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L'équipe type de ceux qui ont mal géré l'entre-deux-tours en 2015

À l'image d'une élection, l'année civile d'un footballeur est marquée par une coupure, la fameuse trêve estivale. Et le retour de vacances est parfois compliqué, comme peut l'être un second tour pour un homme politique auteur d'un beau début de campagne et un peu trop sûr de son succès.

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Sur le banc
Benjamin Mendy
Benjamin
Mendy

Benjamin Mendy

Récemment recadré par son patron, Mendy en a vu de toutes les couleurs. « On a enfin réussi à le voir entrer en premier sur le terrain d'entraînement » , « Il prend un peu les choses à la rigolade » , « C'est un enfant » , les piques ont fusé. De quoi faire réagir dans les matinales, en espérant que le latéral gauche marseillais donne un réel coup de fouet à sa campagne ...

Claudio Beauvue
Claudio
Beauvue

Claudio Beauvue

L'une des grosses promotions de l'été. Passé de la petite Fédération guingampaise à la pointe de l'organigramme lyonnais, Beauvue s'est pour l'instant surtout illustré par ses difficultés à communiquer avec ses nouveaux collègues. Avec un petit couac à la clé, son premier but dans son nouveau costume, qu'il a marqué face à Guingamp. Classe, Beauvue n'a pas osé lever les bras fêter sa ...

Cheick Diabaté
Cheick
Diabaté

Cheick Diabaté

Vieux cadre du parti bordelais, le grand Malien n'y arrive plus. Le corps qui dit non, les soutiens qui disparaissent peu à peu, l'amour des électeurs qui s'estompe... Il a beau promettre dans la presse, gaullien comme jamais, « Je vais revenir » , il ne reste plus grand monde pour y croire. Et les Bordelais pourraient même lui proposer de rejoindre une autre écurie dès le mois de ...

Danijel Subašić
Danijel
Subašić

Danijel Subašić

Le Croate assurait jusqu'à maintenant plutôt bien son rôle de dernier rempart des candidats des riches. Mais Subašić semble moins vigilant, et a même mangé les dernières cases de son calendrier de l'avent à l'infirmerie. Attention, il pourrait presque perdre son mandat au profit du petit Nardi, lancé comme une balle à ses trousses dans les sondages.

Aissa Mandi
Aissa
Mandi

Aissa Mandi

La fidélité en politique, c'est beau. N'ayant jamais fait faux bond à son club formateur, le défenseur rémois a même eu droit de porter le brassard de capitaine à plusieurs reprises, à seulement 24 ans. Ce qui ne l'a pas empêché de commettre de nombreuses approximations, et de clore son exercice 2015 par un rouge face à Nice. Il pourra se consoler en estimant, à juste titre, que l'arbitre a été très très très sévère, surtout à la 93e minute de ...

Nicolas Douchez
Nicolas
Douchez

Nicolas Douchez

Si Salvatore Sirigu est le grand perdant de l'été, Nicolas Douchez en est le très grand perdant. Il pensait terminer tranquillement son quinquennat parisien dans le rôle confortable de suppléant de l'Italien, et voilà que son parti lui balance un candidat inattendu dans les pattes. Du coup, le voilà relégué en numéro 3 sur la liste désormais conduite par Kevin Trapp, c'est-à-dire en position non éligible. Son seul espoir, que Sirigu rende sa carte pour pouvoir à nouveau aller ...

Gregory van der Wiel
Gregory van
der Wiel

Gregory van der Wiel

Déjà en ballottage défavorable à la fin du premier tour, il a définitivement perdu ses chances de l'emporter. Plus aucun sondage favorable à se mettre sous la dent depuis que Serge Aurier a décidé de mettre les bouchées doubles. C'est simple, on ne voit plus que le visage de l'Ivoirien sur tous les tracts et toutes les affiches. Et le Batave devrait bientôt retirer sa candidature pour tenter de se faire élire ...

Nicolas Nkoulou
Nicolas
Nkoulou

Nicolas Nkoulou

Surprise de la campagne précédente avec la folle réussite du parti marseillais, Nkoulou était l'un des grands espoirs des siens. Un jeune loup prometteur du cabinet de Marcelo Bielsa, malgré sa blessure printanière. Le journal L'Équipe en avait même fait son meilleur défenseur central, avec Thiago Silva, sur la moyenne des notes de la saison. Mais la défense phocéenne est en souffrance depuis la rentrée, et sa première partie de saison donne à l'OM la mauvaise mine des soirs ...

Nicolas Pallois
Nicolas
Pallois

Nicolas Pallois

La ville de Bordeaux a offert quelques hommes d'État à la France, de Jacques Chaban-Delmas à Alain Juppé, et même accueilli un Président en la personne de Laurent Blanc. Mais cette tradition n'est plus, comme le montrent les ennuis de Nicolas Pallois. Plutôt solide avant d'emmener sa grande carcasse en vacances cet été, le rude défenseur a fini par s'attaquer aux institutions en bousculant un arbitre assistant fin novembre. Un dérapage sanctionné par trois mois de suspension par ...

Raphaël Guerreiro
Raphaël
Guerreiro

Raphaël Guerreiro

On lui promettait une carrière dorée, et les plus beaux ministères. Le PSG lui faisait les yeux doux, mais il a préféré garder une saison de plus son statut de notable local, et rester simple élu du Morbihan. Vouloir tempérer ses ambitions, c'est bien. Mais derrière, il faut continuer de faire le boulot dans sa circonscription, même si l'on regrette d'avoir dit non aux ors des palais ...

Romain Hamouma
Romain
Hamouma

Romain Hamouma

Il était l'homme de gauche idéal. Altruiste, généreux, une tête à sécher les cours de sa terminale L pour aller manifester contre la réforme de Xavier Darcos. Mais il a trouvé que son camp ne récoltait pas de voix assez vite, alors il a tenté autre chose. Auteur d'une seule passe dé' cette saison, il a hérité du titre fourbe de meilleur provocateur de penaltys, même si ces sales plongeons lui ont coûté un jaune pour simulation contre Marseille. Du bourrage d'urnes pour ...

Bernardo Silva
Bernardo
Silva

Bernardo Silva

La campagne éclair du printemps dernier. Avec presque un but par match en avril/mai en Ligue 1, il avait été ce fameux candidat qui crée la dynamique. Celui sur lequel Le Point fait sa une « Jusqu'où ira-t-il ? » Mais le jeune Portugais semble aujourd'hui englué sur le Rocher. Pire, à force de laisser filer leurs figures principales, on en vient à se demander si les Monégasques veulent vraiment prendre le ...

Ryad Boudebouz
Ryad
Boudebouz

Ryad Boudebouz

Depuis qu'il est passé de Bastia à Montpellier, Boudebouz poursuit sa vie militante dans le Sud, mais avec quelques difficultés d'adaptation. D'abord auteur de prestations moyennes, il a peu à peu retrouvé le rythme et a même sorti son match de référence face à Lyon. Pas mal, même si on attend encore que l'aisance dont il est capable fasse de lui un vrai meneur d'hommes.

Corentin Tolisso
Corentin
Tolisso

Corentin Tolisso

Dans la capitale des Gaules, Corentin Tolisso avait gagné sa place de cadre, bien installé dans son fauteuil. Alors forcément, son début de saison en demi-teinte fait tache, et participe au marasme généralisé qui touche les Lyonnais. Recalés des élections européennes, moyennement placés dans les sondages nationaux en cette fin 2015, les Gones vont devoir faire de nouvelles propositions. Et Tolisso aura beau dire qu'il peut évoluer à plusieurs postes, la France n'aime pas les ...

Alexandre Lacazette
Alexandre
Lacazette

Alexandre Lacazette

François Mitterrand l'a amèrement appris en 1974. On peut récolter 45% des voix au premier tour, et se planter au deuxième. Le tout est d'avoir une réserve de voix conséquente pour transformer l'essai. Ce que n'a pas réussi à faire Alexandre Lacazette, roi du printemps dépouillé en hiver. Nabil Fekir n'étant plus là pour lui préparer ses fiches pour les débats du week-end, Lacazette tâtonne et bafouille son football. Avec en prime le risque de perdre sa place dans le ...

Wissam Ben Yedder
Wissam Ben
Yedder

Wissam Ben Yedder

Le taulier toulousain estimait avoir fait le tour dans la Ville Rose, et aurait bien signé pour un poste d'ambassadeur à l'étranger. Mais Olivier Sardan, rude préfet de Haute-Garonne, ne laisse pas partir ses meilleurs hommes de la sorte. Depuis, Wissam traîne son spleen d'ambitieux muselé un peu partout, et a même été relégué un moment sur le banc. Triste. Et pourtant, on sent que le bonhomme n'a qu'une envie, c'est de retourner serrer des paluches et de montrer sa soif de ...

Nicolas Douchez (Paris Saint-Germain FC) Si Salvatore Sirigu est le grand perdant de l'été, Nicolas Douchez en est le très grand perdant. Il pensait terminer tranquillement son quinquennat parisien dans le rôle confortable de suppléant de l'Italien, et voilà que son parti lui balance un candidat inattendu dans les pattes. Du coup, le voilà relégué en numéro 3 sur la liste désormais conduite par Kevin Trapp, c'est-à-dire en position non éligible. Son seul espoir, que Sirigu rende sa carte pour pouvoir à nouveau aller mener campagne lors des coupes nationales.

Gregory van der Wiel (Paris Saint-Germain FC) Déjà en ballottage défavorable à la fin du premier tour, il a définitivement perdu ses chances de l'emporter. Plus aucun sondage favorable à se mettre sous la dent depuis que Serge Aurier a décidé de mettre les bouchées doubles. C'est simple, on ne voit plus que le visage de l'Ivoirien sur tous les tracts et toutes les affiches. Et le Batave devrait bientôt retirer sa candidature pour tenter de se faire élire ailleurs.

Nicolas Nkoulou (Olympique de Marseille) Surprise de la campagne précédente avec la folle réussite du parti marseillais, Nkoulou était l'un des grands espoirs des siens. Un jeune loup prometteur du cabinet de Marcelo Bielsa, malgré sa blessure printanière. Le journal L'Équipe en avait même fait son meilleur défenseur central, avec Thiago Silva, sur la moyenne des notes de la saison. Mais la défense phocéenne est en souffrance depuis la rentrée, et sa première partie de saison donne à l'OM la mauvaise mine des soirs de débâcles.

Nicolas Pallois (FC Girondins de Bordeaux) La ville de Bordeaux a offert quelques hommes d'État à la France, de Jacques Chaban-Delmas à Alain Juppé, et même accueilli un Président en la personne de Laurent Blanc. Mais cette tradition n'est plus, comme le montrent les ennuis de Nicolas Pallois. Plutôt solide avant d'emmener sa grande carcasse en vacances cet été, le rude défenseur a fini par s'attaquer aux institutions en bousculant un arbitre assistant fin novembre. Un dérapage sanctionné par trois mois de suspension par la commission de discipline de la LFP, l'intransigeante cour de justice du football.

Raphaël Guerreiro (FC Lorient Bretagne Sud) On lui promettait une carrière dorée, et les plus beaux ministères. Le PSG lui faisait les yeux doux, mais il a préféré garder une saison de plus son statut de notable local, et rester simple élu du Morbihan. Vouloir tempérer ses ambitions, c'est bien. Mais derrière, il faut continuer de faire le boulot dans sa circonscription, même si l'on regrette d'avoir dit non aux ors des palais parisiens.

Romain Hamouma (AS Saint-Étienne) Il était l'homme de gauche idéal. Altruiste, généreux, une tête à sécher les cours de sa terminale L pour aller manifester contre la réforme de Xavier Darcos. Mais il a trouvé que son camp ne récoltait pas de voix assez vite, alors il a tenté autre chose. Auteur d'une seule passe dé' cette saison, il a hérité du titre fourbe de meilleur provocateur de penaltys, même si ces sales plongeons lui ont coûté un jaune pour simulation contre Marseille. Du bourrage d'urnes pour sauver la face.

Bernardo Silva (AS Monaco FC) La campagne éclair du printemps dernier. Avec presque un but par match en avril/mai en Ligue 1, il avait été ce fameux candidat qui crée la dynamique. Celui sur lequel Le Point fait sa une « Jusqu'où ira-t-il ? » Mais le jeune Portugais semble aujourd'hui englué sur le Rocher. Pire, à force de laisser filer leurs figures principales, on en vient à se demander si les Monégasques veulent vraiment prendre le pouvoir.

Ryad Boudebouz (Montpellier-Hérault SC) Depuis qu'il est passé de Bastia à Montpellier, Boudebouz poursuit sa vie militante dans le Sud, mais avec quelques difficultés d'adaptation. D'abord auteur de prestations moyennes, il a peu à peu retrouvé le rythme et a même sorti son match de référence face à Lyon. Pas mal, même si on attend encore que l'aisance dont il est capable fasse de lui un vrai meneur d'hommes.

Corentin Tolisso (Olympique lyonnais) Dans la capitale des Gaules, Corentin Tolisso avait gagné sa place de cadre, bien installé dans son fauteuil. Alors forcément, son début de saison en demi-teinte fait tache, et participe au marasme généralisé qui touche les Lyonnais. Recalés des élections européennes, moyennement placés dans les sondages nationaux en cette fin 2015, les Gones vont devoir faire de nouvelles propositions. Et Tolisso aura beau dire qu'il peut évoluer à plusieurs postes, la France n'aime pas les cumulards.

Alexandre Lacazette (Olympique lyonnais) François Mitterrand l'a amèrement appris en 1974. On peut récolter 45% des voix au premier tour, et se planter au deuxième. Le tout est d'avoir une réserve de voix conséquente pour transformer l'essai. Ce que n'a pas réussi à faire Alexandre Lacazette, roi du printemps dépouillé en hiver. Nabil Fekir n'étant plus là pour lui préparer ses fiches pour les débats du week-end, Lacazette tâtonne et bafouille son football. Avec en prime le risque de perdre sa place dans le gouvernement de Didier Deschamps.

Wissam Ben Yedder (Toulouse FC) Le taulier toulousain estimait avoir fait le tour dans la Ville Rose, et aurait bien signé pour un poste d'ambassadeur à l'étranger. Mais Olivier Sardan, rude préfet de Haute-Garonne, ne laisse pas partir ses meilleurs hommes de la sorte. Depuis, Wissam traîne son spleen d'ambitieux muselé un peu partout, et a même été relégué un moment sur le banc. Triste. Et pourtant, on sent que le bonhomme n'a qu'une envie, c'est de retourner serrer des paluches et de montrer sa soif de conquête.

Remplaçants :

Benjamin Mendy (Olympique de Marseille) Récemment recadré par son patron, Mendy en a vu de toutes les couleurs. « On a enfin réussi à le voir entrer en premier sur le terrain d'entraînement » , « Il prend un peu les choses à la rigolade » , « C'est un enfant » , les piques ont fusé. De quoi faire réagir dans les matinales, en espérant que le latéral gauche marseillais donne un réel coup de fouet à sa campagne 2016.

Claudio Beauvue (Olympique lyonnais) L'une des grosses promotions de l'été. Passé de la petite Fédération guingampaise à la pointe de l'organigramme lyonnais, Beauvue s'est pour l'instant surtout illustré par ses difficultés à communiquer avec ses nouveaux collègues. Avec un petit couac à la clé, son premier but dans son nouveau costume, qu'il a marqué face à Guingamp. Classe, Beauvue n'a pas osé lever les bras fêter sa victoire.

Cheick Diabaté (FC Girondins de Bordeaux) Vieux cadre du parti bordelais, le grand Malien n'y arrive plus. Le corps qui dit non, les soutiens qui disparaissent peu à peu, l'amour des électeurs qui s'estompe... Il a beau promettre dans la presse, gaullien comme jamais, « Je vais revenir » , il ne reste plus grand monde pour y croire. Et les Bordelais pourraient même lui proposer de rejoindre une autre écurie dès le mois de janvier.

Danijel Subašić (AS Monaco) Le Croate assurait jusqu'à maintenant plutôt bien son rôle de dernier rempart des candidats des riches. Mais Subašić semble moins vigilant, et a même mangé les dernières cases de son calendrier de l'avent à l'infirmerie. Attention, il pourrait presque perdre son mandat au profit du petit Nardi, lancé comme une balle à ses trousses dans les sondages.

Aissa Mandi (Stade de Reims Champagne) La fidélité en politique, c'est beau. N'ayant jamais fait faux bond à son club formateur, le défenseur rémois a même eu droit de porter le brassard de capitaine à plusieurs reprises, à seulement 24 ans. Ce qui ne l'a pas empêché de commettre de nombreuses approximations, et de clore son exercice 2015 par un rouge face à Nice. Il pourra se consoler en estimant, à juste titre, que l'arbitre a été très très très sévère, surtout à la 93e minute de jeu.



Par Alexandre Doskov
Modifié

Dans cet article

Le mec qui va trop loin dans la métaphore filée
Guerreiro voulait au contraire se barrer. Féry a mis la barre très haut pour un transfert, et Guerreiro était dégoûté, estimant ne pas valoir autant et comprenant qu'il allait devoir rester.
D'où sa saison poussive. Il a accusé le coup et maintenant ça semble être plus ou moins digéré.
Innerself a raison, il tenait vraiment à franchir un cap, surtout qu en selection la place est a prendre, Eliseu est pourri et cramé, Coentrao est un fantome, Andre Almeida et Silvio, bien que capable de jouer a gauche, n ont deja pas le niveau a droite, Antunes a disparu des radars, donc bon. Benfica cherche un lateral gauche, tout comme Liverpool, Dortmund et quelques grosses ecuries
zinczinc78 Niveau : CFA
Si vous saviez à quel point Pallois s'en fout d'être suspendu.. Lors de ce match il se fait arracher le pied sur un attentat rennais (7 points quand même..). Depuis, la blessure s'est salement infectée et il en a pour plus que 3 mois..
Gros Noblois Niveau : CFA2
La métaphore électorale est un peu lourde, dommage y avait moyen de sortir un article sympa en creusant un peu.
a mon avis, beauvue et boudebouz devraient être mis à part, ayant changé de clubs cet été.
Message posté par innerself
Guerreiro voulait au contraire se barrer. Féry a mis la barre très haut pour un transfert, et Guerreiro était dégoûté, estimant ne pas valoir autant et comprenant qu'il allait devoir rester.
D'où sa saison poussive. Il a accusé le coup et maintenant ça semble être plus ou moins digéré.


Voilà.

Dans le cul Féry. J'espère que Lorient ne touchera pas grand chose quand ils le vendront à Sunderland.
Pour certains les explications sont faciles à trouver.
WBY et Guerrero commencent à digérer leur transfert avorté cet été et semblent retrouver leur football.
Tolisso, soit il a pris le melon soit il était en surrégime l'an passé. La dernière option est que ce joueur est au niveau de son équipe, si son équipe joue bien il l'est quand ça va moins bien il va moins bien.
Lacazette est clairement dépendant de Fékir (ou d'un joueur de ce type). C'est maintenant qu'on se rend compte qu'il n'était pas le joueur clé de l'OL en attaque mais que c'était bien Fékir.
Silva a repris trop tôt la compétition après la finale avec les espoirs + sa blessure. Il est clairement cramé (comme Cavaleiro). Merci Jardim.
Beauvue ne correspond pas au collectif lyonnais. C'est un finisseur et pas un joueur qui participe au jeu. Il est clairement en crise de confiance et était (peut-être) en surrégime l'an passé...
Donc quand un president de Ligue 1 cede ses meilleurs joueurs aux plus offrants il n'a pas d'ambition.
Quand il refuse de ceder son joueur en dessous d'un certain prix il brise la carriere des joueurs.

Ils ont toujours tort en fait.
Message posté par AriGold
Donc quand un president de Ligue 1 cede ses meilleurs joueurs aux plus offrants il n'a pas d'ambition.
Quand il refuse de ceder son joueur en dessous d'un certain prix il brise la carriere des joueurs.

Ils ont toujours tort en fait.


Non, quand ils vendent à un bon prix un joueur faible ou moyen, ils ont raison.
Idem quand ils vendent un très bon très très cher.

Le mauvais président, c'est Aulas/Labrune qui ne vend pas vite et cher des emmerdeurs qui ont surperformés une saison (Nkoulou/Lacazette).

Quand Aulas faisaient de belles plus-values, il 'vait que des compliments, idem pour Monaco etc.


Ta nouvelle carte du MEDEF ne doit pas t'obstruer la vue schtroumpf grognon, la réalité est plus complexe.
Donc, comme tu le dis, la vérité est bien plus complêxe.
Quand Labrune vend Thauvin, Imbula et Lemina à très bon prix il a raison.
Idem quand Fery vend Ayew pres de 15m de pounds à Villa ou Ecuele Manga près de 6m de pounds à Cardiff par exemple.

On a beaucoup reproché à Labrune mais il est pieds et poings liés car l'actionnaire majoritaite ne veut plus remettre au pot. Il est pris entre le marteau d'un actionnaire désintéressé et des fans qui exigent une compétitivité sportive assurée régulièrement.

Concernant Guerreiro, on peut se féliciter qu'étant donné la qualité (équivalente à celle d'un Digne ou d'un Kurzawa à l'époque) du joueur, son président reste inflexible et ne le brade pas. La saine gestion de Fery et l'excellent boulot de son équipe de scouting lui permet également de retenir son joueur 12 mois de plus et de risquer une moins value de quelques millions.

Concernant Aulas, nous sommes d'accord, j'ai déjà dit sur ce forum que ne pas avoir vendu Lacazette était, selon moi, une erreur de management grossière.
Message posté par AriGold
Concernant Guerreiro, on peut se féliciter qu'étant donné la qualité (équivalente à celle d'un Digne ou d'un Kurzawa à l'époque) du joueur, son président reste inflexible et ne le brade pas. La saine gestion de Fery et l'excellent boulot de son équipe de scouting lui permet également de retenir son joueur 12 mois de plus et de risquer une moins value de quelques millions.


Honnêtement je suis d'accord.
Comme il y a un risque de moins-value selon l'article, je me permets de troller un brin vu que l'éventuelle transaction concernait mon club.


En plus, pour bien le vendre aux anglais, il suffit que le petit finissent sa saison en beauté pour qu'il parte à 15 ou 20 millions.
Cheric Zghemmfour Niveau : CFA
Message posté par zangdor
Pour certains les explications sont faciles à trouver.
WBY et Guerrero commencent à digérer leur transfert avorté cet été et semblent retrouver leur football.
Tolisso, soit il a pris le melon soit il était en surrégime l'an passé. La dernière option est que ce joueur est au niveau de son équipe, si son équipe joue bien il l'est quand ça va moins bien il va moins bien.
Lacazette est clairement dépendant de Fékir (ou d'un joueur de ce type). C'est maintenant qu'on se rend compte qu'il n'était pas le joueur clé de l'OL en attaque mais que c'était bien Fékir.
Silva a repris trop tôt la compétition après la finale avec les espoirs + sa blessure. Il est clairement cramé (comme Cavaleiro). Merci Jardim.
Beauvue ne correspond pas au collectif lyonnais. C'est un finisseur et pas un joueur qui participe au jeu. Il est clairement en crise de confiance et était (peut-être) en surrégime l'an passé...


"Soit il était en surrégime".

J'ajoute le terme "surrégime" à ma liste des mots et expressions ne voulant absolument rien dire.Commençant par la lettre "S",il sera donc placé avant l'expression "Si elle est dedans,c'est pareil".
Message posté par zinczinc78
Si vous saviez à quel point Pallois s'en fout d'être suspendu.. Lors de ce match il se fait arracher le pied sur un attentat rennais (7 points quand même..). Depuis, la blessure s'est salement infectée et il en a pour plus que 3 mois..


Je savais que les températures étaient anormalement douces à Bordeaux mais je savais pas que c'était digne d'une forêt tropicale. Faut quand même le faire pour qu'un joueur pro aussi suivi voit sa blessure infecté après des points.
Guerreiro à Monaco je signe de suite, ça nous débarrassera de l'autre chèvre d'Elderson

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