé des joueurs meilleurs en sélection qu'en club. C'est Giovani dos Santos et Podolski qui présideront le gala d'intégration.

Vahirua

Vahirua

Clap de fin pour Marama, le meilleur pagayeur. Terminer sa carrière par un 10-0 contre l'Espagne et un 8-0 contre l'Uruguay, c'est beau. Pagaye, pagaye, Marama.

Júlio
César

Júlio César

Jules César cherche un nouveau club. Et ça se voit. L'ancien portier de l'Inter a été impeccable tout au long de la compétition. Décisif face à l'Uruguay, lorsqu'il sort le péno de Forlán en début de rencontre, il a été tout aussi énorme en finale face aux Espagnols. Et dire que ce gars-là a terminé dernier de Premier League cette année… Paradoxe.

Arbeloa

Arbeloa

Sincèrement, on est vraiment sûr que Roberto Montoya, le latéral droit de l'équipe d'Espagne U21, est vraiment moins bon que lui ? Toujours dépassé lorsqu'un adversaire costaud débarque en face de lui, il a semblé plus souvent à la rue que dans son match. En finale, Del Bosque a préféré arrêter le massacre, en le sortant à la pause au profit d'Azpilicueta. En voilà un qui ne reverra peut-être pas le ...

Thiago
Silva

Thiago Silva

Un monstre. Il a affiché un niveau ahurissant pendant toute la compétition. Un peu en difficulté face à l'Uruguay, il a réalisé un match parfait contre l'Espagne. L'image forte ? Le moment où il stoppe David Villa dans la surface, le contourne et relance. Digne des plus grands défenseurs de l'histoire.

Jonathan
Tehau

Jonathan Tehau

Il est là, le héros tahitien ! D'accord, en tant que défenseur central, encaisser 24 buts en 3 matchs n'est pas très glorieux. Mais le peuple tahitien se souviendra surtout de lui comme le premier (et seul) buteur de l'histoire de Tahiti dans une grande compétition officielle. Ses frangins peuvent être fiers.

De
Sciglio

De Sciglio

L'une des révélations de la dernière Serie A a confirmé avec le maillot azzurro. Très bon sur le côté gauche, il est parti très fort dans cette compétition, pour caler légèrement sur la fin. Comme Bonucci, il a raté un pénalty. Sauf que lui, dans trois jours, tout le monde aura oublié. Merci Gigi.

Candreva

Candreva

Tenu sur le banc lors des deux premiers matchs, il a pu lâcher les chevaux sur les matchs suivants. Il a accumulé les kilomètres sur son aile droite et, au bout de 120 minutes de haut niveau contre l'Espagne, il a trouvé la force (et les couilles) pour aller claquer une Panenka à Casillas. À Casillas, hein.

Paulinho

Paulinho

De nombreux clubs européens le suivent avec attention. Avant cette Coupe des confédérations, on ne savait pas vraiment pourquoi. Maintenant, on sait. Le mec n'a pas trois poumons, mais quatre. Leader du milieu brésilien, il a irradié, et a même envoyé son équipe en finale, avec un coup de casque face à l'Uruguay. Les clubs européens le suivent toujours. Sauf que son prix a ...

Iniesta

Iniesta

Le vrai génie. Il peut faire gagner son équipe à lui seul, avec des gestes de classe et une vista exceptionnelle. En demi-finale, contre l'Italie, toutes les actions dangereuses sont parties de lui. En finale, il a été le seul Espagnol à surnager et à tenter quelque chose de cohérent. Hâte de le voir donner des ballons à Neymar, quand même.

Neymar

Neymar

Ouh Neymar Golaço ! Quatre fois, Neymar a planté. Quatre fois, les commentateurs brésiliens ont pu s'extasier. Le néo-Barcelonais a été énorme, a inscrit quatre pions tous plus beaux les uns que les autres et a transcendé les siens vers la victoire. Ceux qui doutaient encore de son potentiel se sont pris une claque. Hâte de voir Iniesta lui donner des ballons, quand ...

Cavani

Cavani

44 buts cette saison, toutes compétitions confondues. Sacrifié tout au long de la compétition, parfois défenseur latéral, il a porté l'Uruguay sur ses épaules, à l'image de ce que faisait Forlán il y a quelques années. Sa clause libératoire est fixée à 63 millions. Qui fait flamber le chéquier ?

Fred

Fred

Sérieusement ? Ce type-là est vraiment le Fred qu'on a connu à Lyon ? Ou bien Jean-Michel Aulas s'était fait entuber et s'était fait refourguer Francis Perrin avec un maillot de l'OL ? Renard, toujours bien placé, Fred termine meilleur buteur de la compétition, avec deux buts en finale. Contrairement à Neymar, aucun beau but, mais que des pions importants, toujours marqués à des moments cruciaux. Si on nous avait dit, en 2007, qu'il serait l'attaquant de la Seleção en ...

Júlio César (Brésil) Jules César cherche un nouveau club. Et ça se voit. L'ancien portier de l'Inter a été impeccable tout au long de la compétition. Décisif face à l'Uruguay, lorsqu'il sort le péno de Forlán en début de rencontre, il a été tout aussi énorme en finale face aux Espagnols. Et dire que ce gars-là a terminé dernier de Premier League cette année… Paradoxe.

Arbeloa (Espagne) Sincèrement, on est vraiment sûr que Roberto Montoya, le latéral droit de l'équipe d'Espagne U21, est vraiment moins bon que lui ? Toujours dépassé lorsqu'un adversaire costaud débarque en face de lui, il a semblé plus souvent à la rue que dans son match. En finale, Del Bosque a préféré arrêter le massacre, en le sortant à la pause au profit d'Azpilicueta. En voilà un qui ne reverra peut-être pas le Brésil.

Thiago Silva (Brésil) Un monstre. Il a affiché un niveau ahurissant pendant toute la compétition. Un peu en difficulté face à l'Uruguay, il a réalisé un match parfait contre l'Espagne. L'image forte ? Le moment où il stoppe David Villa dans la surface, le contourne et relance. Digne des plus grands défenseurs de l'histoire.

Jonathan Tehau (Tahiti Il est là, le héros tahitien ! D'accord, en tant que défenseur central, encaisser 24 buts en 3 matchs n'est pas très glorieux. Mais le peuple tahitien se souviendra surtout de lui comme le premier (et seul) buteur de l'histoire de Tahiti dans une grande compétition officielle. Ses frangins peuvent être fiers.

De Sciglio (Italie) L'une des révélations de la dernière Serie A a confirmé avec le maillot azzurro. Très bon sur le côté gauche, il est parti très fort dans cette compétition, pour caler légèrement sur la fin. Comme Bonucci, il a raté un pénalty. Sauf que lui, dans trois jours, tout le monde aura oublié. Merci Gigi.

Candreva (Italie) Tenu sur le banc lors des deux premiers matchs, il a pu lâcher les chevaux sur les matchs suivants. Il a accumulé les kilomètres sur son aile droite et, au bout de 120 minutes de haut niveau contre l'Espagne, il a trouvé la force (et les couilles) pour aller claquer une Panenka à Casillas. À Casillas, hein.

Paulinho (Brésil) De nombreux clubs européens le suivent avec attention. Avant cette Coupe des confédérations, on ne savait pas vraiment pourquoi. Maintenant, on sait. Le mec n'a pas trois poumons, mais quatre. Leader du milieu brésilien, il a irradié, et a même envoyé son équipe en finale, avec un coup de casque face à l'Uruguay. Les clubs européens le suivent toujours. Sauf que son prix a doublé.

Iniesta (Espagne) Le vrai génie. Il peut faire gagner son équipe à lui seul, avec des gestes de classe et une vista exceptionnelle. En demi-finale, contre l'Italie, toutes les actions dangereuses sont parties de lui. En finale, il a été le seul Espagnol à surnager et à tenter quelque chose de cohérent. Hâte de le voir donner des ballons à Neymar, quand même.

Neymar (Brésil) Ouh Neymar Golaço ! Quatre fois, Neymar a planté. Quatre fois, les commentateurs brésiliens ont pu s'extasier. Le néo-Barcelonais a été énorme, a inscrit quatre pions tous plus beaux les uns que les autres et a transcendé les siens vers la victoire. Ceux qui doutaient encore de son potentiel se sont pris une claque. Hâte de voir Iniesta lui donner des ballons, quand même.

Cavani (Uruguay) 44 buts cette saison, toutes compétitions confondues. Sacrifié tout au long de la compétition, parfois défenseur latéral, il a porté l'Uruguay sur ses épaules, à l'image de ce que faisait Forlán il y a quelques années. Sa clause libératoire est fixée à 63 millions. Qui fait flamber le chéquier ?

Fred (Brésil) Sérieusement ? Ce type-là est vraiment le Fred qu'on a connu à Lyon ? Ou bien Jean-Michel Aulas s'était fait entuber et s'était fait refourguer Francis Perrin avec un maillot de l'OL ? Renard, toujours bien placé, Fred termine meilleur buteur de la compétition, avec deux buts en finale. Contrairement à Neymar, aucun beau but, mais que des pions importants, toujours marqués à des moments cruciaux. Si on nous avait dit, en 2007, qu'il serait l'attaquant de la Seleção en 2014…

Remplaçants :

Oduamadi (Nigeria) Le Nigeria n'a pas fait une grande compétition. Heureusement qu'il y a eu ce match face à Tahiti, où le milieu de terrain de Varese a pu claquer un triplé, le premier de sa carrière. C'est déjà ça de pris.

Buffon (Italie) Il ne faut pas vexer Gigi. Contre l'Espagne, en demi-finale, il n'a touché aucun pénalty espagnol et a reçu quelques critiques. Du coup, deux jours plus tard, lors de la petite finale, il sort 3 des 5 pénaltys uruguayens. Le patron.

Chicharito (Mexique) Les Mexicains avaient décidé de laisser Chicharito faire tout le boulot. L'attaquant de United a donc pris ses responsabilités et a inscrit 100% des buts de son équipe. Pas suffisant pour aller en demi-finale. Mais suffisant pour prouver qu'il est vraiment l'un des meilleurs renards au monde.

Honda (Japon) Le joueur de Street Fighter II confirme à chaque compétition avec le Japon tout le bien que l'on dit de lui. Exilé au CSKA Moscou (où il a tout de même remporté le titre de champion cette saison), il trépigne d'impatience de débarquer en Europe (occidentale). Milan est sur les rangs. Pourquoi pas ?

Giaccherini (Italie) Il rejoint officiellement le clan très fermé des joueurs meilleurs en sélection qu'en club. C'est Giovani dos Santos et Podolski qui présideront le gala d'intégration.

Vahirua (Tahiti) Clap de fin pour Marama, le meilleur pagayeur. Terminer sa carrière par un 10-0 contre l'Espagne et un 8-0 contre l'Uruguay, c'est beau. Pagaye, pagaye, Marama.

Torres (Espagne) Meilleur buteur de la compétition. Grâce à un quadruplé contre Tahiti. Bien joué, Fernando.



Par Eric Maggiori
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