L'Equipe-Type de la 1ère journée

Le tour de chauffe est enfin terminé. La plupart des équipes sont dorénavant soit le couteau sous la gorge, soit en passe de se qualifier. Il y a donc fort à parier qu'elles se découvriront un peu plus pour le deuxième round. En attendant, certains ont déjà réussi leur séjour sud-africain.

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Khune (Afrique du Sud) : Toute équipe qui aspire à jouer les troubles-fête se doit de compter sur un très bon gardien. Pour placer des contres efficaces, il faut aussi savoir encaisser. C'est pour cela que Khune, avec ses trois parades décisives contre le Mexique, donne de l'espoir à tout son pays. Plus que n'importe lequel de ses coéquipiers. Bon par contre, il sait qu'on ne parlera plus de lui du Mondial, après son piteux deuxième match.Heinze (Argentine) : Il ne prend jamais autant de plaisir que lorsqu'il est seul derrière et qu'il doit se jeter dans les pieds de l'attaquant adverse pour un sauvetage décisif. Ça et son apport sur les coups de pied arrêtés le rendent indispensable. Reid (Nvelle Zélande) : D'ordinaire, les arrières néo-zélandais proposent toujours des solutions à leurs avants. Grâce au jeu au pied d'un de ses partenaires, Winston Reid, aligné, a mis l'essai peinard dans le temps additionnel pour donner un point à son équipe. Zokora (Côte d'Ivoire) : Le milieu de Séville a laissé ses longues transversales dans son vestiaire. Il s'est concentré sur ses percées dans les jambes des Portugais, les deux pieds en avant. Et dire qu'on le surnommait “Maestro” il y a encore quelques années.Maicon (Brésil) : Il suffisait de revoir ses buts avec l'Inter cette saison pour se faire une raison : s'il y a bien un joueur à qui profite le Jabulani, c'est lui. Montolivo (Italie) : Malgré la contre-performance de son équipe, il a montré qu'il était possible d'amener du sang frais dans la sélection italienne..Diaby (France) : On a l'impression qu'il joue tous les ballons qu'il reçoit vers l'avant, avec une préférence pour la percussion. La France en a fait son héros et lui pardonne son physique, qui nous donne l'impression de voir Eric & Ramzy dans un même corps. Özil (Allemagne) : Même s'il semble tout droit sorti des Simpsons, le petit prodige d'origine turque vient de montrer qu'il savait déjà tout faire : les passes, les appels, les pichenettes. En donnant 20 millions d'euros au Werder pour Diego, la Juventus a parié sur le mauvais cheval. Honda (Japon) : Avec sa teinture blonde, on aurait pu le prendre pour un touriste hystérique, de ceux qui veulent se prendre en photo avec tout et n'importe quoi. Erreur, Honda, c'est le détachement d'Anelka combiné au sang-froid de Milito.Derdiyok (Suisse) : Il joue comme Mamadou Niang : ses raids et ses dribbles sont laborieux, tout en contres favorables. Oui, mais au final, ça fait un but et un poteau contre les champions d'Europe.Van Persie (Pays-bas) : On qualifie souvent les Hollandais de Brésiliens d'Europe. L'attaquant d'Arsenal n'a pas fait mentir la maxime, avec son jeu riche en passements de jambes et feintes de corps. S'il ne recroise pas la route de Chiellini, il peut faire un très gros mondial. Auraient pu y figurer : Tshabalala (Afrique du sud), le plus beau but de la coupe du monde pour l'instant, Messi (Argentine), avec son niveau de Barcelone, Park (Corée du Sud), aussi motivé qu'avec Manchester United, Kolarov (Serbie), qui sait aussi tirer les coup-francs, Kevin Price-Boateng (Ghana), qui ne restera pas longtemps « l'homme qui a blessé Ballack » , Podolski (Allemagne), qui se réveille tous les quatre ans, M'Bia (Cameroun), l'homme qui s'adapte le plus vite à un nouveau poste, Dempsey (USA), le meilleur relais de papa sur le terrain et Ledley King (Angleterre) dont c'était probablement le dernier match en sélection. Comme Robert Green.

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